• CaNDiCe & FLoRiaN...

     

    ...Lorsqu’il vit Candice pour la première fois, Florian remarqua d’abord la sensualité qui émanait de la jeune femme, puis il se laissa envoûter par ses attraits naturels. Celle-ci ne pu résister à l’attirance palpable de leurs deux corps. Elle trouva en Florian un homme très séduisant avec ses épaules larges, sa grande taille et son corps musclé. Elle perçut instinctivement la douceur et la gentillesse qui émanaient de lui.
    Depuis le jour de leur première rencontre, ils se voyaient régulièrement pour aller boire un verre, déjeuner ou parfois faire une balade dans la ville ou en forêt. Immanquablement, leurs retrouvailles intenses et chargés d’émotions se terminaient par un câlin. Outre l’attrait sexuel qui les liait, ils partageaient les mêmes idées, les mêmes valeurs, et une tendre complicité. Candice aimait se blottir contre Florian et poser sa tête sur son épaule, puis en toute quiétude elle l’écoutait débiter de sa voix douce les mots qu’il lisait sur ses livres préférés. Une affectueuse connivence s’installa entre eux, puis ils se risquèrent aux «je t’aime» d’un amour naissant.
    Florian invita Candice à le rejoindre quelques jours. Veuf depuis des années, il ne s’était jamais remarié mais il ne vivait pas seul. Deux de ses enfants habitaient avec lui ainsi qu’une jeune étudiante qui louait l’une des nombreuses chambres de la maison. La jolie Anna s’était amourachée de Florian et dès qu’elle vit arriver Candice elle comprit que sa chance serait minime car Florian n‘avait d‘yeux que pour son invité. Anna mena la vie dure à la jeune femme qui vivait ses brimades avec amusement. Florian ne s’en mêla pas car il savait Candice apte à se défendre et dans la mesure de la décence il rappelait souvent à Anna que Candice était celle qu’il aimait. Anna les surprenait enlacés en un baiser langoureux dans un coin de porte, ou blottis l’un contre l’autre sur le canapé pour la lecture d’un même livre. Parfois Candice s’installait sur la cuisse de Florian pour écrire la liste des courses ou boire un chocolat chaud dans le même mug. Il arrivait aussi à Anna d’intercepter leurs regards complices, riant au même moment pour des propos dont eux seuls avaient le secret. Anna ne pouvait plus ignorer que Florian avait fait son choix. Les journées filaient rapidement car elles étaient bien remplies, et le soir dès qu’ils se retrouvaient seuls dans la chambre de Florian, les deux amoureux oubliaient tout ce qui n’était pas eux.
    Florian avait promis une jolie balade à Candice pour le lendemain, il voulait lui faire visiter un peu la région, et surtout un beau parc où était disposées de vieilles ruines et d’anciens tertres datant des années mille sept cent.
    Candice excitée par cette randonnée eut du mal à trouver le sommeil et encore plus à flâner au lit qu’elle quitta de bonne heure pour aller s’isoler un moment pendant que la maisonnée était encore endormie . Florian suffoqua comme s’il avait manqué d’air puis ouvrit grand les yeux, il passa la main à ses côtés et constata que la place était vide. Inquiet il enfila son peignoir, négligemment il noua la ceinture autour de sa taille et sortit de la chambre en coup de vent.
    Lorsqu’il poussa la porte de la cuisine, Florian trouva Candice accoudée au petit placard devant la fenêtre, la vision qu’elle lui présentait l’échauffa passablement. La jeune femme légèrement penchée en avant observait quelque chose à travers la vitre et un sourire se dessinait sur ses lèvres. Comme à son habitude au réveil elle avait passé son vieux T-shirt jaune défraichi à même la peau et celui-ci était si court qu’il ne cachait pas grand-chose de son anatomie. Ses petites fesses à peines couvertes de son pyjama short minuscule s’offrait au regard d’un Florian bien émoustillé déjà. Il leva les yeux en direction de ce qui intéressait tellement sa belle au point de ne pas l’avoir entendu et il découvrit la scène attendrissante de deux mésanges qui se chipotaient sur une branche pour un morceau de biscuit. Les deux bestioles virevoltaient d’un rameau à l’autre, échappant parfois leur butin et piaillant lorsqu’elles se le disputaient. Finalement le gâteau se partagea en plusieurs fragments et leur chamaillerie cessa.
    Florian se déplaça à pas feutrés pour la rejoindre et elle ne l’entendit pas s’approcher. Quand il posa ses mains bien à plat sur ses fesses, Candice sursauta et Florian devina plus qu’il n’entendit le soupir de contentement qu’elle laissa échapper, et celle-ci se cambra légèrement, offrant sa croupe exquise à ses doigts experts. Il caressa tendrement ses doux coussins puis se pencha à son tour pour déposer un baiser sur ses cheveux dorés. Il écarta cette belle toison pour effleurer son cou et le lobe de son oreille de ses lèvres. Sa main droite se faufila sous les larges plis de son t-shirt, trouvant un sein dont la pointe déjà dressée quémandait des caresses. Il glissa son autre main entre ses cuisses qu’elle écarta légèrement pour lui faire de la place, frissonnante et excitée. Un doux gémissement d’encouragement parvint aux oreilles de Florian et il se colla encore plus à elle. Il dénoua rapidement la ceinture de son peignoir et il glissa la tige brûlante qu’était devenu son sexe sur le tissu fin qui recouvrait le fruit lisse de sa belle maîtresse. Candice vibrait de tout son corps, faisant osciller ses fesses contre le ventre de Florian qui n’y tenant plus dévia la petite culotte pour ficher son membre en elle d’une seule poussée. Elle cria de plaisir sous l’assaut de son amant, et l’insulta lorsque celui-ci se retira tout aussi vite. Il déposa de délicats petits baisers sur ses épaules découvertes, tint enserrer sa taille de ses deux mains et entama une délicieuse glissade de la pointe de son sexe le long de sa fente en fusion. Elle criait maintenant à chacun de ses allers retour en l’implorant de la prendre comme sa petite chienne qu’elle était. Florian la tortura ainsi encore quelques minutes puis accéda à sa demande. Il la pénétra lentement, restant immobile pendant un moment, ancré profondément en elle. Puis il commença ses va et vient, oubliant la fragilité apparente de la douce Candice il laboura son intimité de pressions de plus en plus fortes et profondes. Ils ne leur fallu pas longtemps pour parvenir à l’orgasme qui les submergea au même moment. Florian resta fiché dans cette petite grotte chaude et dégoulinante, faisant pivoter la tête de Candice afin qu’il puisse déposer un baiser sur ses lèvres convoitées. Tout à la tendresse de leurs jeux amoureux, ils ne virent pas la porte de la cuisine qui se refermait lentement. Anna avait enfin compris qu’elle n’avait plus aucune chance avec Florian car jamais elle n’accepterait de se livrer à un homme aussi amoureuse soit-elle dans une position aussi dégradante avec le risque de se faire surprendre en plus. Dégoûtée Anna pensa que décidemment cette fille était une véritable cochonne pour imposer de telles pratiques à son Florian, et trop déçue de constater que celui-ci avait l’air d’apprécier, elle alla passer sa rage sur son oreiller dans lequel elle étouffa ses sanglots.
    Après un petit déjeuner houleux pendant lequel Anna chercha noises sur noises à Candice, les deux amants prirent la route rapidement. Devant les attaques d’Anna, Florian réalisa que la jeune étudiante avait surpris leurs ébats dans la cuisine, il ne s’en offusqua pas, au moins celle-ci savait maintenant que son choix était définitif. Il s’abstint d’en parler à Candice car sa belle tigresse serait moins tolérante envers sa rivale.
    En cette période de l’année l’immense espace de verdure était toujours désert car une promenade dans la grisaille et la froidure de l’hiver naissant ne tentait pas grand monde. Ils ne virent aucun véhicule lorsque Florian se gara sur le parking visiteurs du parc. Il serra le frein à main et coupa le moteur. Il détacha sa ceinture de sécurité et se laissa glisser de son siège en ouvrant sa portière, puis galant il alla libérer sa passagère. Candice descendit calmement du véhicule, dévoilant au regard de Florian la furtive vision de sa petite culotte couleur pêche, puis elle posa ses mains sur son torse, se serrant fort contre lui. Il effleura les lèvres de la jeune femme des siennes, claqua la portière et l’adossa contre. Leurs bouches se joignirent à nouveau, leurs langues entamant un doux ballet, provoquant de merveilleux picotements sur chaque parcelle de leur corps. Candice frottait son bassin à celui de Florian pour l’exciter d’avantage mais celui-ci, l’air malicieux se recula en déclarant :
    - « Promenade ma belle, on verra par la suite ! » Candice, désappointée le gratifia d’une moue suggestive et alla récupérer son manteau sur le siège arrière de la voiture. Pour se faire elle se courba un instant pour attraper son vêtement. Il ne faisait pas encore trop froid pour la saison aussi la jeune femme avait passé un petit ensemble en laine épaisse gris perle. Le pull long recouvrait à peine ses cuisses au galbe fuselé, et les bas en cachemire qui enserraient ses jambes laissèrent apparaître une bande de peau nue lorsqu’elle se pencha. Sa petite culotte fit de nouveau un clin d’œil à Florian l’espace d’un instant et celui-ci eut sous les yeux l’illusion du paradis. Il savait qu’elle l’avait fait exprès. Il avait encore en mémoire la douceur de cette peau tendre et chaude qu’il caressait quelques heures plus tôt. Sentant monter en lui une envie folle de la posséder là contre la tôle froide du véhicule, il s’empressa de plonger vers le coffre, attrapant sa veste, son sac à dos et son appareil photo. Elle se releva sa longue veste en cuir à la main, et claqua la portière. Elle chercha Florian des yeux et un sourire canaille sur les lèvres la friponne lui fit un clin d’œil.
    - « Pas encore prêt mon doux prince ? » demanda-t-elle.
    Il ne lui répondit pas, mais les yeux pétillants de malice il la jaugea de la tête aux pieds et après avoir enfilé son blouson et passé le sac à dos sur ses épaules, il lui tendit une main dont elle s’empara avec satisfaction. Leurs pas tranquilles les portèrent, doigts entrelacés, dans ce sanctuaire magnifique. Ils empruntèrent la petite allée du parking et quelques minutes plus tard un somptueux panorama se révéla à leurs yeux émerveillés. Tout le long du passage principal se trouvaient de gigantesques troncs recouverts de lichens et de lierre jusqu’à la cime de leurs branches. Ces gardiens séculaires du lieu ressemblaient à des statues végétales gigantesques formant une haie d’honneur pour les visiteurs. Cinq cent mètres plus loin, à l’extrémité du chemin se trouvait une colline surmontée d’un édifice construit en pierres de taille. Des marches rudimentaires permettaient d’accéder à la construction. Une fois parvenus au sommet, Candice et Florian découvrirent l’immensité du parc, truffé de pistes, de sentiers et de chemins qui se dissimulaient entre les arbres. Aussi loin que portait leur regard, ils apercevaient des grands bosquets, des oasis de verdure, et de nombreuses terrasses aux courbes gracieuses qui délimitaient l’espace entre les dizaines de tumulus recouvrant les sépultures d’ancêtres aux noms oubliés depuis longtemps. Isolés par leur implantation mais regroupés en ce lieu magique, les monticules formaient un ensemble élégant perdu au milieu de la végétation. Malgré la saison la forêt était encore extrêmement verte car différentes essences d’arbres se mêlaient et ceux qui avaient perdu leurs feuilles étaient protégés par les espèces qui gardaient leurs parures lorsque les frimas s’annonçaient. Florian sollicita alors son appareil numérique, subtilisant le meilleur au paysage, dérobant l’instantané d’une pie qui voletait sous les frondaisons et s’accaparant des détails d’un feuillu aux branches accueillantes. Il pillait sans vergogne tout ce qui passait devant l’objectif, et lorsqu’il tomba sur la silhouette de Candice qui attendait patiemment qu’il eut fini, Florian se mit alors à la mitrailler sous toutes les coutures. La jeune femme n’aimait pas cet exercice mais elle se prêta au jeu de son amant, quittant son long manteau elle prit différentes poses pour lui faire plaisir. Du beau sourire à la moue boudeuse en passant par sa crinière relevée, elle s’enhardissait et devenant audacieuse elle se risqua à des postures plus osées. Candice se tenait maintenant plaquée contre les pierres de l’édifice, son lainage au-dessus de ses reins, montrant son fessier parfait et relevant une jambe qu’elle avait passé sur le petit muret qui encerclait l’entrée de la cabane en pierre. Florian ne pouvait rien ignorer de son anatomie parfaite. Elle avait relevé un bras, tenant la masse de ses cheveux blonds au dessus de sa nuque. Elle porta un doigt de son autre main entre ses lèvres, le suçant comme si elle lui faisait la plus torride des fellations, et elle se tint immobile le regard coquin, les yeux brillants rivés sur Florian. Celui-ci n’ayant pas le regard neutre d’un pro du shooting de charme, s’échauffa à voir sa belle se trémousser, se tortiller et relever son lainage toujours plus haut. Florian sentit que son pantalon devenait bien trop étroit et que la bosse qui se formait sous sa ceinture n’avait rien de professionnelle. Il déposa le sac à dos au sol et son appareil numérique bien à plat puis rejoignit sa belle.
    - « Ah tu as enfin compris ! » s’exclama-t-elle en se pendant à son cou. Nullement gênée par sa tenue débraillée Candice embrassait Florian à pleine bouche, insinuait ses doigts sous sa chemise pour caresser son dos et frottait son bas ventre contre celui de son amant. Il lui arracha plus qu’il ne lui ôta son chandail et le déposa sur le petit muret, puis il souleva Candice pour la jucher sur ce coussin improvisé, faisant glisser par la même occasion sa petite culotte qu‘il mit dans sa poche. La hauteur de ce siège de fortune était calculée avec justesse pour leur jeu amoureux. La jeune femme ne portait pratiquement jamais de soutien gorge, aussi elle se retrouva les seins nus à se faire peloter comme une vulgaire fille des rues et elle adorait la façon dont Florian effleurait la pointe brune de ses mamelons pour la faire durcir. Il tétait chacun des bouts dressés à lui en faire mal puis il faisait un nid de ses paumes pour les câliner tendrement. Candice feulait comme une tigresse.
    La tête coincée entre deux blocs, le dos griffé par la pierre rugueuse, Candice se tenait maintenant les jambes écartées pour le plus grand plaisir de son amant qui léchait avec avidité son sexe brûlant et ruisselant. Malgré sa position inconfortable, malgré le froid ambiant et ses talons plantés sur l’arête du roc grossièrement taillé, Candice appréciait les passages délicats de la langue de Florian sur son petit bourgeon sensible et gonflé. Gémissante et frétillante, elle crispait ses mains sur ses épaules et se mit à crier lorsque il insinua l‘un de ses doigts dans sa grotte trempée. Le va et vient qu’il lui infligea l’amena à la limite de la jouissance mais il cessa pour dégrafer rapidement son pantalon car la position de la jeune femme et les bas qu’elle avait gardé le rendait fou de désir. Il baissa son jean et son boxer, découvrant son sexe long et dur au regard gourmand de sa maîtresse qui s’empressa de l’attirer entre ses cuisses. Il posa le bout de son membre raide sur la fente mouillée de Candice qui tressaillit à son contact, elle laissa échapper de ses lèvres des plaintes sourdes dès qu’il commença à la caresser puis tout doucement il la pénétra, emplissant sa petite grotte de sa chair chaude et imposante. Instinctivement Candice enserra les fesses de Florian de ses jambes, puis elle le maintint avec vigueur. Il s’activa alors au creux de son intimité, la forçant de ses poussées les plus rudes, l’obligeant à s’accrocher à sa taille pour ne pas perdre l’équilibre, la conduisant enfin dans une succession de spasmes convulsifs longs et délicieux lorsqu’il explosa en elle. Essoufflée, pantelante et en sueur elle se releva, fière de sa semi nudité qu’elle proposa simplement à l’objectif de Florian. Enchanté celui-ci ne pris même pas le temps de reboutonner son pantalon qu’il avait tout de même remonté sur ses fesses. Il s’empara de son appareil comme si sa vie en dépendait et de rafales en rafales il immortalisa sa jolie Candice après l’amour. Un rhabillage correct, un peu d’eau et une barre céréalière plus tard, ils visitèrent le petit bâtiment sur la colline puis continuèrent leur parcours main dans la main. Ils gravirent les sentiers escarpés, ils escaladèrent les pentes des tumulus, ils grimpèrent à l’assaut des monticules ou était enfouies des sépultures vieilles de centaines d’années. Florian lui narrait les faits historiques, lui contait les légendes associées aux alentours et lui retraçait les combats qui avaient amené les occupants des tertres en ces lieux. Leurs pas les conduisirent ensuite vers la partie basse du parc où ils découvrirent une magnifique fontaine cachée dans les ramées épaisses d’une pinède artificielle. Une partie de la falaise était empierrées d’énormes blocs suspendus en équilibre, tenant uniquement par le contre poids de leur ensemble. L’eau d’un petit torrent souterrain circulait entre ces roches pour venir s’écouler au centre du bassin en une cascade assourdissante. Candice battit des mains à la vue de cette beauté, elle s’approcha du bassin pour toucher l’eau glacée et en aspergea Florian qui par précaution s’éloigna pour poser son numérique et le sac à dos. Il vint à son tour près du réservoir et se mit à arroser Candice qui riait aux éclats. Ils cessèrent vite leur petit jeu car il faisait froid et ils ne voulurent pas être trempés. Le lieu était magique, tout à la fois bruyant et reposant, isolés du reste du monde ils décidèrent de s’y installer pour déjeuner. Une fois leur veste et manteau ôté ils s’installèrent à l’abri de la pinède. Son orange gorgée de jus lui ayant poissée les mains, Candice alla se rincer les doigts au bassin et elle se pencha pour admirer les tourbillons qui venaient se fracasser contre les grosses pierres. Florian suivait sa dulcinée des yeux lorsqu’il manqua s’étrangler avec son morceau de pomme. Il partit d’un rire tonitruant et se leva pour rejoindre sa belle.
    - « N’aurais-tu rien oublié en te rhabillant tout à l’heure ? » lança-t-il goguenard en tirant une petite culotte couleur pêche de la poche de son jean pour la montrer à Candice. Bien loin de rougir la jeune femme lui tira la langue et attrapa le sous vêtement qu’elle remit dans la poche de Florian.
    - « Oh ! j’ai cru l’avoir remise ! Dis, tu ne serais pas tenté par un vrai dessert ? » lui demanda-t-elle malicieuse.
    De la savoir nue sous sa robe en laine, il se mit à bander comme un animal. Candice se lova contre lui, lui donnant un baiser digne des succubes du moyen âge. Elle l’étreignit sauvagement en se frottant à son sexe dont elle sentait la raideur sous le tissu de son pantalon.
    - « Ma petite chérie tu n’y échapperas pas ! » lui dit-il en passant ses mains sous sa robe, la poussant lentement vers le mur du bassin où il l’adossa.
    - « Mais je n’ai pas l’intention de m’y soustraire, c’est trop tentant mon cœur ! » prononça-t-elle en l’embrassant de nouveau.
    - « Désolé ma petite caille mais cela risque d’être du rapide tu m’as embrasé et je brûle de te prendre comme une bête ! » répondit-il en la retournant face contre l’enceinte du déversoir. Il releva prestement sa robe, se collant à ses fesses, glissant ses mains sur son ventre plat pour aller les placer ensuite sur son abricot tout lisse. Il fit coulisser plusieurs fois ses index dans sa rivière glissante à souhait puis il se détacha d’elle le temps d’ouvrir sa braguette et baisser son boxer et son pantalon en même temps. Il s’abouta de nouveau contre elle et alors qu’il allait la pénétrer avec force la jeune femme saisit son sexe de sa paume stoppant net son élan.
    - « Je viens d’avoir une idée qui pourrait encore plus te faire plaisir mon chéri ! » proféra-t-elle en guidant le sexe long et dressé de Florian entre ses fesses, un peu plus haut sur sa croupe. Il comprit alors ce qu’elle voulait dire lorsqu’elle fit entrer lentement son beau membre chaud dans son étroit fourreau de braise et elle se pencha sur la murette pour lui laisser plus de place.
    - « Tu es ma petite chienne adorée ! » lui murmura-t-il à l’oreille en embrassant sa nuque.
    Il appliqua son bassin contre les reins de la jeune femme et d’une dernière et forte pression il progressa plus loin en elle. Candice oscilla des hanches provoquant leur plaisir à tous deux et Florian se mit à la pilonner lentement au début puis accéléra, courbé sur Candice il avait passé une main sur son ventre pour la maintenir et de l’autre il caressait sa poitrine. Ils s’abandonnèrent au sexe pendant de longues minutes, uniquement pour les sensations puis Florian l’immobilisa par les hanches en grognant de satisfaction et il se consuma en elle, l’inondant de longues saccades cuisantes, la faisant jouir à son tour. Candice posa sa tête sur le rocher, complètement détendue elle attendait repue que Florian se retire. Celui-ci la couvrait de son corps en embrassant son dos, puis il se retira non sans caresser une dernière fois ses fesses rondes si accueillantes.
    - « Je t’aime ma petite chérie ! » dit-il simplement, puis il alla profiter de la salle bain que la nature leur offrait. Candice le regardait avec tendresse, et frissonna en pensant qu’il pouvait un jour ne plus être là.
    La nuit était pratiquement tombée lorsqu’ils revinrent à la voiture et Candice épuisée s’affala sur le siège passager dès que Florian eut ouvert la portière. Il s’installa au volant après avoir déposé ses affaires dans le coffre et fit ronronner le moteur. Il sourit en voyant que Candice était presque endormie, harassée elle avait légèrement basculé le siège et s’était recroquevillée, les pieds sous ses fesses. Il passa la main dans ses cheveux dorés et démarra. Pendant le trajet du retour ils commentèrent un peu leur excursion mais fatigué aussi Florian se concentrait sur sa conduite.
    En descendant de la voiture Candice serra Florian contre elle et le remercia chaleureusement de lui avoir fait découvrir une telle merveille. Elle s’empressa d’aller prendre une douche pour se détendre et ne la voyant pas revenir au bout d’une demi-heure Florian partit voir ce qu’elle faisait. Il n’y avait personne dans la salle de bain, aussi il se dirigea vers la chambre et ouvrit la porte. A la lumière du couloir il découvrit le peignoir de bain gisant au sol entre le lit et le mur puis Candice allongée sur le lit profondément endormie. Dans la pénombre de la pièce, la jeune femme lui faisait don de sa nudité. Allongée sur le dos, les jambes écartées mais légèrement repliées, les bras remontés, les poings serrés contre sa tête tel un bébé elle s’était totalement abandonnée au sommeil. Il la recouvrit du plaid qui trainait sur son fauteuil, l’embrassa sur les lèvres, ramassa la sortie de bain et sortit de la pièce silencieusement. Le repas du soir fut plus tranquille que le petit déjeuner car Anna voulait se faire pardonner et après avoir aidé les jeunes à faire la vaisselle Florian s’empressa de se doucher et de rejoindre sa jeune amie. Il s’allongea contre elle et s’endormit comme une masse bercé par les battements réguliers de son cœur.
    Dans la nuit Candice s’était plaquée contre Florian, ses fesses contre son ventre et sa tête nichée sur son épaule. Ce fut la chaleur du corps de la jeune femme qui avait glissé une de ses jambes entre ses cuisses qui l’éveilla. Florian savait qu’elle ne dormait plus mais qu’elle aimait rester ainsi contre lui. Il joignit l’agréable à l’agréable en la faisant basculer sur le ventre, il releva l’une de ses cuisses et s’installa sur elle. Candice ne réagit toujours pas, le laissant prendre l’initiative. Florian insinua l’une de ses mains sous la poitrine de Candice puis il faufila l’autre sur son mont de vénus. Candice se manifesta alors et elle posa une main sur le membre durci de son amant et se mit à étreindre de la paume la petite fraise rouge sang qu’était devenu l’extrémité du sexe de Florian. Sous la pression elle le sentit tressaillir puis il laissa échapper un long gémissement. Il commença un long massage entre les cuisses de Candice et lorsque celle-ci se cambra sous ses doigts il pénétra lentement la petite gaine détrempée de sa jolie partenaire. Parcourue de spasmes au fil de ses coups de reins elle sentait bouillonner son sang à fleur de peau. Il se fit presque brutal, la possédant entièrement, il cognait son ventre contre les fesses de Candice avec force et lorsque son jet brûlant se déversa en elle il poussa un râle de plaisir qu’elle accompagna d’un grand cri. Dès qu’ils eurent retrouvés leur souffle ils se rendormirent étroitement enlacés.
    Il était près de dix heures lorsqu’ils se réveillèrent. Anna qui travaillait ses cours dans la cuisine les accueillit d’un air furibond mais ils n’y prêtèrent aucune attention si ce n‘est un bonjour distrait. Depuis ce matin ils savaient qu’ils continueraient la route ensemble, et tout à leur bonheur, Candice et Florian s’étaient isolés dans une bulle hermétique au monde extérieur...Mylhenn...

     

    « HoLLy & DuSTy...QueLQue PaRT ENTRe... »

    Tags Tags : , , , , , , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :