• CoNTeNu PouR aDuLTeS...

     

     

                                    ...Comme je l'explique dans certains de mes post, mes tous premiers écrits étaient une échappatoire à ma réalité. Je réapprenais tout, PouR aDuLTeS uNiQueMeNT...et ces mots n'étaient aucunement destinés à une publication car en fait ils étaient adressés à une seule personne. Forte de ses encouragements et de nos hormones en ébullition (oui, c'était exactement cela) j'ai terminé "Monsieur le comte", ma toute première saga, en quelques heures. Je ne la renie pas mais elle n'aurait jamais dû être publié en l'état. Elle est triviale, parsemée de mots crus, de fautes et truffée d'invraisemblances. Plusieurs fois j'ai tenté d'en exécuter une "refonte" plus correcte, hélas je ne parviens pas à en changer un seul mot! Cela n'a rien à voir avec des regrets ou un quelconque sentiment amoureux. Cela ne me correspond plus c'est tout. J'avais un tel besoin de reconnaissance autre que celle de mon mentor, qu'il me semblait que plus je serais vulgaire, d'autant je serais lu! Depuis j'ai pris conscience que ce n'est pas en étant obscène et grossière que j'obtiendrai ce à quoi j'aspire. Je soumet ces écrits à vos yeux, mais s'ils vous indisposent, ignorez-les,  je ne vous en voudrais pas. J'ai également ajouté mes premières créations érotiques dans cet onglet, afin que vous sachiez, avant d'en commencer la lecture, que celles-ci ne sont destinées qu'à un public averti. Votre indulgence m'est précieuse... MyLHeNN.

     

     

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    … Myetth, épuisée s’est endormie sur le canapé dans son joli ensemble de lingerie bleu nuit. Allongée sur le ventre, les fesses tendues vers le plafond, elles font rougir les lampes du grand lustre. Ash lit assit à ses côtés, enfin il essaye, mais il est perdu dans ses pensées. Soudain il sent le corps de la belle jeune femme venir se coller le long de son dos.

    Perdu dans les divagations de son esprit, il n’avait pas remarqué le réveil de Myetth. Il sent sa poitrine appuyer sur ses omoplates et ses bras enserrer sa taille. Le moindre contact de sa peau est toujours pour lui un délice. La coquine s’était débarrassée silencieusement de son vêtement affriolant.
    Elle glisse ses mains sous le pull d’Ash et ses doigts remontent vers son torse alors que ses lèvres déposent de doux
    baisers dans son cou. Ses ongles griffent sa poitrine tout en faisant des allers-retours de bas en haut.
    Son corps s’électrise !
    Elle est là, tout contre lui. Il est pris au piège, mais quel délice d’être emprisonné dans les bras de sa compagne. Elle enroule ses jambes autour de son bassin, telle une liane.
    Ses ongles rentrent encore plus fort dans sa peau, ses mains descendent jusque sous la ceinture de son pantalon pour remonter en effleurant ses pectoraux.
    Puis délicatement, de ses doigts souples elle défit le bouton et baissa la fermeture du pantalon d’Ash.
    Insinuant ses doigts entre la peau nue et son caleçon, elle fit passer les deux vêtements lentement sous ses fesses, il l’aida en se soulevant légèrement et son fit glisser le tout le long de ses longues jambes. D’un coup de talon il envoya promener le tas de tissu sur la moquette du salon. Il en profita pour se débarrasser aussi de son pull. Alors que les dents de Myetth s’attardent sur le lobe de son oreille, une de ses mains par à la recherche de son sexe pas encore totalement gonflé de désir. Ses doigts descendent jusqu’à ses bourses pour remonter vers le gland brillant. Elle laissait courir ses ongles le long de son sexe et après quelques autres passages, il devint raide comme un piquet. Alors elle resserra l’emprise de ses jambes, son bassin se fondit au sien, sa main s’enroula autour de son sexe et commença un doux va et vient.
    Ash rejeta sa tête en arrière et les dents de la coquine se plantèrent dans son cou.
    Elle joue de la pression de ses doigts sur sa verge douloureuse tellement gonflée de désir. Les mains d’Ash se glissent sur les hanches de la scélérate se saisissant de ses fesses alors qu’il se sent déjà au bord de l’extase.
    Il arrêta sa main et libéra son pieu énorme. Il se dégagea avec douceur de ses jambes et décolla leurs bassins plaqués l’un contre l’autre.
    Il se retourna et se jeta sur ses lèvres pour que leurs langues s’unissent. Il crut que sa tête allait exploser tellement ce baiser était fougueux.
    Tous deux à genoux sur le canapé, ses doigts s’aventurèrent sur la poitrine de Myetth, saisissant ses tétons dardés de désir. Il la poussa de tout son long sur les confortables coussins et s’allongea contre elle, son sexe droit entre eux deux.
    Il jouait avec ses seins alternant caresses et baisers. Les léchant, les mordillant et les suçant avec délice.
    Les doux gémissements que laissait échapper sa compagne ne faisaient que confirmer le plaisir qu’elle éprouvait sous ses caresses.
    Elle enroula de nouveau ses jambes autour de son bassin, caressant de son sexe dur ses lèvres déjà humides. Ash ne voulait pas encore la pénétrer, mais elle ondulait du bassin se pelotant contre ce sexe qui lui faisait tellement envie, écartant sa fleur et câlinant son bouton.
    Leurs bouches ne pouvaient plus se séparer scotchées dans un ballet de langues endiablé. Il s’obligea à se disjoindre d’elle de peur d’exploser de plaisir.
    Il la fit s’étendre et poser sa tête sur le bras du canapé. Il lui écarta largement les jambes, s’offrant ainsi la vision d’une parfaire petite chatte qui attendait sa langue en frissonnant du plaisir à venir. Son clitoris était gonflé d’excitation.
    Il commença par un baiser pour sentir à nouveau sa langue, elle saisit sa lèvre entre ses dents, mais ne rencontra aucune résistance lorsqu’il tenta de se libérer. Il continua par un baiser dans le cou, lui mordillant le lobe de l’oreille au passage puis il descendit vers sa poitrine.
    Sa langue fit le tour de son téton droit puis ses dents vinrent à la rencontre du gauche. Il arriva à son nombril orné d’un tatouage. Ses mains toujours posées sur ses cuisses, il ressentit la contraction de Myetth alors que son périple l’amenait toujours plus près du mont de vénus qu‘il convoitait. Il y déposa un baiser léger.
    Enfin arrivé entre ses cuisses, il s’approcha de son bouton d’amour, mais n’y déposa aucun baiser. D’un souffle aérien il déclencha une douce caresse. Elle se contracta sous le supplice, alors du bout de sa langue il vint effleurer le sensible petit bouton. De nouveau il la frôla de son souffle Alors qu’il répétait ce petit manège, elle explosa saisissant la tête d’Ash et pressant son visage sur sa chatte brûlante.
    Il se dégagea légèrement pour saisir son clitoris entre ses lèvres. Il se mit à la laper, la mordiller et à l’aspirer. Elle râlait de plaisir. Une main mignotant ses seins il jouait entre ses cuisses, sa langue pénétrant sa fente trempée. Il n’abandonnait pas pour autant son clitoris qu’il titillait et roulait entre son pouce et son majeur.
    Sa langue s’engouffra en elle, dégustant l’humidité du lieu. Il sentit ce goût qu’il aimait tant, le goût de son plaisir, le goût de la jouissance toute proche.
    Son pouce venu se joindre à sa langue entamèrent un ballet fantastique sur son clitoris. Un cri de bonheur jaillit de sa bouche. Sa jouissance fut si violente que ses cuisses serrèrent la tête d’Ash et que son corps fut parcouru de soubresauts. Tel un corps électrisé, elle ne pouvait contrôler ses mouvements.
    Dès que ses convulsions se calmèrent, elle libéra la tête d’Ash de la douce prison qu’étaient ses cuisses. Il l’embrassa, découvrant ses yeux brillants de bonheur. Elle le regardait et le supplia presque : – « Viens je veux te sentir en moi, je veux ta chaleur, oh oui viens ! »
    Myetth était là, allongée sur le dos, les jambes repliées et son intimité ouverte au sexe en érection d’Ash.
    Il s’insinua entre ses cuisses, se rapprochant de ses lèvres, le sexe tellement en érection que son gland en était collé à son ventre.
    Il le saisit de la main, et le fit descendre vers sa chatte. Son gland tourna autour de son clitoris, le frôlant, le caressant. Il le faisait à présent parcourir ses grandes lèvres humides, il en avait presque mal tellement il devait tirer sur son sexe pour le mettre à l’horizontal.
    Son gland rouge et turgescent s’humidifie de sa crème, il trouva l’ouverture, et d’un coup sec il entra en elle, lui arrachant un cri de plaisir.
    Il était là au plus profond d‘elle, et délicatement, petit à petit, il ressortit.
    Puis tout en douceur, il revint à nouveau en elle, ses bras passant sous ses épaules il engagea un doux va et viens. Il embrassait sa poitrine alors qu’il sentit ses jambes s’enrouler autour de son bassin.
    Le souffle de Myetth s’intensifiait, son rythme cardiaque également au fur et à mesure que les mouvements d’Ash s’accéléraient.
    Il se redressa, et prit ses pieds qu’il plaça de part et d’autre de sa tête. Il embrassait ses mollets tout en pilonnant son antre chaude et humide. Les joues de la coquine s’empourprèrent, ses yeux brillaient de bonheur. Des râles de plaisir sortaient de sa gorge, ils n’étaient pas loin de jouir tous les deux.
    Prisonnier en elle, serré par tout ton corps, ses mouvements s’intensifièrent, se faisant plus violents. Il sentait sa sève bouillonner lorsque Myetth perdant sa respiration poussa un grand cri. Il déversa alors en elle une décharge d’un liquide chaud. Plusieurs saccades se succédèrent alors qu’il ressentait les contractions de son vagin sur son sexe. La tête lui tournait et le visage de Myetth était écarlate. Les contractions de son puits d’amour le faisaient sursauter car son gland était encore d’une extrême sensibilité. Mais il resta en elle, tout en écartant à nouveau ses jambes.
    Il resta lové là, entre ses cuisses, la tête posée sur sa poitrine.
    Jamais il n’aurait voulu sortir de cette caverne si accueillante...Mylhenn...

     


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  • ...Étendue à plat ventre dans son lit, Alannys guette un sommeil qui tarde à venir. Pourtant installée confortablement dans sa position de repos elle a du mal à clore ses paupières.
    Les méandres de son esprit l’acheminent vers des souvenirs qui l’obligent à rouvrir les yeux pour les chasser. Elle a posé sa tête sur ses bras repliés et se laisse enfin bercer par les battements de son cœur.
    Soudain, dans le silence ouaté de sa chambre et l’obscurité ambiante, elle entend la porte s’ouvrir puis se refermer en sourdine et le martèlement de pas assourdis par la trame de la moquette épaisse.
    L’oreille aux aguets mais un sourire malicieux sur les lèvres, la jeune femme attend détendue, le moment où son visiteur se faufilera sous le drap. Elle devine qui il est.
    Les battements de son cœur s’accélèrent lorsqu’elle sent ses doigts courir sur la plante de ses pieds. Lentement, de la pointe de ses index, il gravit en repoussant le drap, la soie de ses mollets puis de ses cuisses.
    Alannys se mord les lèvres pour ne pas laisser échapper les soupirs d’aise que provoque ce doux préambule. Elle sait ce qu’il veut faire alors elle déplace légèrement son bassin tandis que délicatement il tire sur sa petite culotte qui glisse sur ses fesses puis le long de ses jambes. Malgré elle des frissons parcourent son corps, mais elle reste encore passive.
    Elle écarte légèrement ses cuisses, se laissant envahir par la sensation que provoque ses câlins, ses baisers et ses agaceries. Allongé sur elle, il frôle, effleure et étreint le corps d’Alannys du sien.
    Il mordille délicatement ses épaules, grignote le lobe de ses oreilles l’un après l’autre, la couvre de baisers légers sur la nuque en faisant évoluer ses doigts le long de ses bras jusqu’au bout de ses mains.
    Il remonte à ses épaules et recommence en sens inverse. Les lents mouvements de son corps, les assauts de sa chevauchée et la croupe rebondie d’Alannys le conduise au bord de la jouissance et il dépose ses mains sur les hanches de sa belle partenaire. Son bas ventre sur son mignon petit postérieur, il insinue lentement son sexe entre ses fesses, le faisant coulisser jusqu’à la rivière en fusion qui l’engloutit tout entier. Il entre et sort avec délectation, Allanys, le souffle court, remue son bassin pour mieux le sentir en elle, les reins creusés, sa peau et son corps zébrés de mille secousses.
    Elle se presse contre lui et remue lentement autour de son membre qu’il enfonce maintenant de plus en plus profondément sans ménagement.
    Soumise et demandeuse la jeune femme accepte sans broncher son retrait, les caresses fermes de son gland turgescent entre ses fesses et la voluptueuse et brutale plongée en elle.
    Alannys laisse alors échapper un long cri animal et comme vidée, elle s’affaisse le visage dans le drap, le souffle rauque.
    Elle laisse son plaisir se diluer dans tout son corps et gémit en se laissant aller à l’allégresse sensuelle qu’elle s’est offerte, à l’instant de folie qu’il lui a procurée.
    Sans avoir bien compris comment ils se retrouvent de nouveau l’un sur l’autre, elle sur lui, lui en elle.
    Ils se sont lancés dans une cavalcade furieuse, féroce même, dans l’urgence d’un désir primaire, presque bestial. Ils s’embrassent sans répit, lui jouant avec ses seins, elle le chevauchant impudique et rivée à son membre dressé. Fière et conquérante, Alannys se tord, ondule, vacille, et vibre au dessus de lui. Ses seins s’agitent au rythme de ses coups de reins, son ventre plat oscille au gré de la valse qu’elle impose à ses hanches et le souffle court elle pousse de petits cris. Il voit ce corps adoré agité de démentiels soubresauts, il sent ses ongles qui rentrent dans la chair de ses épaules avant qu’elle ne lève ses bras au dessus de sa tête mais il résiste à la tentation de noyer ce feu ardent de sa semence en fusion. Une lueur étrange dans les yeux, les dents serrées, Alannys remue son bassin pour mieux le ressentir en elle et elle pressent la
    prochaine vague qui s’annonce. Il agrippe les bords du matelas, ses doigts serrant les draps afin de résister à la tempête qui va s’abattre sur lui.
    Alannys écarte encore plus les jambes comme pour se fondre en lui, son ventre se marbre de contractions et de longs frissons parcourent son corps et elle hurle presque.
    Figées telles deux statues soudées l’une à l’autre, leurs deux corps sont immobiles en une étreinte liée entre plaisir et douleur.
    Alors posément il se retire lentement et l’invite à une sarabande où à l’unisson ils satisferont leur fantasme de l’union d’une magnifique chienne et d’un loup sauvage.
    Il colle son bassin à ses fesses faisant coulisser son membre entre les bords mouillés de sa chair inondée. Puis il se saisit du bout turgescent de son pieu dur comme la pierre et calmement il l’applique contre l’entrée rosie de son fourreau. En appui sur ses bras, fermement calée, Alannys frémit lorsqu’il s’enfonce lentement, continuant la délicate avancée de sa tige de chair qui s’insinue inexorablement leur offrant un plaisir sans nom. Elle soupir et gémit, soumise à ses mouvements, il lutte pour ne pas s’abandonner à la fusion qui enserre son sexe. Avec tendresse mais dans le seul but d’aller et venir en elle, il se brûle aux méandres de cet étroit couloir sombre qu’il investit totalement, il la soumet à ses assauts mais il n’y a ni perdant ni vainqueur, car il explose, se déverse et l’envahit de sa liqueur chaude. Leurs longs gémissements poussés
    à l’unisson accompagnent leurs corps qui s’écroulent et s’entremêlent. Avachi sur elle, reput, le temps comme suspendu, il se retire enfin d’entre ses fesses rougies et de son chas écarlate qui ruisselle de leur volupté. Satisfaits, fatigués, leurs bras s’enlacent, leurs mains se cherchent et leurs regards se croisent……..
    Alannys s’assoit d’un bond dans le grand lit, d’un regard elle comprend que le compagnon qui a assouvi ses fantasmes de la nuit n’était que le fruit d‘une illusion.
    Les larmes perlant à ses paupières elle se rallonge dans la chaleur de ses couvertures, ferme les yeux puis se transporte à nouveau entre les bras de son tendre amant.
    Elle s’imagine la tête sur son épaule solide, ses seins collés à son torse, ses bras qui enserrent sa taille et l’une de ses jambes glissée malicieusement entre les cuisses de celui qu’elle s’évertue à rejoindre dans son sommeil et dans chacun de ses rêves…Mylhenn...

     


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    …Ta présence me réconforte et m’enivre. Tu m’abordes une fois de plus un sourire au coin des lèvres, je le devine.
    Je connais trop bien ce sourire, celui qui me fera fondre, qui fera naître en moi la tentation, et un feu intense dans mon ventre.
    Il se voit à chacun de tes mots qui te trahissent, je peux y lire ta convoitise sans aucune difficulté, je commence à te connaître.
    Chaque soirée est un plongeon dans l’inconnu.
    Dès que : les lumières sont tamisées, les portes sont closes, les fenêtres ont libéré la douce brise du soir, les bougies parfumées sont installées,
    les fragrances de nos parfums respectifs sont divulguées, nos attraits sont révélés et enfin dès que l’issue de notre bulle est calfeutrée, nous sommes isolés dans un monde à part, un monde accueillant et libérateur. Je te vois arriver vers moi, ta peau tiédie par le soleil, avançant entouré d’une odeur de sel flottant dans la moiteur d’une chaude journée d’été sur la plage de sable doré. Le rivage nous appelle mais un envoûtement plus fort encore nous retient d’y aller. La fraîcheur du bain nous ferait du bien, mais plus tard, nous avons d’autres projets en tête. La baie vitrée entrouverte laisse passer un léger courant d’air, qui meut mon paréo autour de mon corps. J’ai revêtu celui que tu aimes tant, presque transparent et léger comme la soie. Tu sais que je ne porte rien d’autre dessous, j’aime cette sensation et toi aussi je l’ai remarqué. L’atmosphère se charge d‘électricité, et nous submerge tous les deux.
    La façon dont tu bouges, dont tu me regardes, dont tu me frôles, m’excite terriblement et je sens mon ventre s’enflammer, mon intimité se liquéfier et tu as deviné que ta présence exacerbe ma chair.
    Tu es face à moi, le regard qui en dit long. Je décide de te faire patienter, car l’attente éveille des désirs encore plus intenses.
    Tu m‘effleures d’abord de tes bras, puis de tout ton être. Je me détourne de toi, la chaleur augmentant dans la pièce, nos corps sont déjà moites du plaisir à venir.
    Le souterrain qui conduit au nirvana est déjà trempé rien qu’à l’idée de penser à la façon dont tu vas me procurer cette volupté tant désirée.
    J’aime ta façon d’aborder mon corps, de le sentir, de le toucher, de le palper, de le pénétrer, de lui donner cette béatitude, tout comme j’aime te rendre la pareille.
    Pourtant je m’esquive, et surpris, tu comprends qu’il s’agit d’un jeu.
    Qui va craquer le premier ?
    Qui de nous deux osera demander à assouvir ce désir si intense qu’il engloutit même nos âmes ?
    Tu me fais don de la chaleur de tes baisers sur ma nuque si sensible que cela me fait vaciller.
    Je lutte de toutes mes forces contre ces sensations qui m’envahissent, j’ai tellement envie de toi, envie de te donner le même plaisir que tu me procures, envie de jouir de tes coups de reins.
    Tu es derrière moi, tu m’encercles de tes bras. La chaleur de tes baisers me transporte.
    Tes mains, si habiles, caressent tout mon corps, s’attardant d’abord sur mon visage car tu as décidé de me faire languir.
    Ton corps se rapproche du mien et la sensation de ta peau nue sur la mienne renforce encore notre attirance.
    Tu commences par me caresser les bras, ta respiration s’intensifie, je sens ton appétit contre moi.
    Ton sexe, raide et dur, vient se nicher entre mes fesses, cherchant à se frayer un chemin jusqu’à l’entrée interdite.
    Tu en meurs d’envie, jusque là cet accès fut toujours interdit. Ce que tu ne sais pas, c’est qu’aujourd’hui, j’ai décidé de te l’offrir
    Tes mains descendent encore un peu et s’attardent sur mon décolleté.
    Sous le tissu fin de mon paréo, tu sens mes seins se durcir et mes tétons pointer par le désir fou qui m’envahit.
    Tout mon être continue à t’implorer de venir en moi. J’ai le souffle court, tant l’envie de te sentir partout en moi monte dans chaque parcelle de mon corps.
    Tu descends un peu plus, t’attardes sur mon nombril, décoré de ce petit tatouage en forme d’ange qui t’excite tant. Ma robe est si fine que tu perçois chaque détail de ma silhouette.
    Tu joues à froisser le tissu fin sur ma peau et tu me murmures au creux de l’oreille :
    - « Je te veux maintenant, j’ai tellement envie de toi, je veux te faire jouir comme jamais tu n’as joui ! »
    Pendant ce temps, tes mains continuent à descendre le long de mon corps.
    Je me sens défaillir, mes jambes plient sous le poids de l‘envie. Tu m’en donnes la chair de poule tellement cela m’excite.
    Tes mains glissent sur mes cuisses pour relever plus facilement le fin tissu.
    Autant il te plaisait il y a quelques minutes, autant maintenant je sens qu’il te dérange.
    Tu remontes mon paréo pour mieux sentir la douceur de ma peau sous tes paumes.
    Tu te colles un peu plus à moi, peut être pour mieux me faire sentir la tentation que tu as de me pénétrer.
    Une de tes mains étreint maintenant l’un de mes seins. Tu joues avec mon téton, t’amusant parfois à le pincer, à le malaxer, à l’aduler.
    A chacun de tes gestes l’envie charnelle s’installe dans mon corps tout entier.
    Ton sexe essaye de s’enfoncer plus profondément entre mes fesses, pendant que ton autre main joue avec moi.
    Tu sens mon petit bouton gonfler et palpiter sous tes câlineries au même rythme que nos respirations.
    Vaincue je t’avoue enfin que j’ai envie de toi, alors tu fais glisser tes doigts entre les parois du labyrinthe qui conduit au champ des délices.
    Tu alternes tes caresses entre mon petit bouton et ma grotte, chacun de tes va et viens augmente le plaisir de tes caresses.
    Mon corps ondule du désir de te sentir en moi, quelque soit l’entrée que tu choisiras. Tu m’ôtes enfin mon paréo, cette gangue qui limite tant nos sensations.
    Je décide pourtant de ne rien faire de plus que de me laisser faire. C’est tellement bon.
    Les mouvements de mon bassin s’intensifient, ton sexe se fraye un chemin de plus en plus précis entre mes fesses.
    Tu fais glisser un peu de mon miel jusqu’a cette entrée ignorée jusque là, tout en continuant d’embrasser ma nuque, mes joues, mes lèvres.
    Tu rentres un doigt puis deux, si facilement que je ne ressens aucune crainte. Tu le comprends, et m’invites à me retourner.
    Je veux t’offrir tant de plaisir. J’embrasse ton visage et tes lèvres. Mes mains se baladent sur ton corps, presque à te griffer tant mon désir est intense.
    Je lèche avec application la moindre parcelle de ton torse, m’attardant un peu sur tes tétons. Ma langue descend jusqu’a ton nombril, s’attarde un peu sur la bordure de ton caleçon.
    Je te veux nu. Tu es le plus bel homme que j’ai jamais vu. Je fais choir ton caleçon en direction de tes chevilles. Ma bouche embrasse ton membre, fier, tendu et gonflé.
    Ma langue vient titiller tes jumelles presque jalouses alors que mes mains s’affairent sur tes fesses si sexy.
    Mon excitation est à son paroxysme et notre désir ne cesse de s’accroître. Je t’invite à te retourner, afin de rendre hommage à tes si belles fesses.
    Je les malaxe, les pétris. Ma langue s’engouffre vers des endroits inattendus, mon doigt l’accompagne. Un peu surpris d’abord, tu me laisses jouer avec cette intimité.
    Je te pousse à te retourner vers moi. Me voir à genoux, la bouche à portée de ton plaisir, renforce encore un peu plus ton excitation. J
    e le sens à la façon dont tu caresses mes cheveux. Je te regarde dans les yeux.
    Ton sourire s’élargit alors que ma langue joue avec la pointe de ton brillant esquimau et que mes doigts parcourent délicatement la porte qui conduit à ton tunnel caché.
    Tu sens le contact de mes doigts se faire de plus en plus intense. As-tu compris où je voulais en venir ?
    Je te suce, t’aspire tant mon désir est intense. Ma langue joue avec ton sexe. Tu es sur le point de venir, mais mes projets sont différents.
    Je ralentis mes mouvements, tu me fais me relever. Nous nous embrassons si intensément que je n’en peux plus, que je n’y tiens plus, je te veux en moi.
    Ton corps m’excite, la façon dont tu me regardes, me touches, me donnes des frissons, j’ai envie de le crier.
    Tu m’as compris, ton sexe joue avec mon bouton. Je n’en peux plus, et te guide dans ma caverne si trempée et accueillante.
    Tu vas et viens en moi, d’abord lentement. Nos respirations ne font plus qu’une, à l’unisson du plaisir.
    Chacun de tes coups de reins créent en moi une vague de plaisir intense. Chacun de nos coups de reins favorise une nouvelle jouissance.
    Nos rythmes s’accélèrent, jusqu’à prendre un tempo effréné, je jouis à chaque coup infligé par ton sexe. Le plaisir m‘envahit, je sens l’orgasme arriver.
    Soudain je te demande de t’arrêter. Tu ne comprends pas mais tu te retires sans aucune discussion.
    Je me retourne et je te propose la seconde entrée. Tu y entames alors un va et vient intense et profond, si bon, que je ne peux m’empêcher de crier.
    Tu enfonces toujours plus profondément ton épée en moi, et tu ne cesses de me caresser, tes doigts entrant et ressortant de ma caverne brûlante.
    Tu accélères ton rythme, agitant ton membre et tes doigts à l’unisson.
    Alors nous jouissons ensemble enveloppés par la mélodie de nos cris d’extase.
    Serrés dans les bras l’un de l’autre, abreuvés de baisers charnels, nous nous endormons tous les deux, épuisés mais heureux.
    Heureux dans cette bulle, créée rien que pour nous.
    Nichés dans ce cocon où le temps n’a pas de prise,
    enlacés dans une étreinte éternelle, ta jambe entre mes cuisses, ma tête sur ton épaule, nos lèvres unies dans un baiser sans fin et nos mains jointes sur ton torse,
    nous laissons le monde s’écrouler autour de nous l’espace d’une nuit...MylhenN


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    ...Lorsqu’il vit Candice pour la première fois, Florian remarqua d’abord la sensualité qui émanait de la jeune femme, puis il se laissa envoûter par ses attraits naturels. Celle-ci ne pu résister à l’attirance palpable de leurs deux corps. Elle trouva en Florian un homme très séduisant avec ses épaules larges, sa grande taille et son corps musclé. Elle perçut instinctivement la douceur et la gentillesse qui émanaient de lui.
    Depuis le jour de leur première rencontre, ils se voyaient régulièrement pour aller boire un verre, déjeuner ou parfois faire une balade dans la ville ou en forêt. Immanquablement, leurs retrouvailles intenses et chargés d’émotions se terminaient par un câlin. Outre l’attrait sexuel qui les liait, ils partageaient les mêmes idées, les mêmes valeurs, et une tendre complicité. Candice aimait se blottir contre Florian et poser sa tête sur son épaule, puis en toute quiétude elle l’écoutait débiter de sa voix douce les mots qu’il lisait sur ses livres préférés. Une affectueuse connivence s’installa entre eux, puis ils se risquèrent aux «je t’aime» d’un amour naissant.
    Florian invita Candice à le rejoindre quelques jours. Veuf depuis des années, il ne s’était jamais remarié mais il ne vivait pas seul. Deux de ses enfants habitaient avec lui ainsi qu’une jeune étudiante qui louait l’une des nombreuses chambres de la maison. La jolie Anna s’était amourachée de Florian et dès qu’elle vit arriver Candice elle comprit que sa chance serait minime car Florian n‘avait d‘yeux que pour son invité. Anna mena la vie dure à la jeune femme qui vivait ses brimades avec amusement. Florian ne s’en mêla pas car il savait Candice apte à se défendre et dans la mesure de la décence il rappelait souvent à Anna que Candice était celle qu’il aimait. Anna les surprenait enlacés en un baiser langoureux dans un coin de porte, ou blottis l’un contre l’autre sur le canapé pour la lecture d’un même livre. Parfois Candice s’installait sur la cuisse de Florian pour écrire la liste des courses ou boire un chocolat chaud dans le même mug. Il arrivait aussi à Anna d’intercepter leurs regards complices, riant au même moment pour des propos dont eux seuls avaient le secret. Anna ne pouvait plus ignorer que Florian avait fait son choix. Les journées filaient rapidement car elles étaient bien remplies, et le soir dès qu’ils se retrouvaient seuls dans la chambre de Florian, les deux amoureux oubliaient tout ce qui n’était pas eux.
    Florian avait promis une jolie balade à Candice pour le lendemain, il voulait lui faire visiter un peu la région, et surtout un beau parc où était disposées de vieilles ruines et d’anciens tertres datant des années mille sept cent.
    Candice excitée par cette randonnée eut du mal à trouver le sommeil et encore plus à flâner au lit qu’elle quitta de bonne heure pour aller s’isoler un moment pendant que la maisonnée était encore endormie . Florian suffoqua comme s’il avait manqué d’air puis ouvrit grand les yeux, il passa la main à ses côtés et constata que la place était vide. Inquiet il enfila son peignoir, négligemment il noua la ceinture autour de sa taille et sortit de la chambre en coup de vent.
    Lorsqu’il poussa la porte de la cuisine, Florian trouva Candice accoudée au petit placard devant la fenêtre, la vision qu’elle lui présentait l’échauffa passablement. La jeune femme légèrement penchée en avant observait quelque chose à travers la vitre et un sourire se dessinait sur ses lèvres. Comme à son habitude au réveil elle avait passé son vieux T-shirt jaune défraichi à même la peau et celui-ci était si court qu’il ne cachait pas grand-chose de son anatomie. Ses petites fesses à peines couvertes de son pyjama short minuscule s’offrait au regard d’un Florian bien émoustillé déjà. Il leva les yeux en direction de ce qui intéressait tellement sa belle au point de ne pas l’avoir entendu et il découvrit la scène attendrissante de deux mésanges qui se chipotaient sur une branche pour un morceau de biscuit. Les deux bestioles virevoltaient d’un rameau à l’autre, échappant parfois leur butin et piaillant lorsqu’elles se le disputaient. Finalement le gâteau se partagea en plusieurs fragments et leur chamaillerie cessa.
    Florian se déplaça à pas feutrés pour la rejoindre et elle ne l’entendit pas s’approcher. Quand il posa ses mains bien à plat sur ses fesses, Candice sursauta et Florian devina plus qu’il n’entendit le soupir de contentement qu’elle laissa échapper, et celle-ci se cambra légèrement, offrant sa croupe exquise à ses doigts experts. Il caressa tendrement ses doux coussins puis se pencha à son tour pour déposer un baiser sur ses cheveux dorés. Il écarta cette belle toison pour effleurer son cou et le lobe de son oreille de ses lèvres. Sa main droite se faufila sous les larges plis de son t-shirt, trouvant un sein dont la pointe déjà dressée quémandait des caresses. Il glissa son autre main entre ses cuisses qu’elle écarta légèrement pour lui faire de la place, frissonnante et excitée. Un doux gémissement d’encouragement parvint aux oreilles de Florian et il se colla encore plus à elle. Il dénoua rapidement la ceinture de son peignoir et il glissa la tige brûlante qu’était devenu son sexe sur le tissu fin qui recouvrait le fruit lisse de sa belle maîtresse. Candice vibrait de tout son corps, faisant osciller ses fesses contre le ventre de Florian qui n’y tenant plus dévia la petite culotte pour ficher son membre en elle d’une seule poussée. Elle cria de plaisir sous l’assaut de son amant, et l’insulta lorsque celui-ci se retira tout aussi vite. Il déposa de délicats petits baisers sur ses épaules découvertes, tint enserrer sa taille de ses deux mains et entama une délicieuse glissade de la pointe de son sexe le long de sa fente en fusion. Elle criait maintenant à chacun de ses allers retour en l’implorant de la prendre comme sa petite chienne qu’elle était. Florian la tortura ainsi encore quelques minutes puis accéda à sa demande. Il la pénétra lentement, restant immobile pendant un moment, ancré profondément en elle. Puis il commença ses va et vient, oubliant la fragilité apparente de la douce Candice il laboura son intimité de pressions de plus en plus fortes et profondes. Ils ne leur fallu pas longtemps pour parvenir à l’orgasme qui les submergea au même moment. Florian resta fiché dans cette petite grotte chaude et dégoulinante, faisant pivoter la tête de Candice afin qu’il puisse déposer un baiser sur ses lèvres convoitées. Tout à la tendresse de leurs jeux amoureux, ils ne virent pas la porte de la cuisine qui se refermait lentement. Anna avait enfin compris qu’elle n’avait plus aucune chance avec Florian car jamais elle n’accepterait de se livrer à un homme aussi amoureuse soit-elle dans une position aussi dégradante avec le risque de se faire surprendre en plus. Dégoûtée Anna pensa que décidemment cette fille était une véritable cochonne pour imposer de telles pratiques à son Florian, et trop déçue de constater que celui-ci avait l’air d’apprécier, elle alla passer sa rage sur son oreiller dans lequel elle étouffa ses sanglots.
    Après un petit déjeuner houleux pendant lequel Anna chercha noises sur noises à Candice, les deux amants prirent la route rapidement. Devant les attaques d’Anna, Florian réalisa que la jeune étudiante avait surpris leurs ébats dans la cuisine, il ne s’en offusqua pas, au moins celle-ci savait maintenant que son choix était définitif. Il s’abstint d’en parler à Candice car sa belle tigresse serait moins tolérante envers sa rivale.
    En cette période de l’année l’immense espace de verdure était toujours désert car une promenade dans la grisaille et la froidure de l’hiver naissant ne tentait pas grand monde. Ils ne virent aucun véhicule lorsque Florian se gara sur le parking visiteurs du parc. Il serra le frein à main et coupa le moteur. Il détacha sa ceinture de sécurité et se laissa glisser de son siège en ouvrant sa portière, puis galant il alla libérer sa passagère. Candice descendit calmement du véhicule, dévoilant au regard de Florian la furtive vision de sa petite culotte couleur pêche, puis elle posa ses mains sur son torse, se serrant fort contre lui. Il effleura les lèvres de la jeune femme des siennes, claqua la portière et l’adossa contre. Leurs bouches se joignirent à nouveau, leurs langues entamant un doux ballet, provoquant de merveilleux picotements sur chaque parcelle de leur corps. Candice frottait son bassin à celui de Florian pour l’exciter d’avantage mais celui-ci, l’air malicieux se recula en déclarant :
    - « Promenade ma belle, on verra par la suite ! » Candice, désappointée le gratifia d’une moue suggestive et alla récupérer son manteau sur le siège arrière de la voiture. Pour se faire elle se courba un instant pour attraper son vêtement. Il ne faisait pas encore trop froid pour la saison aussi la jeune femme avait passé un petit ensemble en laine épaisse gris perle. Le pull long recouvrait à peine ses cuisses au galbe fuselé, et les bas en cachemire qui enserraient ses jambes laissèrent apparaître une bande de peau nue lorsqu’elle se pencha. Sa petite culotte fit de nouveau un clin d’œil à Florian l’espace d’un instant et celui-ci eut sous les yeux l’illusion du paradis. Il savait qu’elle l’avait fait exprès. Il avait encore en mémoire la douceur de cette peau tendre et chaude qu’il caressait quelques heures plus tôt. Sentant monter en lui une envie folle de la posséder là contre la tôle froide du véhicule, il s’empressa de plonger vers le coffre, attrapant sa veste, son sac à dos et son appareil photo. Elle se releva sa longue veste en cuir à la main, et claqua la portière. Elle chercha Florian des yeux et un sourire canaille sur les lèvres la friponne lui fit un clin d’œil.
    - « Pas encore prêt mon doux prince ? » demanda-t-elle.
    Il ne lui répondit pas, mais les yeux pétillants de malice il la jaugea de la tête aux pieds et après avoir enfilé son blouson et passé le sac à dos sur ses épaules, il lui tendit une main dont elle s’empara avec satisfaction. Leurs pas tranquilles les portèrent, doigts entrelacés, dans ce sanctuaire magnifique. Ils empruntèrent la petite allée du parking et quelques minutes plus tard un somptueux panorama se révéla à leurs yeux émerveillés. Tout le long du passage principal se trouvaient de gigantesques troncs recouverts de lichens et de lierre jusqu’à la cime de leurs branches. Ces gardiens séculaires du lieu ressemblaient à des statues végétales gigantesques formant une haie d’honneur pour les visiteurs. Cinq cent mètres plus loin, à l’extrémité du chemin se trouvait une colline surmontée d’un édifice construit en pierres de taille. Des marches rudimentaires permettaient d’accéder à la construction. Une fois parvenus au sommet, Candice et Florian découvrirent l’immensité du parc, truffé de pistes, de sentiers et de chemins qui se dissimulaient entre les arbres. Aussi loin que portait leur regard, ils apercevaient des grands bosquets, des oasis de verdure, et de nombreuses terrasses aux courbes gracieuses qui délimitaient l’espace entre les dizaines de tumulus recouvrant les sépultures d’ancêtres aux noms oubliés depuis longtemps. Isolés par leur implantation mais regroupés en ce lieu magique, les monticules formaient un ensemble élégant perdu au milieu de la végétation. Malgré la saison la forêt était encore extrêmement verte car différentes essences d’arbres se mêlaient et ceux qui avaient perdu leurs feuilles étaient protégés par les espèces qui gardaient leurs parures lorsque les frimas s’annonçaient. Florian sollicita alors son appareil numérique, subtilisant le meilleur au paysage, dérobant l’instantané d’une pie qui voletait sous les frondaisons et s’accaparant des détails d’un feuillu aux branches accueillantes. Il pillait sans vergogne tout ce qui passait devant l’objectif, et lorsqu’il tomba sur la silhouette de Candice qui attendait patiemment qu’il eut fini, Florian se mit alors à la mitrailler sous toutes les coutures. La jeune femme n’aimait pas cet exercice mais elle se prêta au jeu de son amant, quittant son long manteau elle prit différentes poses pour lui faire plaisir. Du beau sourire à la moue boudeuse en passant par sa crinière relevée, elle s’enhardissait et devenant audacieuse elle se risqua à des postures plus osées. Candice se tenait maintenant plaquée contre les pierres de l’édifice, son lainage au-dessus de ses reins, montrant son fessier parfait et relevant une jambe qu’elle avait passé sur le petit muret qui encerclait l’entrée de la cabane en pierre. Florian ne pouvait rien ignorer de son anatomie parfaite. Elle avait relevé un bras, tenant la masse de ses cheveux blonds au dessus de sa nuque. Elle porta un doigt de son autre main entre ses lèvres, le suçant comme si elle lui faisait la plus torride des fellations, et elle se tint immobile le regard coquin, les yeux brillants rivés sur Florian. Celui-ci n’ayant pas le regard neutre d’un pro du shooting de charme, s’échauffa à voir sa belle se trémousser, se tortiller et relever son lainage toujours plus haut. Florian sentit que son pantalon devenait bien trop étroit et que la bosse qui se formait sous sa ceinture n’avait rien de professionnelle. Il déposa le sac à dos au sol et son appareil numérique bien à plat puis rejoignit sa belle.
    - « Ah tu as enfin compris ! » s’exclama-t-elle en se pendant à son cou. Nullement gênée par sa tenue débraillée Candice embrassait Florian à pleine bouche, insinuait ses doigts sous sa chemise pour caresser son dos et frottait son bas ventre contre celui de son amant. Il lui arracha plus qu’il ne lui ôta son chandail et le déposa sur le petit muret, puis il souleva Candice pour la jucher sur ce coussin improvisé, faisant glisser par la même occasion sa petite culotte qu‘il mit dans sa poche. La hauteur de ce siège de fortune était calculée avec justesse pour leur jeu amoureux. La jeune femme ne portait pratiquement jamais de soutien gorge, aussi elle se retrouva les seins nus à se faire peloter comme une vulgaire fille des rues et elle adorait la façon dont Florian effleurait la pointe brune de ses mamelons pour la faire durcir. Il tétait chacun des bouts dressés à lui en faire mal puis il faisait un nid de ses paumes pour les câliner tendrement. Candice feulait comme une tigresse.
    La tête coincée entre deux blocs, le dos griffé par la pierre rugueuse, Candice se tenait maintenant les jambes écartées pour le plus grand plaisir de son amant qui léchait avec avidité son sexe brûlant et ruisselant. Malgré sa position inconfortable, malgré le froid ambiant et ses talons plantés sur l’arête du roc grossièrement taillé, Candice appréciait les passages délicats de la langue de Florian sur son petit bourgeon sensible et gonflé. Gémissante et frétillante, elle crispait ses mains sur ses épaules et se mit à crier lorsque il insinua l‘un de ses doigts dans sa grotte trempée. Le va et vient qu’il lui infligea l’amena à la limite de la jouissance mais il cessa pour dégrafer rapidement son pantalon car la position de la jeune femme et les bas qu’elle avait gardé le rendait fou de désir. Il baissa son jean et son boxer, découvrant son sexe long et dur au regard gourmand de sa maîtresse qui s’empressa de l’attirer entre ses cuisses. Il posa le bout de son membre raide sur la fente mouillée de Candice qui tressaillit à son contact, elle laissa échapper de ses lèvres des plaintes sourdes dès qu’il commença à la caresser puis tout doucement il la pénétra, emplissant sa petite grotte de sa chair chaude et imposante. Instinctivement Candice enserra les fesses de Florian de ses jambes, puis elle le maintint avec vigueur. Il s’activa alors au creux de son intimité, la forçant de ses poussées les plus rudes, l’obligeant à s’accrocher à sa taille pour ne pas perdre l’équilibre, la conduisant enfin dans une succession de spasmes convulsifs longs et délicieux lorsqu’il explosa en elle. Essoufflée, pantelante et en sueur elle se releva, fière de sa semi nudité qu’elle proposa simplement à l’objectif de Florian. Enchanté celui-ci ne pris même pas le temps de reboutonner son pantalon qu’il avait tout de même remonté sur ses fesses. Il s’empara de son appareil comme si sa vie en dépendait et de rafales en rafales il immortalisa sa jolie Candice après l’amour. Un rhabillage correct, un peu d’eau et une barre céréalière plus tard, ils visitèrent le petit bâtiment sur la colline puis continuèrent leur parcours main dans la main. Ils gravirent les sentiers escarpés, ils escaladèrent les pentes des tumulus, ils grimpèrent à l’assaut des monticules ou était enfouies des sépultures vieilles de centaines d’années. Florian lui narrait les faits historiques, lui contait les légendes associées aux alentours et lui retraçait les combats qui avaient amené les occupants des tertres en ces lieux. Leurs pas les conduisirent ensuite vers la partie basse du parc où ils découvrirent une magnifique fontaine cachée dans les ramées épaisses d’une pinède artificielle. Une partie de la falaise était empierrées d’énormes blocs suspendus en équilibre, tenant uniquement par le contre poids de leur ensemble. L’eau d’un petit torrent souterrain circulait entre ces roches pour venir s’écouler au centre du bassin en une cascade assourdissante. Candice battit des mains à la vue de cette beauté, elle s’approcha du bassin pour toucher l’eau glacée et en aspergea Florian qui par précaution s’éloigna pour poser son numérique et le sac à dos. Il vint à son tour près du réservoir et se mit à arroser Candice qui riait aux éclats. Ils cessèrent vite leur petit jeu car il faisait froid et ils ne voulurent pas être trempés. Le lieu était magique, tout à la fois bruyant et reposant, isolés du reste du monde ils décidèrent de s’y installer pour déjeuner. Une fois leur veste et manteau ôté ils s’installèrent à l’abri de la pinède. Son orange gorgée de jus lui ayant poissée les mains, Candice alla se rincer les doigts au bassin et elle se pencha pour admirer les tourbillons qui venaient se fracasser contre les grosses pierres. Florian suivait sa dulcinée des yeux lorsqu’il manqua s’étrangler avec son morceau de pomme. Il partit d’un rire tonitruant et se leva pour rejoindre sa belle.
    - « N’aurais-tu rien oublié en te rhabillant tout à l’heure ? » lança-t-il goguenard en tirant une petite culotte couleur pêche de la poche de son jean pour la montrer à Candice. Bien loin de rougir la jeune femme lui tira la langue et attrapa le sous vêtement qu’elle remit dans la poche de Florian.
    - « Oh ! j’ai cru l’avoir remise ! Dis, tu ne serais pas tenté par un vrai dessert ? » lui demanda-t-elle malicieuse.
    De la savoir nue sous sa robe en laine, il se mit à bander comme un animal. Candice se lova contre lui, lui donnant un baiser digne des succubes du moyen âge. Elle l’étreignit sauvagement en se frottant à son sexe dont elle sentait la raideur sous le tissu de son pantalon.
    - « Ma petite chérie tu n’y échapperas pas ! » lui dit-il en passant ses mains sous sa robe, la poussant lentement vers le mur du bassin où il l’adossa.
    - « Mais je n’ai pas l’intention de m’y soustraire, c’est trop tentant mon cœur ! » prononça-t-elle en l’embrassant de nouveau.
    - « Désolé ma petite caille mais cela risque d’être du rapide tu m’as embrasé et je brûle de te prendre comme une bête ! » répondit-il en la retournant face contre l’enceinte du déversoir. Il releva prestement sa robe, se collant à ses fesses, glissant ses mains sur son ventre plat pour aller les placer ensuite sur son abricot tout lisse. Il fit coulisser plusieurs fois ses index dans sa rivière glissante à souhait puis il se détacha d’elle le temps d’ouvrir sa braguette et baisser son boxer et son pantalon en même temps. Il s’abouta de nouveau contre elle et alors qu’il allait la pénétrer avec force la jeune femme saisit son sexe de sa paume stoppant net son élan.
    - « Je viens d’avoir une idée qui pourrait encore plus te faire plaisir mon chéri ! » proféra-t-elle en guidant le sexe long et dressé de Florian entre ses fesses, un peu plus haut sur sa croupe. Il comprit alors ce qu’elle voulait dire lorsqu’elle fit entrer lentement son beau membre chaud dans son étroit fourreau de braise et elle se pencha sur la murette pour lui laisser plus de place.
    - « Tu es ma petite chienne adorée ! » lui murmura-t-il à l’oreille en embrassant sa nuque.
    Il appliqua son bassin contre les reins de la jeune femme et d’une dernière et forte pression il progressa plus loin en elle. Candice oscilla des hanches provoquant leur plaisir à tous deux et Florian se mit à la pilonner lentement au début puis accéléra, courbé sur Candice il avait passé une main sur son ventre pour la maintenir et de l’autre il caressait sa poitrine. Ils s’abandonnèrent au sexe pendant de longues minutes, uniquement pour les sensations puis Florian l’immobilisa par les hanches en grognant de satisfaction et il se consuma en elle, l’inondant de longues saccades cuisantes, la faisant jouir à son tour. Candice posa sa tête sur le rocher, complètement détendue elle attendait repue que Florian se retire. Celui-ci la couvrait de son corps en embrassant son dos, puis il se retira non sans caresser une dernière fois ses fesses rondes si accueillantes.
    - « Je t’aime ma petite chérie ! » dit-il simplement, puis il alla profiter de la salle bain que la nature leur offrait. Candice le regardait avec tendresse, et frissonna en pensant qu’il pouvait un jour ne plus être là.
    La nuit était pratiquement tombée lorsqu’ils revinrent à la voiture et Candice épuisée s’affala sur le siège passager dès que Florian eut ouvert la portière. Il s’installa au volant après avoir déposé ses affaires dans le coffre et fit ronronner le moteur. Il sourit en voyant que Candice était presque endormie, harassée elle avait légèrement basculé le siège et s’était recroquevillée, les pieds sous ses fesses. Il passa la main dans ses cheveux dorés et démarra. Pendant le trajet du retour ils commentèrent un peu leur excursion mais fatigué aussi Florian se concentrait sur sa conduite.
    En descendant de la voiture Candice serra Florian contre elle et le remercia chaleureusement de lui avoir fait découvrir une telle merveille. Elle s’empressa d’aller prendre une douche pour se détendre et ne la voyant pas revenir au bout d’une demi-heure Florian partit voir ce qu’elle faisait. Il n’y avait personne dans la salle de bain, aussi il se dirigea vers la chambre et ouvrit la porte. A la lumière du couloir il découvrit le peignoir de bain gisant au sol entre le lit et le mur puis Candice allongée sur le lit profondément endormie. Dans la pénombre de la pièce, la jeune femme lui faisait don de sa nudité. Allongée sur le dos, les jambes écartées mais légèrement repliées, les bras remontés, les poings serrés contre sa tête tel un bébé elle s’était totalement abandonnée au sommeil. Il la recouvrit du plaid qui trainait sur son fauteuil, l’embrassa sur les lèvres, ramassa la sortie de bain et sortit de la pièce silencieusement. Le repas du soir fut plus tranquille que le petit déjeuner car Anna voulait se faire pardonner et après avoir aidé les jeunes à faire la vaisselle Florian s’empressa de se doucher et de rejoindre sa jeune amie. Il s’allongea contre elle et s’endormit comme une masse bercé par les battements réguliers de son cœur.
    Dans la nuit Candice s’était plaquée contre Florian, ses fesses contre son ventre et sa tête nichée sur son épaule. Ce fut la chaleur du corps de la jeune femme qui avait glissé une de ses jambes entre ses cuisses qui l’éveilla. Florian savait qu’elle ne dormait plus mais qu’elle aimait rester ainsi contre lui. Il joignit l’agréable à l’agréable en la faisant basculer sur le ventre, il releva l’une de ses cuisses et s’installa sur elle. Candice ne réagit toujours pas, le laissant prendre l’initiative. Florian insinua l’une de ses mains sous la poitrine de Candice puis il faufila l’autre sur son mont de vénus. Candice se manifesta alors et elle posa une main sur le membre durci de son amant et se mit à étreindre de la paume la petite fraise rouge sang qu’était devenu l’extrémité du sexe de Florian. Sous la pression elle le sentit tressaillir puis il laissa échapper un long gémissement. Il commença un long massage entre les cuisses de Candice et lorsque celle-ci se cambra sous ses doigts il pénétra lentement la petite gaine détrempée de sa jolie partenaire. Parcourue de spasmes au fil de ses coups de reins elle sentait bouillonner son sang à fleur de peau. Il se fit presque brutal, la possédant entièrement, il cognait son ventre contre les fesses de Candice avec force et lorsque son jet brûlant se déversa en elle il poussa un râle de plaisir qu’elle accompagna d’un grand cri. Dès qu’ils eurent retrouvés leur souffle ils se rendormirent étroitement enlacés.
    Il était près de dix heures lorsqu’ils se réveillèrent. Anna qui travaillait ses cours dans la cuisine les accueillit d’un air furibond mais ils n’y prêtèrent aucune attention si ce n‘est un bonjour distrait. Depuis ce matin ils savaient qu’ils continueraient la route ensemble, et tout à leur bonheur, Candice et Florian s’étaient isolés dans une bulle hermétique au monde extérieur...Mylhenn...

     


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    … Ysanne est une jeune femme d’une beauté somme toute assez classique, des jambes longues, blonde au visage angélique et aux formes attirantes. Chaque fin de semaine Ysanne prend le train pour rentrer chez elle, le week-end. Cinq heures à s’ennuyer, à lire ou à contempler les lumières fugitives dans la nuit naissante de Juin.Ce soir-là, c’est un train un peu ancien avec encore le système de couloir et de compartiments. Pour atteindre sa voiture, un bagage dans chaque main, elle se fraye un passage dans le couloir étroit encombré au départ de la gare, ensuite viendrai le calme de la fin du voyage où il n’y aurait pratiquement plus personne dans le train. En attendant, les passagers s’écartent à peine, surtout les hommes, trop contents de savourer le contact de sa poitrine gonflée sur leur buste ou de sa croupe contre leur ventre. Les mains prises, Ysanne ne peut fuir ces attouchements, appréciant presque les frôlements fugaces, un sourire innocent aux lèvres.Elle se plaça dans un compartiment de première classe, encore troublée par ces caresses furtives. Son trouble empira quand elle vit s’installer en face d’elle un des hommes du couloir, suivi par une famille avec deux enfants. Ils se posèrent près d’eux, complétant ainsi le compartiment. Ils échangèrent tous quelques banalités, au cours desquelles l’homme ne se priva pas de détailler ouvertement Ysanne, appréciant la finesse de ses jambes dévoilées par la jupe courte et les rondeurs de ses seins déformant de manière prometteuse son haut moulant. Elle se sentait à la fois flattée et gênée par ses regards insistants. Surtout quand, se penchant vers son sac pour prendre un livre, elle le vit plonger dans son décolleté qui s’entre-ouvrit légèrement sous la tension du geste, dévoilant ainsi la naissance de son buste ajusté de mohair gris perle.f68bh278h78yth7
    Elle fit semblant de rien et se plongea dans son livre remarquant malgré tout que l’attention de son admirateur se portait maintenant sur ses jambes, les lui faisant croiser et décroiser nerveusement. Au gré des chaos du train et de la promiscuité du compartiment, leurs genoux se frôlaient parfois et leurs mollets se touchaient. Pour être plus à l’aise, l’homme glissa ses pieds entre les siens. Profitant des soubresauts du train, il les écarta subtilement, ouvrant ainsi légèrement le compas des cuisses de la jeune femme. Rougissant, elle jeta un coup d’œil aux autres passagers qui n‘avaient rien remarqué. Se piquant au jeu, elle lui laissa alors disjoindre plus largement ses jambes, tendant sa jupe, dévoilant ses cuisses fuselées jusqu’au triangle de dentelle couleur chair qui laissait deviner sa fine toison blonde sous le fin tissu. L’homme se délectait de cette exhibition consentie. Les yeux fixés sur son livre, Ysanne sentait la morsure du regard de l’inconnu comme une caresse brûlante sur son intimité ainsi révélée. Elle était envahie d’un plaisir naissant et le jeu commençait à beaucoup lui plaire. Profitant de l’obscurité soudaine d’un tunnel, l’homme glissa une main sur sa cuisse, touchant légèrement sa peau douce et soyeuse. Surprise, elle resserra promptement ses cuisses et il retira ses doigts juste avant la fin du court souterrain. Au retour de la lumière du jour elle le fixa, rouge comme une pivoine, le suppliant sans grande conviction du regard, de ne plus se permettre ce geste indiscret. Il y eut un second passage souterrain et cette fois-ci elle laissa la main glisser sous sa jupe, loin entre ses cuisses, la faisant frissonner de plaisir. Il se retira prestement dès qu‘apparut le bout du tunnel.
    Aucune des veilleuses ne fonctionnaient apparemment car il y eût une succession de tunnel et chaque fois son explorateur poursuivait son manège dans une totale obscurité qui faisait aussi la joie des gamins qui criait de plaisir lorsqu‘ils se retrouvaient dans le noir. Il la caressait plus ou moins longuement selon la longueur du souterrain, faisant ainsi monter son désir.
    Au quatrième arrêt, leurs voisins descendirent dans la gare pour une autre correspondance, les laissant ainsi seuls dans le compartiment. Même si elle savait à quoi elle s’exposait en restant seule avec cet inconnu, une force obscure la poussa à rester à la merci de cet homme.
    Le jour baissait considérablement et comme il n’y avait pas de veilleuse, la lumière devint trop faible pour qu’elle puisse lire. Elle rangea donc son livre et s’adossa confortablement au siège. Elle s’obligea à garder les yeux fermés lorsqu’elle entendit son compagnon de voyage se déplacer pour venir s’assoir près d’elle. Elle sentit les doigts de l’homme se poser sur les rondeurs fermes de sa poitrine à travers son pull. Il profita alors de ce corps complaisamment offert. Plus personne ne le gênait pour parfaire son parcours.
    D’une main il chercha le petit bouton d’amour de sa conquête, le griffant à travers la fine dentelle de sa petite culotte, tandis que de l’autre il coulait ses doigts dans le décolleté enivrant de la belle Ysanne qui devait se mordre les lèvres pour ne pas gémir de plaisir, folle d’excitation, se soumettant entièrement aux caresses perverses de cet homme. Il cessa immédiatement lorsqu’ils entendirent de justesse le contrôleur, la laissant pantelante, les yeux brillants. L’homme muni d’une lampe de poche leur souhaita un bon voyage et s’excusa pour les veilleuses qui n’avaient pas été réparées. Il leur proposa de s’installer dans un autre compartiment car le train était pratiquement vide à cette heure ci. Ysanne et son compagnon de jeu se regardèrent et refusèrent d’une seule voix l’offre du contrôleur.
    À nouveau dans le noir, quasi allongés sur la banquette, il plaqua sa bouche contre ses lèvres et elle lui rendit fougueusement son baiser. Il lui ôta avidement son léger pull, puis il se mit à palper sa poitrine, glissant ses doigts directement sous la dentelle du soutien gorge. Ses seins tendent à en craquer le balconnet délicat de dentelles, suffisamment ajouré pour dévoiler ses aréoles au centre desquelles dardent les pointes durcies. Il le lui ôta aussi, se jetant sur ses deux globes laiteux qu’il lécha avec voracité. Il releva sa jupe appréciant la douceur soyeuse de sa peau nue et la moiteur de son sexe à travers sa culotte trempée. Le petit bout de tissu pris le même chemin que le reste de ses vêtements. Les mains finirent par glisser sur ses fesses. Il les palpa délicatement et elle se sentit fondre sous la caresse de ses paumes. Soudain le train traversa un viaduc et la lumière puissante des projecteurs éclaira la scène torride qui se jouait entre eux. Affolée d’être ainsi à moitié dénudée sous les yeux d’un inconnu, Ysanne se rebiffa, repoussant son compagnon.
    - « Non, s’il vous plaît ! » gémit elle. Mais vite vaincue, elle ne bougea plus, se laissant admirer.
    Sa jupe troussée sur les reins dévoilait ses fesses rondes qu’il mignota avec passion. L’obscurité revint et le fait de ne pas le voir la rendait encore plus réceptive à ses caresses. Frissonnante et gémissante elle se colla contre lui lorsqu’il glissa une main entre ses cuisses et la plaqua contre son sexe nu. Ysanne ne réagit pas quand le jour revint au deuxième viaduc, continuant d’embrasser son amant du voyage, le laissant savourer la beauté de son corps entièrement dévoilé. La blancheur nacrée de ses seins le tentait, mais ce fut sur le petit abricot rose bien frais dégoulinant qu’il porta son choix. Il posa sa bouche entre ses cuisses, lui faisant pousser un cri de surprise et de plaisir. Cette caresse nouvelle pour elle la fit chavirer et elle se mit à gémir sous le ballet de sa langue chaude entre ses cuisses.
    Ishak, puisque c’est ainsi qu’il lui avoua s’appeler sursauta quand il sentit les doigts d’Ysanne se poser sur la bosse qui tendait le tissu de son pantalon. Elle insinua ses doigts dans son pantalon par la fente de sa braguette, elle libéra son membre dur et long, et commença à le masturber. Il la devina la nuque courbée et sentit ses lèvres gober doucement le gland luisant qu‘il lui offrait. Ysanne lui fit découvrir sa bouche chaude et humide et elle le sentit grossir encore plus contre son palais, sous les gâteries de sa langue fureteuse. Elle se rendit compte qu’elle adorait faire plaisir à cet inconnu et le sentir vibrer grâce à elle au fond de sa gorge. Se laissant aller à son désir, elle eut un premier orgasme, soudain et puissant, presque électrique. Elle accéléra inconsciemment le ballet de sa langue et Ishak explosa au fond de sa bouche inondant sa gorge d’un liquide chaud et pimenté qu’elle avala entièrement. Trop excité par la prestation de la belle, son pieu resta au garde à vous et prêt à investir l’étroit fourreau lubrifié qu’il explorait de ses doigts souples. Tétanisée, Ysanne haletait, d’une main il titillait son clitoris, de l’autre il guidait son membre contre son sexe et cala son gland à l’orée de son puits d’amour. Le frottement de son sexe contre sa peau délicate la rendait folle. Mais ce fut pire encore quand elle sentit deux doigts la forcer, pénétrant sa chatte trempée.
    D’une seule poussée verticale, il glissa en elle, forçant sans difficulté sa fente lubrifiée, s’y enfonçant lentement mais presque complètement. Le pieu bien serré dans ce fourreau brûlant, il devait se retenir pour ne pas s’y propulser d’un grand coup de reins. Tournant des hanches pour l’assouplir, il donnait de petites poussées, creusant son chemin un peu plus à chaque fois. Dents serrées pour ne pas crier sous la brûlure qui parcourait son ventre, elle se cambra encore plus pour mieux l’accueillir. La sentant s’ouvrir, il accéléra le mouvement, glissant plus facilement dans le conduit serré et elle commença à gémir bruyamment. Bientôt elle bougea elle même le bassin pour mieux se faire en empaler, les sens en feu elle fut submergée par une formidable vague de chaleur et elle eut un nouvel orgasme.
    Ishak s’assit sur la banquette et la prenant par les hanches, il la fit reculer, les jambes de chaque côté des siennes et s’asseoir lentement sur lui. Elle poussa un gémissement quand il la força à nouveau. Il glissa ses mains sous ses cuisses, l’obligeant à les lever. Ysanne se retrouva complètement adossé à lui. Ne pouvant plus s’appuyer sur ses pieds, elle s’empala encore plus profondément sur son membre érigé, fesses écrasées contre le ventre de l’homme.
    Elle eut un cri rauque sous l’exquise sensation et la honte de se laisser ainsi prendre comme une chienne fut vite effacée par l’énorme boule de plaisir qui lui noua le ventre. Ses halètements se transformèrent en cris aigus quand il accéléra le rythme, Elle enchaînait orgasme sur orgasme, devenant folle de plaisir, se livrant sans retenue à leurs joutes. Les mains de son amant palpaient son corps, griffaient ses hanches et pétrissaient les globes fermes de sa poitrine tendue. Elle bougeait elle-même des hanches pour mieux se faire pénétrer, se cambrant pour mieux le guider en elle. Il finit pas exploser violement, l’inondant de sa semence brûlante, la faisant jouir une dernière fois. Ils se rajustèrent hâtivement, un peu hébétés et se rassirent côte à côte sans un mot. Sonnée, le ventre en feu, elle préféra faire semblant de dormir quand le contrôleur vint les avertir que le train entrait en gare. Avant de sortir du compartiment, Ishak lui proposa en lui faisant un clin d’œil :

    - « Je suis dans ce train toutes les derniers Vendredi du mois ! »...Mylhenn...


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    … Par un bel après midi d’été, Dorhn flânait dans les rues de la vieille ville, son appareil photo à la main guettant le cliché qui pourrait faire la différence. Il immortalisa la fontaine aux jets bouillonnants, il éternisa les bâtiments aux parures de végétation, il perpétua le souvenir d’une balade aux découvertes extraordinaires. Alors qu’il cheminait tranquillement dans une allée piétonnière, accompagné de ses pensées, son regard tomba sur le déhanchement attirant d’une gracieuse nymphe aux cheveux d’or qui arrivait en sens inverse. Il l’admira sans retenue, quelques minutes seulement, appréciant la plaisante démarche de la ravissante jeune femme qui progressait nonchalamment dans sa direction. Elle était vêtue d’une robe couleur chair si ajustée que de loin il aurait pu penser qu’elle cheminait nue sous la veste diaphane de dentelles bleu tendre qui superposait le vêtement. En le contournant, elle laissa planer un doux parfum d’iris et de jasmin vanillé sur son passage. Sans doute que le regard de Dorhn avait été trop appuyé et moins discret que ceux de ses congénères, car la jolie dame le gratifia d’un sourire éclatant en le dépassant. Elle alla même jusqu’à lui infliger un examen détaillé de la tête aux pieds comme quelques instants plus tôt, Dorhn l’avait fait pour elle. Cela dura juste le temps de le croiser. Il se retourna un bref instant pour la suivre des yeux, un sourire canaille déposé sur ses lèvres. Une belle rencontre sans suite, qui le mit de bonne humeur. Dorhn, la petite cinquantaine, un corps d’athlète, appréciait les jolies femmes et plus jeunes que lui de préférence. Celle-ci en était un magnifique spécimen.
    Dorhn continua sa promenade, le cœur léger, il explorait sans véritable but les allées et les ruelles peu fréquentées, séduit par l’architecture moderne des nouveaux immeubles et émut par les statues jouxtant les résidences plus anciennes. Ses pas le ramenèrent tout naturellement au centre de la vieille ville, lorsqu’il repéra soudain sa gracieuse rencontre assise à la terrasse ombragée d‘un petit troquet, une eau pétillante posée devant elle et le regard perdu dans ses songes. Il l’a reconnut immédiatement à l’éclat doré de ses cheveux mi longs et à sa robe qui semblait encore plus courte lorsqu’elle était assise. Il parcourut les quelques mètres qui le séparait d’elle en musardant devant les vitrines, puis s’installa tranquillement à la table voisine de celle de la jeune femme. Baigné de son doux parfum, il évitait de l‘observer, se contentant d’accepter sa présence aussi discrète soit-elle. En sirotant un perrier bien frais, il faisait défiler les photos de son numérique pour éliminer les clichés qu’il savait déjà ne pas vouloir garder. Soudain il sentit un regard qui l’étudiait méthodiquement et machinalement ses yeux se portèrent sur sa jolie voisine. Leurs yeux se croisèrent et la tension qu’il ressentit dans ce regard n’avait rien à voir avec de la curiosité. La jeune femme se leva et le sourire dont elle le gratifia ressemblait fort à une invitation à la suivre. Elle le frôla le bras de Dorhn de sa cuisse en passant près de lui, ayant l’excuse des tables serrées sous l’ombrage, puis elle disparut derrière la murette qui conduisait au sentier menant au canal. Dorhn se leva à son tour, et spontanément ses pas le conduisirent vers le vieux chenal où de nombreux saules tire-bouchon faisaient une haie ombragée à celles et ceux qui auraient pu se laisser tenter par la balade le long des rives. Tous les bancs étaient inoccupés sous les arbres majestueux, car il faisait si chaud que les badauds avaient abandonné le lieu pour aller se rafraîchir sous la brise aérienne des ventilateurs installés sur les terrasses des cafés. Dorhn continua sa marche, le soleil ne lui faisait pas peur, quand il vit devant lui sa jeune inconnue s’enfoncer sous les frondaisons d’un saule gigantesque. Il ne put se retenir de le photographier. Aussitôt après, il se glissa à son tour à l’intérieur du feuillage, rejoignant la drôlesse qui ne parut nullement surprise de son apparition sous la cathédrale de verdure qui les abritait des regards indiscrets.
    Elle avait admirablement bien choisi le temple de leur tête à tête. Le saule avait un tronc court avec de nombreuses branches basses et noueuses, de longues lianes vrillées tombaient en ramures, formant un épais rideau qui les protégeait des regards indiscrets d’éventuels flâneurs. Sans un mot la ravissante jeune femme s’avança vers Dorhn et ses mains se faufilèrent adroitement sous sa chemise en lin. Lyleth puisque tel était son prénom, fermant les yeux, s’abandonna un instant au contact raffiné de la peau délicieusement douce qu’elle découvrait sous ses doigts. Elle se nicha alors tout contre lui et effleura sensiblement les reins de Dorhn de ses doigts graciles, puis elle griffa légèrement de ses ongles la peau de son dos en suivant sa colonne vertébrale, atterrissant sur ses omoplates qu‘elle câlina lentement. Elle refit le parcours en sens inverse et appliqua ses mains sur la taille de Dorhn qui se trouvait déjà au paradis. Hardiment Lyleth le regarda dans les yeux, quémandant d’une œillade coquine la permission d’aller plus loin. Ce qu’elle y lut l’incita à continuer son jeu de la séduction. Elle abandonna sa taille le temps de lui ôter ses lunettes de soleil qu’elle glissa dans la poche de sa chemise, puis reprenant la pose, elle avança son visage près du sien, lui soufflant doucement sur les paupières, puis les effleurant de ses lèvres. Elle titilla ses joues de sa langue, frôlant ses lèvres et venant léchouiller son menton. Elle remonta vers sa bouche, pinçant ses lèvres dans les siennes puis elle insinua alors sa langue humide dans la bouche de Dorhn, la mêlant à la sienne, l’enroulant dans un mélange de leur salive, la goûtant avec délectation. Enfin, elle mordilla avec délicatesse la pulpe ourlée des lèvres de Dorhn qu‘elle sentait frissonner sous ses doigts toujours placés sur sa taille. Dorhn trouva qu’elle était la copie conforme d’un petit fauve qui humait sa proie et cela commençait à franchement lui plaire.
    Elle le repoussa brusquement, lui faisant comprendre de ne pas bouger….. Il resta planté là à regarder cette nymphe qui décidément avait de la suite dans les idées.
    Subitement elle se saisit de l’une des branches à portée de ses mains en levant haut les bras. Elle commença à simuler une danse du ventre très réussie en roulant des hanches et du ventre de gauche et de droite, et d’avant en arrière. Elle lâcha un moment son appui et se défit de la légère tunique en dentelle qu’elle lança sur l‘un des bois, puis elle dégrafa à son tour la robe qui atterrit au même endroit. Dorhn parvint à rester immobile en découvrant ses seins ronds et fermes qu’elle caressa pour en exciter les pointes. Vêtue simplement d’un petit slip blanc très coquin, elle se mit à ondoyer telle une liane le long de l’épais tronc du saule, offrant impudique, ses fesses au regard captivé de Dorhn qui devait bien se l‘avouer avait de plus en plus de mal à garder son calme. Libertine et sensuelle, la belle Lyleth l’invitait à apprécier une danse à laquelle il ne pourrait résister bien longtemps. Elle imprimait à son bassin un mouvement lascif, caressant le tronc de l’arbre avec son ventre, imitant les tendres poussées d’un amant imaginaire, et aussitôt après elle se déhanchait en écartant largement ses longues jambes. Elle s’installa alors face à lui, ôtant ses sandales pour escalader les deux premières branches basses. Elle disposa l’un de ses pieds bien à plat sur le bois souple et plaça l’autre sur la deuxième branche ayant ainsi les jambes largement écartées. Ses cuisses ouvertes laissaient apparaître une vision délicieuse au pauvre Dorhn qui ne bougea toujours pas, attendant son approbation. Elle se livra pour lui, à un fantastique simulacre de strip-tease au cours duquel, Lyleth câlina sa petite fleur et effleura l’entrée de sa grotte aux délices, se délestant de sa petite culotte au risque de s’étaler malencontreusement aux pieds de Dorhn. Celui-ci n’en pouvait plus. Son boxer était devenu bien trop étroit pour contenir son membre transformé en un pieu gonflé et dur qui lui faisait mal à chacune des pulsations de son cœur. Il s’approcha enfin d’elle, posant ses mains sur ses hanches pour la maintenir sur son perchoir, il embrassa fougueusement l‘intérieur de ses cuisses, provoquant ainsi les premiers émois de la belle. Pour plus de stabilité, Lyleth passa l‘une de ses jambes sur l‘épaule de Dorhn, et cala ses bras, les coudes repliés sous les branches, le laissant enfin prendre l‘initiative de la suite du divertissement. Il caressa l’intérieur de ses cuisses, puis se mit à y faire courir sa langue. Il débuta alors son ascension vers le plaisir qu’il voulait lui donner. Il insinua la pointe de sa langue le long de sa petite fente toute lisse et douce et tout en léchant tendrement cette douceur mielleuse, il passa ses mains le long des hanches de Lyleth qui gigotait un peu, effleurant son ventre se dirigeant vers ses seins dont il pinça les pointes dressées. Tout en douceur et en tendresse, il écarta les parois de la vallée des délices qui devenait une vraie fontaine à laquelle il s’abreuvait avec félicité. Lyleth se tordait sous ses assauts et gémissait d’impatience. Découvrant sa petite fleur, il y écrasa sa langue, léchant et suçant ce petit bouton rose, puis s’enfonça de plus en plus profondément dans la petite grotte accueillante de la jeune femme qui gémissait sous les assauts répétés. Ses mains abandonnèrent ses hanches pour se glisser entre ses cuisses, remontant jusqu’à la vallée humide. Il insinua un doigt dans son intimité détrempée et l’y enfonça lentement. Tandis que Dorhn s’activait en elle, la respiration de la jeune femme se faisait plus saccadée. De l’autre main Dorhn partit explorer l’entrée secrète, gardée par l’anneau magique qui une fois investi laissa son doigt s’enfoncer dans les plis qui conduisaient au creux de ses reins. La combinaison magique fut explosive, et lorsque les lèvres de Dorhn emprisonnèrent sa petite fleur, les contractions de son ventre, le balancement de ses hanches et le raidissement de son corps entier annonça l’orgasme violent qui saisit Lyleth. Elle cria de bonheur, puis apaisée et détendue elle se laissa glisser contre Dorhn. Elle passa ses bras autour de son cou et se colla à lui posant sa cuisse sur la hanche de son amant. Elle l’embrassa avec passion.
    Il lui rendit son baiser, puis il la retourna dos à lui. Il fit courir des doigts le long de son dos nu effleurant par petites touches sa peau délicate. De ses paumes il frôla ses fesses, puis il alla poser ses doigts sur ses hanches, redescendant sur son ventre pour s’arrêter enfin sur le fruit lisse et doux qu’il courtisa, les sens exacerbés. Il flatta d’un doigt sa petite fleur déjà bien trempée. Ses yeux étaient posés sur sa croupe alléchante, et ses pensées se lisaient sur son visage comme dans un livre ouvert à la page des amours interdites du Baron et de la servante. Dorhn dévorait la silhouette de la belle du regard avec des flammes dans ses prunelles. Même de dos, Lyleth avait conscience de cette fouille visuelle détaillée. La brûlure qu’elle ressentait encore au creux de son ventre ne faisait qu’accentuer le désir qui la consumait. Attiser par les sensations qu’il ressentait en caressant le sanctuaire de sa partenaire, le désir de Dorhn devint incontrôlable. Lyleth se cambra et lui présenta son petit anneau tous détendu des attouchements précédents, anneau que Dorhn accepta avec ferveur. Son pantalon et son boxer sur les chevilles, il agrippa les hanches de Lyleth, posant son sexe raide contre les fesses de la jeune femme, le laissant à l‘orée de l‘étroit tunnel qu‘il convoitait. Puis il caressa à nouveau son dos et ses fesses, se mettant même à limer de son pouce cette petite fleur qu’il appréciait tant. Alors tout doucement, d’un mouvement léger du bassin, il enfonça son membre en elle par petites touches, commençant son va-et-vient lentement et puis à mesure que l’excitation le gagnait, ses poussées se firent plus puissantes et il se libéra en elle, la serrant si fort qu’elle avait du mal à respirer. A son tour Lyleth le rejoignit dans ce plaisir si particulier. Serrés l’un contre l’autre, ils sursautèrent en entendant des voix, en regardant à travers les ramures ils distinguèrent des passants qui arrivaient, il devait être tard car le soleil disparaissait presque à l’horizon. Ils se rhabillèrent en hâte et sortirent de leur abri.
    Cependant Dorhn ne put se résoudre à quitter et voir disparaître sa jeune et jolie camarade de jeux. Rien de pressant ne le forçait à rentrer chez lui. Il proposa à Lyleth de l’accompagner dans un gîte à la sortie de la ville. Il connaissait les lieux pour y avoir déjà logé lors de ses réunions de chantier. Les chambres étaient aussi intimes que leur arbre et ô combien plus confortable. Il fut agréablement surpris lorsque celle-ci accepta.
    Ils s’installèrent donc au gîte, dans la dernière chambre restante. Comme deux ados qui avaient fait une fugue, ils n’avaient aucuns bagages mais cela était tellement inutile dans leur situation. Il y avait tout ce qu’il fallait dans la salle de bain et la première chose qu’ils firent, ce fut de prendre une bonne douche car entre la canicule et leurs exploits tantôt, cela était plus que nécessaire. Ils restèrent longuement sous le jet tiède et puissant, se badigeonnant de mousse et riant comme des gosses. Sous la cascade improvisée, propice aux confidences, ils firent mieux connaissance, mais point n’était besoin pour l’instant de se raconter leur vie respective. Après ce délicieux moment, ils se séchèrent et se rhabillèrent. Ils firent alors l’effort de rejoindre leurs hôtes dans la grande salle, pour un repas qui serait le bienvenu. Maria et Jeannot connaissaient Dorhn depuis des années et ils furent heureux de papoter avec ce client, presque un ami, qu’ils appréciaient énormément. Lyleth se tenait légèrement en retrait, elle participait tout de même à la conversation et aucune question gênante ne vint troubler la paisible veillée. Ces gens étaient discrets et sympathiques, voilà pourquoi Dorhn était venu en ce lieu. Il était très tard lorsqu’ils regagnèrent leur chambre, mais ils étaient si heureux de cette soirée. Dorhn s’était même offert le luxe d’une partie d’échecs avec l’un des clients qui en était féru. Lyleth assise à ses côtés sur le bras du fauteuil suivait la partie en silence et semblait vivre un moment unique. Elle avait posé sa main sur la cuisse de Dorhn et le caressait avec tendresse.
    Sans complexe ni gêne, ils ôtèrent leurs vêtements et s’écroulèrent épuisés sur le grand lit moelleux. Dorhn vint naturellement s’allonger contre Lyleth qui se colla à lui. Les yeux fermés, leur respiration à l’unisson, écoutant le chant des grillons qui leur parvenait à travers la fenêtre légèrement entrouverte, ils s’endormirent sereinement. Ce fut la lumière de la lampe qui réveilla Dorhn, il se leva pour l’éteindre et allumer la veilleuse, il en profita pour ouvrir grand les battants de la fenêtre laissant ainsi entre l’air frais de la nuit. Il regagna rapidement le lit où Lyleth n’avait pas bougé. Accoudé près d’elle, il l’observa un moment dans la pénombre, et se demanda si ce serait de la méchanceté que de la réveiller maintenant. Son dilemme fut interrompu par la main de la jeune femme qui se mit à caresser son cou puis son torse. Elle se joignit à lui, le poussant délicatement pour qu’il s’allonge sur le dos et elle s’installa d’autorité, les genoux entre les cuisses de Dorhn qui se laissa faire, ravi. Elle se pencha de tout son long sur lui, caressant son torse de sa poitrine, elle se mit à l’embrasser, d’un de ces baisers dont elle avait le secret, puis abandonnant ses lèvres, elle alla mordiller le lobe de son oreille gauche, enfin Lyleth se redressa titillant doucement les tétons de Dorhn qui se dressèrent illico. Elle y passa sa langue afin de bien marquer son empreinte sur cette partie du corps de son amant. Il pensa de nouveau à un petit fauve en la voyant investir totalement chaque parcelle de sa peau. Les mains de la jeune femme vinrent ensuite caresser ses flancs, glissant sous ses reins, descendant lentement sur ses fesses puis remontant sur son ventre pour finalement venir emprisonner son membre dans ses doigts. Il râla de plaisir. Elle s’amusa à y faire quelques va-et-vient rapides, puis elle suivit le contour de son gland humide du bout de l’un de ses doigts. Elle approcha son visage de son membre et elle souffla doucement sur les gouttes qui perlaient, alors elle releva son visage vers lui, le gratifiant d’un regard espiègle, puis elle alla saisir dans sa bouche le bel instrument qu’il lui offrait de toute la force de son désir. Elle joua alors de sa bouche et de ses lèvres sur la peau si sensible, faisant tressaillir de plaisir son amant à chaque coup de langue, mordillant, aspirant , croquant et emprisonnant avec souplesse son sexe qu’elle tenait fermement dans ses doigts, l’empêchant ainsi de se laisser aller à l’orgasme trop tôt. Dorhn grognait et se cambrait sous ses attouchements, il gémissait sous la pression de ses doigts, sa respiration devenait saccadée mais sans pitié elle ne lui permit pas de retrouver son souffle, sa langue tournait et virevoltait l’entrainant au bord de l’explosion. Il dut reprendre le contrôle sous peine de se libérer entre ses lèvres et ce n’était pas réellement ce qu’il avait en tête. Il l’allongea sur lui, la caressant jusqu’à lui en donner des frissons, mordillant ses seins et cherchant l’entrée du puits secret de ses doigts aventureux.
    Lyleth ouvrit alors les jambes, lui livrant le passage sans attendre. Il bascula sur lui-même entraînant sa partenaire sous lui, lui murmurant qu’il la désirait à cet instant. Elle l’accueillit entre ses cuisses, se caressant avec son membre, et ses yeux rivés dans ceux de Dorhn, elle plaqua ses hanches contre les siennes, faisant glisser son membre en elle lentement, retenant son souffle et refermant ses cuisses sur le bassin de son amant, croisant ses jambes haut sur ses reins, verrouillant ainsi la force de ses poussées. Excitée, elle roulait des hanches pour caresser sa petite fleur sur le sexe dur et gonflé de Dorhn qui commença ses mouvements, les accélérant au rythme de sa respiration. Ses coups de reins se faisaient plus violents, les mains posées sur les seins de la jeune femme dont il suçait les pointes dressées. Lyleth haletait, les mains crispées sur le dos de Dorhn, elle ne retenait plus ses gémissements, se cambrant le plus possible pour qu’il aille toujours plus profond en elle. Il plongeait dans son puits de plus en plus vite et de plus en plus fort, libérant soudain sa semence avec force, elle se crispa poussant un cri qu’il étouffa sous ses lèvres, son orgasme l’emporta avec une telle violence qu’il lui fallut du temps pour que son souffle s’apaise. Il s’allongea alors sur le dos et la cala contre lui au creux de ses cuisses, sa tête sur son torse, il posa ses mains sur ses fesses, la gardant comme dans un nid douillet et ils s’endormirent sans un mot. Le contact de leur corps était à lui seul un dialogue qu’ils poursuivraient plus tard...Mylhenn...Début 2014...


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