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    … Ysanne est une jeune femme d’une beauté somme toute assez classique, des jambes longues, blonde au visage angélique et aux formes attirantes. Chaque fin de semaine Ysanne prend le train pour rentrer chez elle, le week-end. Cinq heures à s’ennuyer, à lire ou à contempler les lumières fugitives dans la nuit naissante de Juin.Ce soir-là, c’est un train un peu ancien avec encore le système de couloir et de compartiments. Pour atteindre sa voiture, un bagage dans chaque main, elle se fraye un passage dans le couloir étroit encombré au départ de la gare, ensuite viendrai le calme de la fin du voyage où il n’y aurait pratiquement plus personne dans le train. En attendant, les passagers s’écartent à peine, surtout les hommes, trop contents de savourer le contact de sa poitrine gonflée sur leur buste ou de sa croupe contre leur ventre. Les mains prises, Ysanne ne peut fuir ces attouchements, appréciant presque les frôlements fugaces, un sourire innocent aux lèvres.Elle se plaça dans un compartiment de première classe, encore troublée par ces caresses furtives. Son trouble empira quand elle vit s’installer en face d’elle un des hommes du couloir, suivi par une famille avec deux enfants. Ils se posèrent près d’eux, complétant ainsi le compartiment. Ils échangèrent tous quelques banalités, au cours desquelles l’homme ne se priva pas de détailler ouvertement Ysanne, appréciant la finesse de ses jambes dévoilées par la jupe courte et les rondeurs de ses seins déformant de manière prometteuse son haut moulant. Elle se sentait à la fois flattée et gênée par ses regards insistants. Surtout quand, se penchant vers son sac pour prendre un livre, elle le vit plonger dans son décolleté qui s’entre-ouvrit légèrement sous la tension du geste, dévoilant ainsi la naissance de son buste ajusté de mohair gris perle.f68bh278h78yth7
    Elle fit semblant de rien et se plongea dans son livre remarquant malgré tout que l’attention de son admirateur se portait maintenant sur ses jambes, les lui faisant croiser et décroiser nerveusement. Au gré des chaos du train et de la promiscuité du compartiment, leurs genoux se frôlaient parfois et leurs mollets se touchaient. Pour être plus à l’aise, l’homme glissa ses pieds entre les siens. Profitant des soubresauts du train, il les écarta subtilement, ouvrant ainsi légèrement le compas des cuisses de la jeune femme. Rougissant, elle jeta un coup d’œil aux autres passagers qui n‘avaient rien remarqué. Se piquant au jeu, elle lui laissa alors disjoindre plus largement ses jambes, tendant sa jupe, dévoilant ses cuisses fuselées jusqu’au triangle de dentelle couleur chair qui laissait deviner sa fine toison blonde sous le fin tissu. L’homme se délectait de cette exhibition consentie. Les yeux fixés sur son livre, Ysanne sentait la morsure du regard de l’inconnu comme une caresse brûlante sur son intimité ainsi révélée. Elle était envahie d’un plaisir naissant et le jeu commençait à beaucoup lui plaire. Profitant de l’obscurité soudaine d’un tunnel, l’homme glissa une main sur sa cuisse, touchant légèrement sa peau douce et soyeuse. Surprise, elle resserra promptement ses cuisses et il retira ses doigts juste avant la fin du court souterrain. Au retour de la lumière du jour elle le fixa, rouge comme une pivoine, le suppliant sans grande conviction du regard, de ne plus se permettre ce geste indiscret. Il y eut un second passage souterrain et cette fois-ci elle laissa la main glisser sous sa jupe, loin entre ses cuisses, la faisant frissonner de plaisir. Il se retira prestement dès qu‘apparut le bout du tunnel.
    Aucune des veilleuses ne fonctionnaient apparemment car il y eût une succession de tunnel et chaque fois son explorateur poursuivait son manège dans une totale obscurité qui faisait aussi la joie des gamins qui criait de plaisir lorsqu‘ils se retrouvaient dans le noir. Il la caressait plus ou moins longuement selon la longueur du souterrain, faisant ainsi monter son désir.
    Au quatrième arrêt, leurs voisins descendirent dans la gare pour une autre correspondance, les laissant ainsi seuls dans le compartiment. Même si elle savait à quoi elle s’exposait en restant seule avec cet inconnu, une force obscure la poussa à rester à la merci de cet homme.
    Le jour baissait considérablement et comme il n’y avait pas de veilleuse, la lumière devint trop faible pour qu’elle puisse lire. Elle rangea donc son livre et s’adossa confortablement au siège. Elle s’obligea à garder les yeux fermés lorsqu’elle entendit son compagnon de voyage se déplacer pour venir s’assoir près d’elle. Elle sentit les doigts de l’homme se poser sur les rondeurs fermes de sa poitrine à travers son pull. Il profita alors de ce corps complaisamment offert. Plus personne ne le gênait pour parfaire son parcours.
    D’une main il chercha le petit bouton d’amour de sa conquête, le griffant à travers la fine dentelle de sa petite culotte, tandis que de l’autre il coulait ses doigts dans le décolleté enivrant de la belle Ysanne qui devait se mordre les lèvres pour ne pas gémir de plaisir, folle d’excitation, se soumettant entièrement aux caresses perverses de cet homme. Il cessa immédiatement lorsqu’ils entendirent de justesse le contrôleur, la laissant pantelante, les yeux brillants. L’homme muni d’une lampe de poche leur souhaita un bon voyage et s’excusa pour les veilleuses qui n’avaient pas été réparées. Il leur proposa de s’installer dans un autre compartiment car le train était pratiquement vide à cette heure ci. Ysanne et son compagnon de jeu se regardèrent et refusèrent d’une seule voix l’offre du contrôleur.
    À nouveau dans le noir, quasi allongés sur la banquette, il plaqua sa bouche contre ses lèvres et elle lui rendit fougueusement son baiser. Il lui ôta avidement son léger pull, puis il se mit à palper sa poitrine, glissant ses doigts directement sous la dentelle du soutien gorge. Ses seins tendent à en craquer le balconnet délicat de dentelles, suffisamment ajouré pour dévoiler ses aréoles au centre desquelles dardent les pointes durcies. Il le lui ôta aussi, se jetant sur ses deux globes laiteux qu’il lécha avec voracité. Il releva sa jupe appréciant la douceur soyeuse de sa peau nue et la moiteur de son sexe à travers sa culotte trempée. Le petit bout de tissu pris le même chemin que le reste de ses vêtements. Les mains finirent par glisser sur ses fesses. Il les palpa délicatement et elle se sentit fondre sous la caresse de ses paumes. Soudain le train traversa un viaduc et la lumière puissante des projecteurs éclaira la scène torride qui se jouait entre eux. Affolée d’être ainsi à moitié dénudée sous les yeux d’un inconnu, Ysanne se rebiffa, repoussant son compagnon.
    - « Non, s’il vous plaît ! » gémit elle. Mais vite vaincue, elle ne bougea plus, se laissant admirer.
    Sa jupe troussée sur les reins dévoilait ses fesses rondes qu’il mignota avec passion. L’obscurité revint et le fait de ne pas le voir la rendait encore plus réceptive à ses caresses. Frissonnante et gémissante elle se colla contre lui lorsqu’il glissa une main entre ses cuisses et la plaqua contre son sexe nu. Ysanne ne réagit pas quand le jour revint au deuxième viaduc, continuant d’embrasser son amant du voyage, le laissant savourer la beauté de son corps entièrement dévoilé. La blancheur nacrée de ses seins le tentait, mais ce fut sur le petit abricot rose bien frais dégoulinant qu’il porta son choix. Il posa sa bouche entre ses cuisses, lui faisant pousser un cri de surprise et de plaisir. Cette caresse nouvelle pour elle la fit chavirer et elle se mit à gémir sous le ballet de sa langue chaude entre ses cuisses.
    Ishak, puisque c’est ainsi qu’il lui avoua s’appeler sursauta quand il sentit les doigts d’Ysanne se poser sur la bosse qui tendait le tissu de son pantalon. Elle insinua ses doigts dans son pantalon par la fente de sa braguette, elle libéra son membre dur et long, et commença à le masturber. Il la devina la nuque courbée et sentit ses lèvres gober doucement le gland luisant qu‘il lui offrait. Ysanne lui fit découvrir sa bouche chaude et humide et elle le sentit grossir encore plus contre son palais, sous les gâteries de sa langue fureteuse. Elle se rendit compte qu’elle adorait faire plaisir à cet inconnu et le sentir vibrer grâce à elle au fond de sa gorge. Se laissant aller à son désir, elle eut un premier orgasme, soudain et puissant, presque électrique. Elle accéléra inconsciemment le ballet de sa langue et Ishak explosa au fond de sa bouche inondant sa gorge d’un liquide chaud et pimenté qu’elle avala entièrement. Trop excité par la prestation de la belle, son pieu resta au garde à vous et prêt à investir l’étroit fourreau lubrifié qu’il explorait de ses doigts souples. Tétanisée, Ysanne haletait, d’une main il titillait son clitoris, de l’autre il guidait son membre contre son sexe et cala son gland à l’orée de son puits d’amour. Le frottement de son sexe contre sa peau délicate la rendait folle. Mais ce fut pire encore quand elle sentit deux doigts la forcer, pénétrant sa chatte trempée.
    D’une seule poussée verticale, il glissa en elle, forçant sans difficulté sa fente lubrifiée, s’y enfonçant lentement mais presque complètement. Le pieu bien serré dans ce fourreau brûlant, il devait se retenir pour ne pas s’y propulser d’un grand coup de reins. Tournant des hanches pour l’assouplir, il donnait de petites poussées, creusant son chemin un peu plus à chaque fois. Dents serrées pour ne pas crier sous la brûlure qui parcourait son ventre, elle se cambra encore plus pour mieux l’accueillir. La sentant s’ouvrir, il accéléra le mouvement, glissant plus facilement dans le conduit serré et elle commença à gémir bruyamment. Bientôt elle bougea elle même le bassin pour mieux se faire en empaler, les sens en feu elle fut submergée par une formidable vague de chaleur et elle eut un nouvel orgasme.
    Ishak s’assit sur la banquette et la prenant par les hanches, il la fit reculer, les jambes de chaque côté des siennes et s’asseoir lentement sur lui. Elle poussa un gémissement quand il la força à nouveau. Il glissa ses mains sous ses cuisses, l’obligeant à les lever. Ysanne se retrouva complètement adossé à lui. Ne pouvant plus s’appuyer sur ses pieds, elle s’empala encore plus profondément sur son membre érigé, fesses écrasées contre le ventre de l’homme.
    Elle eut un cri rauque sous l’exquise sensation et la honte de se laisser ainsi prendre comme une chienne fut vite effacée par l’énorme boule de plaisir qui lui noua le ventre. Ses halètements se transformèrent en cris aigus quand il accéléra le rythme, Elle enchaînait orgasme sur orgasme, devenant folle de plaisir, se livrant sans retenue à leurs joutes. Les mains de son amant palpaient son corps, griffaient ses hanches et pétrissaient les globes fermes de sa poitrine tendue. Elle bougeait elle-même des hanches pour mieux se faire pénétrer, se cambrant pour mieux le guider en elle. Il finit pas exploser violement, l’inondant de sa semence brûlante, la faisant jouir une dernière fois. Ils se rajustèrent hâtivement, un peu hébétés et se rassirent côte à côte sans un mot. Sonnée, le ventre en feu, elle préféra faire semblant de dormir quand le contrôleur vint les avertir que le train entrait en gare. Avant de sortir du compartiment, Ishak lui proposa en lui faisant un clin d’œil :

    - « Je suis dans ce train toutes les derniers Vendredi du mois ! »...Mylhenn...

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