• L'aSCeNSeuR...

       …Johanna, quinze ans et cinq mois, aurait été surprise en fâcheuse posture si quelqu’un était entré dans l’ascenseur réservé au personnel de l'hôpital. Sa jambe gauche ceignant les reins d’un jeune polisson, elle s'abandonnait avec ravissement au coït sauvage qu’il lui infligeait. Pantalon et boxer baissés sur les genoux, elle lui avait appris à mettre un préservatif. Peu importe l’orgueil du gamin, à peine plus âgé qu'elle, il la besognait avec ardeur à présent. Que ce soit en mode escargot ou en accélérations marteau piqueur, il la faisait geindre de plaisir. Il tripotait ses seins avec autant de finesse que le permettait la promiscuité de leurs corps enlacés. Plus exactement, il les écrasait de ses longs doigts fins, tandis qu'elle lui faisait un lavage intégral de la bouche avec sa langue. Johanna adorait le sexe et elle se livrait à ses jeux avec un plaisir évident. Celle-ci avait été initiée il y a quelques mois par le Butler de la famille et depuis chaque occasion lui est bonne…
    La première fois que Monsieur Henri l’avait surprise, la main dans sa petite culotte, sur le grand canapé familial, il avait souri. Rouge comme une pivoine, la petite, à peine quatorze ans, n'avait pas bronché. La seconde fois qu'il l'avait vu se masturber hardiment devant une série rose, c'est elle qui avait souri. La troisième fois, se mordillant les lèvres et fermant les yeux, elle s'impatientait, le plaisir tardant à venir. Nullement gênée par le regard du majordome, elle se caressait vigoureusement. Lorsque celui-ci s’approcha, elle ôta la main qui faisait rosir sa nymphette. Sans hésitation, elle tendit ses doigts noyés de suc velouté en direction de l'homme puis, de deux ou trois rotations du poignet, elle l'invita à participer aux festivités. Henri tenta de résister à la tentation, mais il n’était qu’un homme. Il alla s’asseoir près de la gamine. Celle-ci attendait fébrilement son bon vouloir. Il lui sourit gentiment et lui fit un clin d'œil prometteur.
    - Petite, vous savez que j'aime faire mon travail correctement! Johanna le regarda sans comprendre.
    - Vous voulez du plaisir et je vais vous en donner! Mais pas au rabais, petite! Il l'aida à s'allonger, remonta haut sa robe, puis la délesta de sa petite culotte déjà trempée. En apercevant la vulve gonflée de la gamine, il eut instantanément une superbe érection. Plus tard peut-être se dit-il.
    Il déposa délicatement sa main sur la toison virginale de l'adolescente qui sursauta. Son regard croisa celui imperturbable de l'homme. Confiante, elle se détendit et lui présenta la blancheur immaculée de l’intérieur de ses cuisses en les ouvrant largement. Avec douceur, il immergea ses doigts dans la mouillure tiède de l’intimité immaculée qui lui était offerte. Ravie, Johanna hoqueta de bonheur. La sensation n’avait rien à voir avec ce qu’elle avait expérimenté jusqu’à présent. Monsieur Henri, efficace dans ses caresses, la faisait gémir sans retenue. Comblée, elle manifestait sa jouissance par une série de vocalises qui enchantait le généreux philanthrope. Elle se cambra soudain tétanisée, un long cri jaillit de sa gorge. Satisfait d’avoir bien fait son travail, Henri retourna à ses occupations premières. Comblée, Johanna soupira d’aise, un large sourire barrait ses lèvres. Depuis ce jour-là, la petite culotte à la main, Johanna rejoignait régulièrement monsieur Henri et celui-ci la satisfaisait avec générosité. Un jour, il osa demander une récompense que l’adolescente lui accorda bien volontiers. De son apex gourmand, l’homme fouilla délicatement la pulpe onctueuse de ses plis enfiévrés avec ravissement. Rapidement la gamine devint accroc au procédé. Pourtant, malgré une succession d’orgasmes sismiques, ces simples caresses devinrent vite ennuyeuses à la gamine. Elle comprit d’elle-même qu'Henri, lui aussi, attendait maintenant autre chose de leurs tête-à-tête. Il lui enseigna donc la façon de le satisfaire sans quelle y perde sa virginité. Se caresser en faisant une fellation au majordome lui donna satisfaction pendant un temps. Johanna regardait de plus en plus, avec convoitise, ce membre que sa langue et ses lèvres faisaient enfler et durcir. Elle imaginait le sexe turgescent du Butler se faufilant entre ses chairs humides. Cela la faisait frissonner d'envie.
    La première fois où il la pénétra, se gardant bien de briser son hymen, elle fut déçue. Certes, la chaleur de l'élixir liquoreux qui avait noyé l'entrée de son intimité l'avait émoustillé, mais son plaisir n'avait pas été total. Ils restèrent tous deux sur leur faim. À force d'insister elle réussit à convaincre Henri de franchir le grand pas. Pour l'occasion, celui-ci choisit le seul lieu où la petite serait en confiance. Si cela n'avait tenu qu'à lui, il l'aurait prise en levrette contre le mur du couloir depuis belle lurette tellement il avait envie d'elle. Fellations et frotti-frotta lui était une véritable torture. Heureusement pour elle, la gamine était raisonnable, et il s'était assez fait tirer l'oreille pour qu'elle s'imagine l'avoir poussé, elle, à la tentation. Elle ne s’était jamais rendu compte qu'elle l'allumait depuis des mois. Au moins il ne commettrait pas le crime de la posséder de force puisqu'elle s'offrait à présent.
    Le Butler la déflora avec douceur sur son lit de petite fille. Attendant que le désir la consume, il usa habilement de sa langue et frotta longuement son sexe contre celui de la gamine. Tremblante de désir celle-ci gardait les yeux clos. Il fut patient, attendant qu’elle inonde sa féminité en abondance. Puis, se faisant léger au-dessus de l’enfant qu’elle était, il s’insinua lentement en elle. Butant contre le petit bout de chair qui faisait encore d'elle une petite fille, il stoppa sa progression. Johanna n'osait pas bouger de peur que cesse le plaisir qui l'envahissait peu à peu. L’immobilité du Butler lui fit ouvrir les yeux et son regard rencontra celui de l’homme qui lui sourit. Elle lui rendit timidement son sourire.
    - Çà va faire mal? Questionna-t-elle se crispant soudain.
    - Vous désirez être femme? souffla-t-il à son oreille. Elle hocha la tête.
    - Alors je suis sûr que vous allez apprécier! Elle attendit la suite avec un peu d'appréhension.
    Elle parvint à se détendre et ses muscles s'étirèrent pour accueillir confortablement le membre vigoureux du majordome. La sentant prête, avec précaution tout de même, il s'insinua plus profondément en elle, jouant lentement de ses hanches. Il se retira entièrement pour reprendre sa place aussitôt. Il renouvela l’opération plusieurs fois de suite et à chaque pression il donnait un peu plus d’amplitude à ses mouvements. Johanna haletait et quémandait d’une voix suppliante des coups de reins plus rude encore. D'une secousse plus puissante que les autres il plongea profondément en elle.
    - Cela va aller petite, le plus difficile est passé! La rassura-t-il en découvrant le visage crispé de la gamine qui s'était raidie sous lui. Il déposa un baiser sur le front de Johanna puis il entama un mouvement régulier de piston qu'elle accompagna rapidement de petits cris. L'homme allait et venait dans son ventre à un rythme volontairement lent, concentré sur le mouvement ondulatoire de ses reins. Les yeux grands ouverts, il fixait la gamine. Celle-ci lui révélait son bonheur d'être femelle sous ses coups de reins puissants. Elle l'encourageait à se montrer plus vigoureux encore. Quand il fut sur le point d'atteindre la jouissance, il s'immobilisa. Ses yeux brillèrent de contentement en voyant la petite, haletante, le visage rougi par la fureur de leurs ébats et le regard halluciné. Une décharge le parcourut des pieds à la tête. Son corps couvert de sueur frémit tout entier, puis ses yeux se révulsèrent et de violents spasmes secouèrent le bas de son corps. Entraînée par les secousses qui se succédaient à l'infini, Johanna jouit à son tour. Ravie, elle piaula de satisfaction. La sève rosie de son innocence se mêla au fluide visqueux de son maître d’amour. Le tout se répandit le long de ses cuisses lorsqu’elle se redressa. Le Butler se figea en apercevant l’écume de leurs ébats sur la peau enfantine de son élève. Tout à son devoir, celui-ci avait oublié de mettre le préservatif qu’il avait pourtant consciencieusement préparé. Comblée, la gamine, elle, pensait déjà aux orgasmes prochains que lui donnerait le Butler. Inconsciente de la catastrophe frôlée, deux jours plus tard, elle demanda au Butler de l’approvisionner en serviettes périodiques. Il lui en procura ainsi qu’une boîte de condoms à la framboise. Le bon nombre d’orgasmes qu’elle eut les jours suivants étaient sous contrôle. Dès que l’occasion s’y prêtait, elle retrouvait le Butler et appréciait ses rudes attentions. L'homme se délectait de la sentir gigoter sous lui, riant de plaisir. Il n’y avait pas plus reconnaissante qu’elle. Puis, vint le jour où la gamine exigea encore plus de sensations.
    Il lui fit connaître les frissons que procure une sodomie bien pratiquée. Elle adhéra totalement aux réjouissances de ce divertissement. Surtout lorsque le Butler rougissait son postérieur par de bonnes claques administrées sur les fesses. Les brûlures combinées du sexe viril du majordome de la famille et des fessées la faisaient grimper droit au septième ciel. Les répétitions devinrent inutiles car l’élève dépassa rapidement le maître. À présent, Johanna cultivait le goût du risque et cela l’excitait intensément.
    Elle devenait si imprudente que le pauvre majordome ne savait plus à quel saint se vouer. La veille, alors que les parents de la gamine lisaient tranquillement au salon, celle-ci avait exigé qu’il la rejoigne sous la douche. Ils furent bien près d’être découverts, le père ayant eu besoin d’utiliser les toilettes attenantes à la salle de bains. Loin d’imaginer la perversité de l’adolescente, en allant se laver les mains, il découvrit sa fille dans la salle de bains, un sourire innocent barrait ses lèvres et vêtue uniquement d’un tissu éponge elle s’appliquait à coiffer ses cheveux mouillés. Heureusement pour les deux dévoyés, il ne vit pas Henri, les vêtements trempés, dissimulé derrière le chauffe-eau dans la niche exiguë qui le contenait. L’homme se jura qu’il ne cèderait plus aux caprices de la gamine tant il eut la frousse. Une semaine plus tard, alors qu’elle se faisait culbuter vigoureusement, son petit derrière mignoter par les mains appliquées du Butler, elle émit une demande surprenante.
    - Monsieur Henri, je voudrais que vous me serviez mon petit-déjeuner au lit demain matin! Et ce n’était pas du premier repas de la journée dont elle parlait. Le Butler le comprit immédiatement. Il stoppa net ses coups de reins. C’était une véritable folie et il tenta de l’en dissuader.
    - Ce n'est pas raisonnable petite, vos parents seront présents!
    - Et alors? C'est ce qui va donner du piment au thé que vous me servirez non? Se moqua-t-elle.
    - Non, je ne peux pas faire cela, c'est impossible! Se récria-t-il.
    - Si, vous le ferez Henri! Autrement...! La gamine ne termina pas sa phrase. Le majordome saisit la menace.
    - Très bien, je viendrais lorsque madame et monsieur seront partis à la bibliothèque!
    - Non! Vociféra-t-elle.
    - Lorsqu'ils consultent les journaux, le monde entier pourrait bien s'écrouler qu'ils ne s'en apercevraient pas! Sa voix s’était faite de velours, mais c’était sans appel, il devrait s’exécuter. Elle remua ses petites fesses langoureusement contre le membre du Butler, lui indiquant ainsi qu’il devait terminer son ouvrage. La drôlesse appréciait l’ardeur avec laquelle il la besognait à chaque fois et surtout lorsqu’il y mettait un brin de perversité, comme quelques instants plus tôt où il la prenait virilement en levrette. Pour la première fois, Henri demeura de marbre. Son érection s’était envolée et il se rajustait déjà, se préparant à délaisser la gamine capricieuse. Celle-ci allait finir par lui faire avoir des ennuis avec ses exigences insensées et il devait le lui faire comprendre.
    - Non petite demoiselle! Je ne vois aucun inconvénient à ce que nous passions de bons moments de temps en temps, mais cela doit rester de l’ordre du raisonnable! Quoi que vous fassiez, je n’irais pas dans votre chambre! Johanna comprit qu’elle ne le ferait pas changer d’avis. Elle se sentait frustrée, il ne l’avait pas conduite à l’orgasme. Elle céda, mais il ne s’en tirerait pas toujours à si bon compte, elle y veillerait.
    - Très bien, puisque vous êtes froussard, ce sera après mon cours de français, dans la salle d'études! Décontenancé par son insistance, le Butler allait répliquer que ses parents se trouveraient dans la pièce à côté. Tous deux chroniqueurs indépendants, ils exerçaient à domicile en matinée et ne se rendaient à leur secrétariat qu’en milieu d’après-midi.
    - C'est non négociable mon petit Henri! Un sourire mauvais l’enlaidit un bref instant. Puis, son air glacial disparut aussi rapidement qu’il était apparu. Vicieuse, elle posa ses mains sur l’entrejambe du majordome et elle le caressa rudement.
    - Si nous reprenions où nous en étions restés monsieur Henri? Le majordome comprit à ce moment précis qu’il avait lui-même crée la garce nymphomane qu’était devenue la gamine. Cependant, il devait bien reconnaître qu’elle savait comment faire plaisir à un homme et elle ne s’en priva pas. Ses mains et ses lèvres chouchoutèrent sa virilité avec un tel savoir-faire qu’il jouit comme jamais. Tandis que son membre se cajolait entre les fesses de Johanna, enfoui dans les replis soyeux de la petite qui hurlait sous ses puissants coups de reins, il cherchait la façon dont il allait pouvoir se soustraire aux quatre volontés de la gamine sans dommages pour sa carrière. Ces bêtises n’étaient plus de son âge et il comptait bien rester dans cette maison jusqu’à la retraite. Il termina sa prestation par une sodomie brutale qui laissa la petite extatique et enfin repue.
    Johanna, ayant obtenu gain de cause, se prépara avec soin pour faciliter l’exercice qu’elle réservait au Butler. Un fin et court débardeur couvrait sa poitrine mais laissait entrevoir son ventre et ses reins nus. Quant à sa jupe plissée, elle atteignait à grand peine les trente centimètres, masquant tout juste ses fesses. Il y avait belle lurette qu’elle avait assimilé que pour exciter les hommes il fallait en montrer beaucoup tout en dissimulant l'essentiel mais en laissant un accès facile au temple que tous vénéraient.
    Pour le coup Monsieur Pinatel, son maître d’étude, eut beaucoup de mal à rester indifférent aux attraits de son élève en déclinant les règles de grammaire qu’elle devait réviser. Ce furent les deux heures les plus longues de la vie de Johanna. À peine le précepteur était-il sorti de la salle d'étude, qu'elle ôta son sous-vêtement, une affriolante petite culotte blanche.
    Tourmenté par la proximité des parents de sa jeune maîtresse, monsieur Henri entra dans la pièce, la mort à l’âme. Ce dangereux voisinage ne donnait nulle inquiétude à Johanna qui accueillit le maître d’hôtel avec un sourire lumineux. Il ferma soigneusement la porte et vérifia plusieurs fois que le pêne soit parfaitement enclenché. Puis, indécis, il resta immobile près des battants.
    - Je m'impatiente Henri! L’air bienveillant de Johanna avait disparu. Ses yeux noirs le transperçaient. Malgré lui un trait d’anxiété le traversa. La fille de la maison était pernicieuse et elle l’entraînerait dans sa chute s’il n’y prenait garde. Il s’approcha de la jeune fille, et lui offrit un pelotage en règle. Elle gloussa d'aise lorsque celui-ci captura un sein doux comme une peau de pêche, titillant rudement du pouce son téton bandé.
    - Je vous en prie, doucement petite, pas de cris! supplia-t-il soudain alarmé par le craquement du plancher dans la pièce voisine.
    - Trouillard, détendez-vous Henri! Pour cette fois-ci, nous resterons près du guéridon! S’esclaffa-t-elle. Pour cette fois-ci, avait-elle dit? Elle perd l'esprit pensa-t-il en frissonnant une nouvelle fois.
    Elle attrapa fermement sa main et le conduisit vers le petit meuble, non loin de la porte. Elle s'y installa sans pudeur, jambes écartées et haut relevé. Elle ouvrit promptement la braguette du brave Henri qui se sentit soudain pris au piège. Son cœur battait à se rompre dans sa poitrine et la panique n'était pas loin de le gagner.
    - Henri, vous me décevez! Je m'attendais à mieux de votre part! Ironisa-t-elle en s'emparant du sexe flasque du majordome. Piqué au vif par la réflexion blessante de la gamine, il reprit ses attouchements canailles tout en guettant d’une oreille les bruits extérieurs. Les lèvres intimes de la petite étaient ruisselantes et s’il s’y prenait correctement elle fondrait rapidement sous l’effet de la jouissance. Satisfaite elle le laisserait en paix. Malheureusement pour lui, Johanna ne l’entendait pas de cette oreille.
    - Comment dois-je vous le dire Henri? Je vais devenir vulgaire si vous persistez à vous agiter comme une mouche sur un papier collant! Elle avait presque crié. Triturant fort adroitement le sexe du Butler elle parvint à le faire bander. Excitée, elle massa plusieurs fois sa vulve enflammée de son membre en érection.
    - Baisez moi Henri ou je hurle! Ordonna-t-elle brutalement. Se sentant pris au piège celui-ci ne put faire autrement que la satisfaire. Il la pénétra rudement. Et il devait bien l’admettre, c’était à chaque fois un ravissement. L’endroit était accueillant, chaud et humide à souhait. Il en oublia enfin où il se trouvait.
    Comblée, la gamine râlait sourdement sous le piston énergique qui torturait sa féminité. Implacable dans ses coups de reins, comme s'il désirait la punir de ce qu'elle venait d'exiger, le Butler se faisait brutal, très brutal. Et, ni l'un ni l'autre ne se rendirent compte que le petit guéridon sur lequel ils se tenaient tremblait dangereusement à chacun des va-et-vient musclés du majordome. Dans une posture de soumission totale, la croupe ballottée au rythme violent des mouvements du bassin de son amant, elle laissa échapper un hurlement terrible lorsque ses chairs incandescentes furent noyées par leur jouissance. Le long jet liquoreux qu’il avait expulsé en elle l’avait propulsé au sommet de la vague. À peine quelques secondes plus tard, le petit guéridon céda sous la pression de leurs corps tétanisés et s'abattit dans un fracas épouvantable. Johanna se releva tout aussi promptement que monsieur Henri et ils se rajustèrent en un temps record.
    Affolés par le cri de leur fille quelques instants plus tôt, les parents de Johanna entrèrent en trombe dans la pièce. La gamine tapotait gentiment l’épaule du majordome, le regard inquiet.
    - Vous allez bien monsieur Henri! Sonné, celui-ci acquiesça d'un signe de tête. À quelques secondes près, le cri de Johanna les aurait trahis et ils auraient été découverts, voilà ce qui bouleversait le Butler. Que le guéridon se soit brisé à ce moment-là était un véritable miracle.
    - Papa, maman, Henri est un vrai kamikaze savez-vous? Et la gamine inventa alors la plus improbable des histoires que ses parents gobèrent sans problème.
    Il en ressortait que monsieur Henri avait grimpé sur le guéridon pour arranger les pendants du lustre en cristal. C'est alors que le meuble avait cédé sous son poids. Elle avait crié de frayeur en voyant chuter le majordome. Inquiets pour Henri, ni le père, ni la mère de Johanna ne jetèrent un œil au lustre dont la tenue des pendants était parfaite. Ils ne demandèrent pas non plus à leur fille pourquoi celle-ci se trouvait encore dans la salle d'étude. Plus fort encore, ils ne virent pas la petite culotte en dentelles blanches qu'elle avait posé bien en vue sur le bureau. Dès que ses parents eurent le dos tourné, la petite rejoignit le Butler.
    - Nous nous sommes amusés comme des petits fous n’est-ce-pas Henri? Un clin d’œil pleins de promesses accompagna sa réflexion.
    C’était loin d’être l’avis de monsieur Henri car après cet intermède, le Butler décida qu'il était temps pour lui de passer la main. Une brunette adolescente aux cheveux courts, aux lèvres gourmandes et à l'œillade embrasée telle que l’était Johanna, trouverait facilement un remplaçant pour ses jeux érotiques. Il lui faisait confiance, avec un corps aussi voluptueux que le sien pour son âge, elle attirerait bon nombre de victimes dans ses filets. Le Butler expliqua à la gamine qu’il se sentait définitivement trop vieux pour ses bêtises et qu’il serait là pour elle à chaque fois qu’elle voudrait se confier. Curieusement, mais au grand soulagement du maître d’hôtel, Johanna n’insista pas. Depuis quelque temps déjà son regard s’était posé sur l’un des garçons de cuisine. Bien fait de sa personne, la trentaine bien avancée, Paul remplaça haut la main son vieil amant. Il ne s’était pas fait prier lorsque la fille de la maison lui avait donné rendez-vous dans le cellier. Pour le mettre en confiance la gamine lui fit une fellation digne des enseignements du Kâmasûtra et elle avait même pensé au préservatif. Pimenter ses nombreuses relations sexuelles était le comble de la satisfaction pour Johanna, toutefois sa santé passait avant tout et elle ne se donnait jamais sans être protégée. Lors de la seconde séance épicée, elle exigea de Paul qu’il trouve l’endroit parfait pour leurs cabrioles, ce qui revenait à dire, le lieu où ils risquaient le plus d’être vus. Trouvant sa jeune partenaire fort délurée pour son âge et peu farouche, il accepta le deal. Les deals. Il y eut le dressing du couloir lors d’un dîner entre voisins, l’allée répugnante à même la moquette du cinéma de quartier où il la prit en levrette, le sol de la cuisine alors que ses parents étaient dans le salon et un banc public, dans le parc, un mercredi. Johanna se lassa très vite du peu d’imagination de son cavalier. Paul en fut soulagé car les exigences de la gamine étaient sans commune mesure. Dans la cabine téléphonique du square? A-t-on idée?
    Les parents de la jeune fille lui donnaient toujours le Bon Dieu sans confession. Elle était si obéissante, si studieuse et elle respectait toujours les horaires de sortie qu’ils lui imposaient. Pour la récompenser, sa mère emmena Johanna au centre commercial. Tandis que la brave femme attendait patiemment au rayon bijouterie sa fille qui s’était rendu aux toilettes, la polissonne se faisait sodomiser par le vigile du parking. C’est à cette occasion qu’elle découvrit que les blacks n’étaient pas tous pourvus d’un membre viril animal comme le prétendait la légende urbaine. Certes il l’avait comblé, mais il aurait pu mieux faire. Alors commença pour la petite la ronde des partenaires d’un coït.
    Elle rencontra Georgio lors d'une soirée familiale. Celui-ci la fit s'égosiller lors d'un accouplement dément sur le balcon à moins cinq de température extérieure. Samuel lui appris à faire la planche coquine en plein après-midi de canicule dans la station balnéaire où ses parents passaient leurs vacances. Il va sans dire que la plage était bondée. Patrick, un employé de la société d’entretien de piscines, lui donna des frissons contre le saule au fond du jardin, juste sous les yeux de ses parents qui prenaient leur déjeuner sur la terrasse. In extrémis, le Butler les avait installés dos au jardin. La gamine accordait toujours à celui-ci quelques privautés de loin en loin, mais elle n’était plus aussi inventive à ses désirs. Celui-ci éprouva un brin d’envie, mais réaliste, il préférait ces intermèdes à l’enfer qu’elle lui avait fait vivre lorsqu’il était son seul partenaire. Philippe, le livreur d’une maison d’achat par correspondance eut droit à une étreinte perverse contre la balustrade sur la troisième marche de l’escalier à l’arrière de la maison. René, assis tranquillement à la terrasse du petit bistrot se vit convier à une union indécente dans la ruelle voisine. Quelqu’un les observa de sa fenêtre, mais cette personne se réjouissant du spectacle, se garda bien de se manifester. Après une fellation d’anthologie, Gérard accepta de faire œuvre de chair dans la cabine téléphonique du square. Une demi-douzaine de passants se promenaient le long des allées. La gamine le félicita pour sa bravoure. À force de persuasion, Johanna parvint à dévoyer Mathias, le jeune professeur d’éducation physique du lycée qu’elle fréquentait à présent. Âgé de trente ans c’est pourtant en tremblant qu’il la conduisit dans le parking souterrain adjacent à l’établissement scolaire. Lorsqu’il ressortit du parc de stationnement, Mathias venait de prendre une bonne leçon sur la banquette arrière de sa belle voiture. Il connaissait enfin la signification exacte du terme baiser. Johanna ne copinait pas avec ses camarades. Elle avait annoncé d’emblée qu’elle avait une petite amie et qu’elle ne désirait pas la tromper. Sa fanfaronnade en déçue plus d’une et plus d’un, mais l’on respecta son choix. Les hommes de vingt à trente ans ses aînés la satisfaisaient totalement. Toutefois, Simon bientôt seize ans, attira le regard de la jeune pêcheresse. Moyens financiers restreints, dernier de la classe, les cheveux gras, une hygiène douteuse et un langage de charretier, voilà qui la changerait des mâles qu’elle séduisait d’ordinaire. Canard boiteux de l’institution, il n’avait pas d’ami auprès de qui se vanter si elle finalisait avec lui l’un de ses jeux sensuels. Il monta encore d’un cran dans son estime lorsqu’il la défia de niquer dans l’ascenseur de l’hôpital où travaillait sa mère. Il était parfait. Elle battit des mains comme une petite fille à qui l’on venait de promettre un jouet. Le jour fatidique, le gentil Simon s’adonna avec cœur à une gymnastique voluptueuse, mais la peur d’être surpris en pleine action commença à diminuer ses facultés au fur et à mesure que la cloche d’arrêt d’urgence retentissait dans la cabine. Johanna se sentait frustrée par avance. Elle devina que cela allait être un échec cuisant. Elle essaya bien de le motiver, mais cela devenait mission impossible.
    Ding pong, la sonnerie d’ouverture de la porte retentit. Le gamin abandonna illico la nymphette excitée de Johanna, ôta le préservatif qu’il mit dans sa poche d’un geste prompt et se rajusta à la vitesse de l’éclair. Les battants à peine ouverts, il s'éjecta de l'ascenseur sans demander son reste. Combien même voudrait-il se vanter de son exploit, il n’oserait plus à présent pensa Johanna en souriant. Elle tapota la poche arrière de sa jupe et le léger renflement lui indiqua qu’elle contenait encore plusieurs couvertures en latex. Elle soupira d’aise. La quarantaine bien avancée, Marco, infirmier, s'engouffra dans l'ascenseur et appuya sur la fermeture des portes puis sur la touche quatre. Alors seulement, il daigna jeter un œil sur Johanna. Celle-ci évaluait tranquillement son potentiel, sans se soucier de ce regard qui la transperçait. Grand, musclé, le visage avenant, cet homme ferait parfaitement l’affaire pour remplacer Simon. De toute façon cela ne pouvait pas être pire. Loin d’être idiot, Marco avait compris de quoi il retournait.
    - Je vous ai interrompu et ton petit copain n'a pas fini le travail correctement! C’est ça hein? Johanna resta silencieuse, mais ses yeux parlaient pour elle. Son visage toujours rosi par ses ébats précédents la trahissait.
    - Ça te dit de continuer avec moi? Le regard soudain lubrique, il lui fit un clin d’œil grivois tout en se rapprochant d’elle. La jeune fille donna son approbation d’un signe de tête. Marco tendit le bras et bloqua l’ascenseur sur stop, entre deux étages. Sans attendre la gamine vint se coller à lui et l’embrassa sauvagement.
    - Doucement ma belle, je vois que tu sais ce que tu veux, mais faisons un peu connaissance! Les mains solides de l’infirmier se faufilèrent sous la jupe de Johanna et il fut surpris par l’absence de sous-vêtement. Ainsi sa petite culotte serait un trophée pour Simon, cela lui laisserait un beau souvenir.
    - Tu te balades souvent cul nu? Demanda-t-il et, sans vraiment attendre de réponse ses doigts rampèrent entre les cuisses de la gamine qui glapit de satisfaction. Elle l’embrassa voluptueusement, posant sa main sur le bas-ventre de Marco.
    - Tu m'as l'air d'être sacrément effrontée! Soudain pris d’un doute il la repoussa de quelques centimètres et il l’examina des pieds à la tête.
    - Dis-donc, tu me parais bien jeune! Tu es majeur au moins?
    - J'ai eu dix-huit ans il y a trois semaines! Lui affirma-t-elle sans sourciller, le regardant droit dans les yeux. Dubitatif, il se laissa cependant convaincre. Ce n’était pas tous les jours qu’un cadeau pareil lui était donné. Sans se poser plus de questions, il souleva l'adolescente par la taille et la déposa sur l’une des barrières latérales de soutien de la cabine. Johanna s’agrippait à ses épaules, le souffle court. La force de l’homme la transportait déjà. Marco releva son haut, humant la peau chaude et parfumé de sa poitrine. Il mordilla tendrement ses mamelons bandés puis il les suça rudement jusqu’à l’en faire crier. Ses lèvres s’intéressèrent à son ventre puis à l’intérieur de ses cuisses. Johanna plongea ses doigts dans la chevelure de Marco quand de sa langue agile il agaça son clitoris. Les yeux clos, la tête en arrière, elle n’était pas loin de jouir. Il cessa ses bienfaits le temps de baisser son pantalon sous lequel il ne portait pas de caleçon. Il la fit basculer le long de son corps, lui permettant ainsi d’apprécier la fierté virile de son membre. Elle ne se fit pas prier. De sa féminité ruisselante, par de petites rotations joueuses du bassin, elle massa le sexe dur de son partenaire. Marco apprécia tellement la caresse que son pénis y gagna en volume. Alors qu'il allait répondre avec bienveillance à ses sollicitations, elle se cabra, refusant la pénétration.
    - J'ai envie de te cajoler un peu! Tu veux bien dis? Il la regarda sans trop comprendre puis soudain un sourire éclaira son visage.
    - Si c’est ce à quoi je pense, c’est avec plaisir mignonne! Il flatta sa croupe de ses paumes avant qu’elle ne se mette à genoux à ses pieds. Elle s’empara du sexe de Marco avec douceur et se mit à le branler lentement. Très lentement. Ses lèvres prirent le relais et elle lécha avidement le petit cône violacé duquel s’échappait un smegma chaud et visqueux. Marco, dont le souffle s’était particulièrement accéléré, commençait sérieusement à manquer de self contrôle. Son érection était de plus en plus douloureuse.
    - Désolé petite, mais tu sais que nous n'avons pas trop de temps devant nous là! Impatient il enfila fébrilement le préservatif qu’elle lui tendit puis il la plaqua brutalement contre la paroi. Il releva haut sa jambe gauche et la pénétra sans douceur aucune. Ainsi empalée, la gamine couina. Douleur et plaisir à la fois. Marco était doué. De sa main libre il immobilisa les poignets de Johanna au-dessus de sa tête et ses coups de reins se firent brutaux, implacables, bestiaux. Peu soucieuse d’attirer des spectateurs indésirables, l’adolescente poussait des cris passionnés. Elle se cambrait, exigeant toujours plus de rudesse. Marco labourait ses chairs de son membre barbare et elle acceptait ses sévices avec reconnaissance. Il était sans contestations possibles, le plus ardent de tous les amants qui l’avaient possédé. L’intensité de l’orgasme et de ses répliques les laissèrent dériver dans un brouillard cotonneux, hagards et figés. Recouvrant enfin ses facultés, la gamine s’écarta de son amant. Repue, les jambes tremblantes elle se pencha sur la virilité de Marco et y déposa un baiser reconnaissant. Ignorant la douleur cuisante qui blessait cruellement sa nymphette, elle se rajusta et appuya sur l’interrupteur de remise en service de l’ascenseur.
    - Tu es l’un de mes meilleurs coups! Dit-elle lorsque s'ouvrirent les battants de la cabine.
    Johanna en sortit sans un regard en arrière. Encore abasourdi par cette séance de sexe qui lui était tombé du ciel, Marco remonta machinalement son pantalon. Il faillit oublier d’ôter le préservatif. Le malheureux n’était pas vraiment en mesure d’apprécier le compliment qu’elle venait de lui faire.
    Grâce aux leçons passées de son dévoué Butler, Johanna s’applique à présent, jour après jour, à jouir des essentiels de l’hédonisme. À savoir plaisir, agrément et jouissance…

     

    « NeW Toy...CouP De FouDRe... »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :