• Le PeTiT BaR...

     


    ...Lorsque la jeune femme poussa la porte du bar des Allobroges, le cœur de Fabio se mit à danser le rock roll dans sa poitrine. Les yeux du barman s’illuminèrent comme si l’on avait allumé les feux de la saint Jean derrière ses prunelles. Il resta figé quelques secondes puis son professionnalisme reprit le dessus. Il gratifia Ayla d'un superbe sourire accompagné d’un « bonjour Mademoiselle » retentissant auquel elle ne prêta pas la moindre attention. Elle était concentrée sur la pile de livres qui encombrait son bras gauche, elle tenait un énorme cabas de sa main droite et elle semblait désemparée comme si elle ne trouvait pas la personne qu’elle cherchait dans la grande salle. Ce qui devait se produire arriva, les livres glissèrent puis s’abattirent sur le carrelage brun-tomette et une magistrale exclamation ponctua la chute. Fabio se précipita pour donner un coup de main à la malheureuse, ramassant ses ouvrages et l’aidant à les transporter sur la table la plus proche.
    - « Merci Monsieur ! » dit-elle avec un joli sourire. Les cheveux blonds dorés qui mangeaient le visage de la belle inconnue lui donnaient l’air d’un ange tombé du ciel et les battements du cœur de Fabio s’accélérèrent encore lorsque son regard se planta dans les yeux d’un vert si clair d’Ayla. Il s’y noya instantanément.
    - « Puis-je vous aider Mademoiselle ? » Demanda-t-il aimablement. Les yeux d’Ayla s’attardèrent quelques secondes sur le visage de Fabio puis de nouveau elle scruta la salle.
    - « Oui peut-être ! » Répondit-elle distraitement et enfin elle regarda son interlocuteur.
    - « J’avais rendez-vous ici avec trois de mes amies et je ne les vois pas dans la salle, cependant je sais que je suis en retard ! » Prononça-t-elle en le dévisageant longuement cette fois-ci. Fabio adoucit bien vite ses craintes en lui indiquant l’escalier en colimaçon qui conduisait à l’étage.
    - « Vous les trouverez dans l’alcôve du fond près de la fenêtre, elles voulaient être tranquilles pour travailler m’ont-elles dit ! »
    Devant le regard interrogateur de la jeune femme, il lui expliqua que l’étage était pour les jeunes qui désiraient rester au calme pour étudier tout en profitant de l’atmosphère d’un bistrot. Ayla commanda un thé jasmin puis ayant récupéré son fatras de bouquins et son sac elle gravit les escaliers et se retrouva dans une magnifique salle à l’atmosphère chaleureuse et conviviale. L’endroit était divisé en plusieurs petits salons séparés par des tentures épaisses qui préservaient l’intimité des habitués. Les boudoirs étaient pratiquement vides, aussi Ayla repéra vite ses camarades au fond de la pièce comme le lui avait indiqué le serveur. La jeune femme fut conquise par le lieu et se promit d’y revenir régulièrement.
    Depuis plusieurs semaines, tous les Mardi et les Jeudi, dès la fin de ses cours, Ayla apparaissait dans le bar de la rue P.Rostand. Elle montait directement à l’étage pour s’assoir sur la grande banquette rouge côté rue. De son observatoire elle suivait l’animation de l’artère puis lorsqu’elle voulait s’isoler, elle n’avait qu’à détourner la tête pour se retrouver au calme dans l’espace feutré de l’alcôve. A peine avait-elle le temps de sortir ses livres de cours que Fabio surgissait de l’escalier avec son plateau garni d’une tasse de thé gingembre jasmin et d’une barre de chocolat noir intense. Dans une petite coupelle, il rajoutait toujours deux petits macarons à la framboise, rien que pour le plaisir de voir le sourire d’Ayla qui adorait ces biscuits fins. Il avait même changé l’heure de sa pause pour être tranquille avec sa cliente préférée qui semblait de plus en plus apprécier sa présence. Depuis peu il déposait sa canette de Perrier citron glacé à côté de la tasse et une fois Ayla servit, il s’installait près d’elle avec sa boisson. Pendant quarante cinq minutes Fabio s’asseyait sur le rebord de la table ou sur la banquette près d’Ayla, bavardant à bâton rompus de tout et de rien juste pour la satisfaction que lui procurait ce moment de détente. Il apprenait à connaître Ayla qui se révéla instruite, intelligente et totalement envoûtante. Elle corrigeait les copies de ses élèves puis feuilletait distraitement les pages d’un ouvrage qui l’aiderait à préparer les cours de la semaine suivante. La jeune femme se sentait bien en ces lieus et la présence du serveur la ravissait. Fabio lui faisait oublier les soucis de la journée et ce qu’elle lisait dans ses yeux se révéla être les prémices d’une histoire attrayante. Le premier baiser qu’il déposa sur ses lèvres fut sensuel et euphorique. Ayla, les yeux brillants ne fit aucun commentaire, mais ses frissons de plaisir n’avaient pas échappé à Fabio. Pourtant les deux semaines suivantes, la banquette rouge resta inoccupée au premier étage. Fabio était consterné et abattu, il se traitait mentalement d‘imbécile, persuadé maintenant que c‘était son baiser qui avait fait fuir la jeune femme.
    Elle semblait perdue dans l’entrée, comme la toute première fois ou elle lui était apparue. Fabio en oublia ses tourments au moment où il comprit que c‘était lui qu‘elle cherchait des yeux. Il n’était que quatorze heures trente et il lui sembla se rappeler qu’aujourd’hui on était Mercredi. Pour une fin Juin le soleil tapait dru à l’extérieur et les quelques gouttes de sueur qui avaient survécu à l’assaut de la clim du bar perlaient sur les tempes d’Ayla, juste à la naissance de ses cheveux blonds. Ne sachant pas s’il fallait s’approcher du comptoir ou monter directement dans son univers discret, elle patientait immobile.
    - « Montez à l’étage Mademoiselle, installez vous et j’arrive ! » Lui enjoignit-il.
    Fabio lui indiqua les escaliers de la main. Ayla le gratifia d’un magnifique sourire et ses beaux yeux verts s’éclairèrent tel un feu de saint elme, lumineux et fugitif. Lorsqu’elle gravit les marches, il apprécia la vision de ses longues jambes fuselées à peine couvertes par sa petite robe d’été. Arrivée au sommet des marches, elle fut surprise de trouver la pièce noyée dans la pénombre. Toutes les persiennes avaient été tirées et l’atmosphère environnante fleurait bon les odeurs de la rue ensoleillée qui entraient par les fenêtres grandes ouvertes. Ayla se dirigea vers la grande banquette toute au fond de la salle et elle se laissa choir sur les coussins. Elle ôta ses chaussures et allongea ses jambes devant elle, se calant le dos dans l’angle du somptueux divan rouge. Soupirant d’aise, ses mains posées le long de son corps, elle ferma les yeux et se laissa glisser dans un songe des plus doux.
    Assis auprès d’elle dans l’herbe fraîche d’un pré ombragé un beau jeune homme recueille avec sa langue les gouttes de sueur qui ruissellent au creux de sa nuque. Les fesses posées sur sa robe qu’elle a ôté, la jeune femme n’a pour tout vêtement que son minuscule shorty bleu ciel et elle apprécie sur son épiderme le souffle de la brise qui agite le feuillage qui les protège des rayons ardents de l’astre doré. Ayla sourit car son tendre ami se fait câlin et coquin en appuyant la pointe de son appendice le long de son cou puis sur son épaule nue. Elle savoure la divine pression de ses doigts souples sur sa peau aussi douce qu’une peau de pêche. Pour être plus à l’aise, le bel anonyme se coule derrière elle et continue son délicat massage Ses doigts suivent la courbe de ses épaules, reviennent sur ses omoplates et contournent son dos pour aller se poser sur les globes veloutés de ses seins. Faisant rouler et saillir ses adorables tétons, il se met à embrasser sa nuque et grignoter l’un après l’autre le lobe de ses oreilles. Tournant sa tête de côté vers son amant improvisé, Ayla engage une chamaillerie des plus délicieuses en joignant ses lèvres aux siennes, elle enroule sa langue mutine à celle de son compagnon. Il sent la jolie nymphe frissonner à son contact alors n’y tenant plus il l’allonge contre lui et il se met à effleurer les seins d’Ayla de sa langue qui s’enhardit à chaque attouchement. La jeune femme ondule des hanches et se risque à frôler la bosse qui tend le tissu du pantalon de Fabio. Ayla a donné un prénom à son inconnu et lorsque les doigts de Fabio, s’infiltrent entre ses cuisses pour remonter vers la dentelle de son sous vêtement elle ne peut s’empêcher de le murmurer imperceptiblement. Alors que les doigts du jeune homme se font caressants et glissants dans la chaude humidité de sa petite culotte, Ayla glisse sa main dans le pantalon de Fabio et se saisit du sexe de celui-ci puis le fait coulisser tendrement dans sa paume en de longs va et viens. Fabio fait descendre sa langue le long du ventre d’Ayla, léchant sa peau jusqu’à atteindre l’emplacement divin de la petite fontaine aux senteurs d’amour. Insinuant la pointe de son appendice dans les replis secrets, il taquine son petit bouton et fouille sa grotte aux plaisirs. Ayla gémit de bonheur et se tortille en massant toujours l’énorme pieu qui croît encore entre ses doigts qui l’enserrent. Puis les gémissements d’Ayla se font supplications alors Fabio lui ôte son shorty tout en se débarrassant de son pantalon et il approche son sexe turgescent de l’écrin brûlant qui l’accueille dans de merveilleuses sensations. Il s’insinue en elle, se laisse engloutir toujours plus profondément dans le fourreau étroit et soyeux qui accepte son sexe près à exploser. Dans un dernier cri de volupté, la lave bouillonnante qui jaillit les emporte au septième ciel. Le bruissement des feuilles et le chant des oiseaux accompagnent les derniers baisers qu’ils échangent, serrés nus dans les bras l’un de l’autre.
    Ayla perçut la voix de Fabio au creux de son oreille, elle sentit les légères secousses qu‘il lui infligeait, et soudain elle sursauta et se rassit d’un bond. Encore à moitié endormie elle découvrit le visage du jeune homme au dessus du sien.
    - « Dites moi belle demoiselle la chaleur fatigue même les jolies filles à ce que je vois ! » s’exclama-t-il en se reculant légèrement.
    - « C’est de votre faute, tout est obscurité et fraîcheur ici, l’endroit idéal pour une sieste ! » Répliqua-t-elle du tac au tac. Cependant elle était un peu gênée par le rêve assez réaliste qu’elle venait de faire, mais rien sur le visage du jeune homme ne révélait qu’il ait deviné son phantasme. Le serveur lui expliqua qu’une fois les examens passés la salle n’était pas trop fréquentée et qu’à part les habitués personne ne montait à l’étage en période de vacances. A son tour elle élucida le mystère de son absence en lui confiant qu’elle avait eut énormément de travail avec la correction desdits examens et qu’enfin elle goûtait aux joies du farniente. Elle avoua que cet endroit lui avait manqué et que comme elle était sur le point de partir pour son lieu de villégiature elle était venue une dernière fois avant son départ. Au ton de sa voix il sembla à Fabio qu’elle espérait un geste ou une parole de sa part. Il avait toujours été sûr de lui avec les femmes mais Ayla n’était pas comme les autres, elle ne lui avait laissé percevoir jusqu’à présent aucun des signes qui aurait pu indiquer qu’il l’intéressait. Pourtant malgré son incertitude il vint s’assoir près d’elle sur le large fauteuil, la jeune femme le dévorait du regard. Il recula le plateau sur lequel les verres de Perrier tintinnabulèrent, au milieu de la table, et approchant sa main du visage d‘Ayla, il déplaça une mèche de ses cheveux derrière son oreille avec douceur puis il prit sa main gauche dans les siennes. Ayla ne le quittait toujours pas des yeux et elle ne broncha pas. Elle tressaillit légèrement lorsqu’il déposa un baiser sur ses lèvres entrouvertes, ne le repoussant pas mais ne le lui rendant pas non plus. Elle restait, comme une souris effrayée entre les griffes du chat qui l’a capturé, immobile, fragile et désorientée. Ayla avait pourtant l’envie inavouable de se laisser guider et posséder car d’instinct elle sentait que Fabio mènerait le jeu si elle lui accordait le droit de prouver son ardeur. Il plongea ses yeux dans ceux de la jeune femme et enfin leurs langues se trouvèrent hâtivement, voraces et affamées. Fabio enlaça sa partenaire avec fougue, la projeta énergiquement contre le dossier de la confortable banquette et referma d’un geste brusque la tenture qui les isola du reste du monde.
    Il lui communiqua son envie d’elle comme s’il désirait que leurs chairs fusionnent, excité par l’odeur de sa peau, rampant presque sur elle. Il lui écarta les jambes de ses genoux qu’il vint placer entre les cuisses de la jeune femme qui ne fit pas grande difficulté à le laisser s’installer. Il lui ôta sa blouse fleurie et s’ouvrit alors devant ses yeux conquis un monde de féminité jamais approché jusqu’alors. Il posa ses mains sur les seins ronds et fermes d’Ayla, dont les pointes dressées attirèrent sa bouche aussi sûrement que le clou est attiré par l’aimant. Tandis qu’il caressait la courbe des hanches de sa jolie maîtresse, ses lèvres se promenaient d’un téton à l’autre, léchant et suçant les bouts exacerbés par le désir. Ses doigts se faufilèrent entre les cuisses satinées d’Ayla qui se sentit emportée par un tumultueux tourbillon, grisée celle-ci enlaça la nuque noueuse de son amant et se blottit dans ses bras. Elle voulut poser une question mais les lèvres gourmandes de Fabio l’en empêchèrent, il meurtrissait sa bouche avec passion. Ayla était dans un tel état de surexcitation qu’elle en perdit toute dignité et toute pudeur, elle se dégagea des bras de Fabio et tel un animal guidé par ses pulsions les plus primitives elle se dépouilla promptement du reste de ses vêtements puis se jeta sur Fabio pour l‘en extraire des siens. Allongés peau contre peau il retourna à ses caresses, ses doigts parcourant la fente intime d’Ayla libérée de ses dentelles avant de s’attarder sur sa fleur d’amour gonflée et dressée comme une fleur de lotus à mi-août. Sensible à ces attouchements, les jambes écartées au maximum et le corps agité de mouvements spasmodiques, Ayla n’était plus que gémissements béats. Elle se livrait à Fabio corps et âme, d’un abandon total et aveugle. Le jeune homme s’enivra un peu plus de ses baisers puis il descendit le long de son ventre et plongea littéralement sur le sexe d’Ayla, collant sa bouche à la commissure de sa féminité éclose. Il effleura le petit bourgeon par touches délicates et successives de la pointe de sa langue, puis il l’aspira et le suçota par pressions à la limite de la douleur. Ayla râla de surprise puis enfonça sauvagement ses ongles dans les épaules de son partenaire qui commençait lui aussi à gémir emporté par la frénésie qu’éveillait en lui ce splendide corps féminin. Il délaissa soudain son bonbon exquis, préférant glisser sa langue dans le sillon humide, s’acharnant impitoyablement aussi loin que possible. Ayla criait et cambrée à l’extrême elle trouva la force de se redresser pour voir et elle trouva qu’il n’y avait rien de plus beau que cet homme étendu entre ses jambes, fesses levées, la tête enfoncée dans la fourche de ses cuisses, en train d’explorer amoureusement son sexe. Avec une plainte d’abandon, elle se laissa retomber sur la banquette et tétanisée par les brûlantes crispations qui incendiaient son bas-ventre, sa croupe accentuait les profonds mouvements de houle qui l’agitaient. Elle perdit le contrôle, criant, suppliant, divaguant sous l’effet d’un tel foisonnement de sensations si délicieuses, si intenses, qu’elles en devenaient presque insoutenables.
    Impitoyable, Fabio accéléra la pression de sa bouche et la vibration de sa langue. Il empoigna à pleines mains les fesses de la jeune femme, y enfonça ses doigts, plaquant davantage le bas-ventre de celle-ci contre sa bouche vorace. Traits tendus, lèvres entrouvertes sur une plainte sensuelle Ayla finit par se laisser aller. Ses doigts se crispèrent dans la chevelure de Fabio et elle l’accompagna par le balancement de ses hanches à chaque lapement sur le calice dont il se désaltérait. Transpercée par des flèches brûlantes elle atteignit l’explosion fulgurante d’un orgasme fabuleux. Elle l’obligea ensuite à se redresser et lui enfonça dans la bouche une langue frétillante, excitée de retrouver sur ses lèvres la saveur de sa propre liqueur intime. Tout en l’embrassant elle pressait ses doigts sur la virilité dressée de Fabio avec un art consommé, elle le torturait et le cajolait à la fois, elle le faisait vibrer et durcir à lui en faire mal. Puis elle l’effleura de ses lèvres, se redressa, et replongea tel un faucon sur sa proie, elle le cueillit dans sa bouche, l’avalant d’une aspiration goulue qui fit hoqueter Fabio de plaisir. Elle jouait de sa langue, de ses lèvres et de son palais, allant et venant à une cadence accélérée. Ayla se prenait au jeu et l’absorbait tout entier, le faisant grogner de plaisir et se tordre en de longs tremblements convulsifs qui le mena au bord de l’orgasme. Elle s’arrêta à temps bien décidée à faire durer le plaisir pour son plaisir. Allongé la tête sur le bras du fauteuil, il l’attrapa rudement par les hanches, se faisant ainsi enfourcher comme la fougueuse monture qu’il lui promettait d’être. Elle agrippa ses poignets puis commença à se frotter fébrilement contre son membre énorme et toujours douloureux. Fabio s’enfonça en elle d’un puissant coup de reins, la faisant hurler la tête penchée en arrière. Il lui saisit les fesses pour lui imposer son rythme, la percutant de fougueux déhanchements qui s’accélérèrent. Mais elle se souleva d’un coup de reins, retomba, s’empalant à fond, l’obligeant à modérer ses ardeurs pour lui donner sa cadence à elle, plus lente et appuyée. Vaincu, il se laissa guider. Elle oscilla sur lui, souple comme une liane, et chaque ondulation lui arrachait un long feulement animal. Très vite ses mouvements se firent plus impétueux, elle se cambra en marmonnant des encouragements dans un râle extasié. Soudés l’un à l’autre, ils s’étreignaient rageusement dans un rythme désordonné, emportés par la même frénésie sexuelle. Evitant de justesse de se cogner la tête au plateau de la table, ils roulèrent au sol, mêlant leur corps et leurs cris dans un plaisir sans cesse renouvelé. Fabio et Ayla sont projetés hors du temps, et emportés par la déferlante qui les saisit les deux amants restent échevelés, essoufflés et étourdis. Ayla le ventre rempli de cette cascade d’amour qui les a noyé est allongée sur Fabio, son visage juste sous le sien, leurs mains jointes tout comme leurs sexes. Beaucoup plus tard enivrés de bonheur teinté d’érotisme, de volupté et de sensualité les deux amants se rhabillèrent tant bien que mal et c’est presque gênée qu’Ayla embrassa Fabio pour lui dire au revoir. Elle descendit les marches en courant, presque en fuyant et lorsqu’elle s’engouffra dans le taxi, Fabio eut tout juste le temps d’apercevoir ses longues jambes puis la portière se referma sur celle dont il espère le retour depuis dix ans maintenant...Mylhenn...

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