• I Meet HiM ToNiGHT...


    ... Extravagante ce soir Mylhenn. Avec l'aide de Steven -l’un des employés de Mum qui m’est très dévoué- j'ai investi le petit chalet au fond du parc! Tout est relatif, ils appellent cela un chalet mais pour moi c'est carrément un appartement. Il y a deux belles chambres et une grande salle de bains à l'étage. Au rez-de-chaussée, le hall d'entrée est confortable, il tient plus d’un salon que d’un vestibule. La cuisine et la salle d’eau sont de dimension raisonnable, autant dire généreuse en espace. Madam’ loge ses invités de marque dans ce pavillon afin que ceux-ci aient un peu d’intimité lorsqu’ils sont en visite. Mum’ est absente ce soir. Avec la complicité du membre le plus sympa du personnel disais-je, j’ai donné un rendez-vous galant à Bébé. Steven nous a concocté une dînette d’enfer.
    Imaginez un pingouin -uniforme oblige- qui traverse le parc avec un énorme plateau couvert. Un aller-retour pour le dessert et les boissons. Tout est enfin prêt. Il y a même des amuses gueules.
    Je ne suis pas peu fière de moi. J’ai passé une petite jupe écossaise, un pull moulant, des bas affriolants avec leur petits kikis et mes bottes cuissardes. Quant à mes sous-vêtements, ils feraient damner un saint. Je n’ai pas eu le temps d’aller chez le coiffeur et jamais mes cheveux n'ont été aussi longs.
    Habiter en banlieue procure certains avantages mais pour moi il n’y a que des inconvénients à ne pas conduire. Rouler à gauche? Vous n’y pensez pas! Je suis tellement quiche que ce serait catastrophique.
    Je regrette mon body minute esthétique et ma coiffeuse à Lyon. Il y a Bridget à Londres, mais bon c'est... so British! Donc je vais me faire une super tresse et tant pis si j'ai l'air d'Heidi!
    De toute façon je suis sûre que Bébé sera plus intéressé par ma petite culotte que par ma coiffure. Quoi que? Il aime tenir mes cheveux parfois si vous voyez ce que je veux dire? Et ce soir je veux faire ma petite chienne. Un peu ma cochonne aussi.
    - I’m on my way! You make me… hungry! Ce message accompagné de trois smileys me donne envie de... m’émoustille déjà.
    Il est à peine dix-huit heures trente, Bébé est là. J'ai droit au bisou d'honneur.
    Vous savez bien mesdames, celui qui, à la limite de la bienséance vous déchire les papilles et vous assèche la langue. Un baiser qui provoque d’exquis frissons, ruinant ainsi une petite culotte hors de prix en quelques minutes. Comment ai-je pu réussir à soudoyer Steven me demande Bébé? Ah oui c'est vrai, il ne faut pas que j’oublie de lui dire que le service et la dînette sont offerts par l'office mais que la propreté des lieux sera assurée par sa servante Mylhenn. Donc mon chéri comme c'est moi qui vais briquer le théâtre de nos festivités, restons-en à la cuisine!
    Qu'à cela ne tienne! Bébé conciliant (tu parles un bon repas et du sexe attendent monsieur) m'aide à préparer, réchauffer devrais-je dire, le repas. Comme il à de l'éducation, il a déjà ôté chaussures et chaussettes. D'ailleurs c'est la première chose qu'il fait en rentrant le soir, il adore marcher pieds nus, origines obligent je suppose?
    L'idée de faire popote en mode virilité féminité lui plaît énormément. Et à un tel point qu’il invente un strip apéritif fort plaisant. Je ne sais pas s’il y a eu tricherie, mais ce coquin, torse nu a conservé son pantalon tandis que je me retrouve vêtue uniquement de mes bas, de mes bottes et de mon soutien-gorge pour trinquer. Lorsque je le vois réduire la température de la plaque de cuisson je comprends que nous allons faire un trou normand entre les tournedos et la purée de marrons. Soudain Monsieur se fait un tantinet plus lubrique. L’élixir prélevé à la source, vous connaissez?
    Cambrée et cul nu sur le plan de travail je couine comme une souris effrayée par un gros matou. Ses lèvres divines visitent consciencieusement chaque repli de mon intimité qu'il pénètre de deux doigts avec ardeur. Bébé redécouvre l’eau de vie, l’eau de feu. Waouh, je suis propulsée au sommet à vitesse grand V. Mon ventre est parcouru de mini crampes, j'attends la suite avec impatience. Bébé me maintient dans une brume de sensations par ses baisers langoureux tandis qu’il me laisse le soin de dégrafer sa ceinture et les boutons de son pantalon.
    J'aime saisir la vigueur de son membre pain d'épice entre mes doigts. Je me laisse glisser lentement contre lui, parsemant son torse soyeux de petits coups de langues, flattant longuement sa virilité d’une main experte. Ensuite tout est question de timing. Je m’accroupie en ne le quittant pas yeux jusqu’à ce qu’il ferme les siens sous l’effet du plaisir que je lui procure.
    Sa peau gorgée de son ardeur mâle glisse sur ma langue et je me régale de ses gémissements lorsque je le suce entre mes lèvres. Ses mains caressent tendrement mes épaules, nos regards se croisent furtivement, le temps de lui donner la permission de se perdre en de souples va-et-viens dans ma gorge.
    Mon épiderme vibre au rythme de son agitation. Le lumignon incandescent que je courtise de ma bouche oint mon palais de sève chaude. J'adore ce moment où à ma merci, Bébé se retient de jouir. Il me suffit de le cajoler plus vigoureusement pour qu’aussitôt il explose dans ma bouche. Cette fois encore, je lui ai fait connaître le seuil du paradis. Dans quelques minutes il va y entrer.
    - Bingo ma belle! Tu viens de gagner de l'aide pour le ménage! Me dit-il avec son charmant accent. Un peu essoufflé tout de même le chéri.
    Le pantalon sur les genoux, avec une érection encore très acceptable il enserre ma taille et me relève au niveau de l’étagère -le plateau des poids en cuivre n’a pas résisté à l’attaque et, lamentablement il choit au sol dans un fracas épouvantable- juste à bonne hauteur pour…
    Mon soutien-gorge disparaît au profit des lèvres de Ma Canaille qui me dévore littéralement. Sensation délicieusement triviale que celle que je ressens là, à me faire tripoter uniquement vêtue uniquement de bottes et de bas dans une cuisine. Je me sens fondre, le haut de mes cuisses devient luisant, et mon quota de patience est atteint.
    - Chouquette excuse-moi, mais c’est le dessert qui m’intéresse dans ta soirée dînette! Je suis entièrement d’accord avec lui. Il me tarde de le sentir se faufiler entre mes jambes, de me sentir assiégée par son lutin coquin qui a bien repris du poil de la bête. Je ronronne et il grogne, nous devenons deux animaux emportés par nos sens. Je le retiens prisonnier, mes pieds croisés sur ses fesses. Ma tenue décuple son envie. Son bassin guide la pression de son sexe en moi. Je me laisse prendre, non je me donne sans vergogne. Je hurle à chaque fois qu’il noie en moi son carambar XXL.
    Violents presque douloureux nos spasmes orgasmiques nous font nous cramponner l'un à l'autre pour ne pas tomber. C'est tellement bon!
    Calmés et rhabillés le repas bien que trop cuit et recuit est un réconfort. Mais à qui la faute? Bébé est un amour, comme promis il m'a aidé pour le nettoyage. Ce n’est pas ce qui nous a le plus fatigué.
    Suis-je vraiment obligée de raconter ce qui s’est passé à notre retour en chambre?

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