• HoT WeDNeSDay AFTeRNooN...

       ...Les doigts de pieds en éventail en attendant que sèche mon vernis à ongle prune, je rêvasse sur le lit. Peter rouspète car il n'a pas pu faire la chambre en fin de matinée. Je n'ai pas envie de rencontrer le dragon et il pleut à seaux, alors je joue la sale gosse à embêter le personnel. Aller en ville ne me dit rien et pour faire quoi? J'ai tout ici et je m'ennuie comme un rat mort au fond d'une cave. Bon c'est vrai il faut refaire le lit car nous l'avons bien occupé Bébé et moi en fin de nuit. En plus il est plein de miettes! Comprenne qui peut. Le temps n'invite pas non plus à de grandes activités de plein air. Il fait une quinzaine de degré à tout casser et j'avoue que je n'ai pas envie de m'habiller. J'y suis obligée car je ne peux pas me balader dans la maison en petite tenue. Je ne veux pas contrarier Madame mère qui ensuite fait des remontrances à mon Bébé. Oui comme certains doivent le savoir je ne communique que très peu avec maman, cela évite les querelles et avec mon tempérament méditerranéen cela se transformerait vite en guerre thermonucléaire. Cela dit elle est très agréable quand elle veut, mais elle est comme le temps, très changeante. Qui accepterait l'ex-futur-présente petite amie de son fils à demeure et oisive qui plus est me direz-vous? Les sept domestiques de la propriété m'ont surnommé 'li'le ghost' alors c'est vous dire. Bref je m'égare. Une idée chemine dans ma petite tête de blonde, inspirée par la carrière de Bébé j'aimerais recommencer des études. Mais la maîtrise de l'anglais et moi c'est Guignol et Gnafron. Je comprends très bien mais pour parler avec mon handicap c'est... coton. Donc je disais, ah oui je m'ennuie c'est horrible. Les quatre filles du docteur March, même en anglais, resteront toujours le bouquin le plus ennuyeux d'une bibliothèque familiale. Désespérée je rôde dans les couloirs et l'air servile des employés me désespère au plus haut point. S'ils savaient comme je me moque de savoir si le tapis de couloir à l'étage est nettoyé correctement. Mon errance me conduit au petit salon, désert à cette heure-ci. Je me laisse tomber dans un fauteuil et soudain j'aperçois dans l'allée le bolide de Bébé qui avance lentement. Quatorze heures trente et déjà là ? Et il ne ressort pas puisque l'on conduit sa voiture au garage.

    Waouh, je n'ai rien vu venir! Son sourire malicieux, un énorme bouquet de mes fleurs préférées, la série complète harrap's perfectionnement tant attendu et... nous ravageons à nouveau le lit en plein milieu de l'après-midi. Certainement du jamais vécu dans cette vieille bâtisse! Je n'ai que mon petit tanga bleu ciel, allez savoir pourquoi il n'a pas voulu me l'ôter tout de suite? Je me délecte de ses caresses, je roule du bassin mais l'impétueux gentleman me fait languir. Torse nu en boxer mon pain d'épice apprécie largement mon pied dans son dos qui masse sa colonne vertébrale. De papouilles en grattouilles je ruine impitoyablement sa coiffure de mes doigts féroces et je rudoie sans pitié son visage entre mes cuisses. Mon ventre brûle et j'ai besoin de sentir son corps contre moi. Il prend son temps pour retirer son sous-vêtement puis le mien. Ce que je veux moi c'est sentir son membre viril investir ma féminité. Maintenant Bébé, s'il te plaît!!! Sa langue redevient spéléologue entre les pétales de ma minette. Il trouve le petit bonbon et le suce avec délectation, j'en tremble de tous mes membres.

    Ah enfin... Par une journée pluvieuse dans la banlieue londonienne, mon maestro diabolique s'attaque au concerto de nos deux corps. Ses mains sur mon ventre et son membre viril en moi il trouve le tempo de notre cavalcade. Il accélère à chacun de mes halètements puis réduit sa vitesse aux premiers gémissements. Sans malice aucune, il tirent mes cheveux d'une main ferme tandis que de l'autre posée sur ma hanche il impose le rythme à nos corps endiablés. Je me cambre à m'en casser les reins et au risque de devenir chauve, je plonge soudain mon visage dans l'oreiller pour hurler son nom.
    Je sens contre mon dos les dernières convulsions orgasmiques secouer mon Bébé. En cet instant de volupté, le long de mes cuisses coule notre chaleur mêlée. J'aime ton corps soudé au mien, j'aime tes mains protectrices, j'aime tes délicats bisous dans mon cou, j'aime la lymphe chaude qui nous lie l'un à l'autre et j'aime par-dessus tout ce merci que tu chuchotes à mon oreille chaque fois.
    Bébé tu as mérité une soirée agréable et calme. Je te promets ce soir au dîner je serais irréprochable...Mylhenn...

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  • Commentaires

    2
    Lundi 15 Février 2016 à 14:15

    Bonjour,

    un petit passage par hasard, je dois reconnaitre que vous avez beaucoup de talent !

    c'est très bien écrit, plaisant à lire et parcourir, bravo !

     

    amicalement

    claude cool

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