• Le SeNTieR...

    ...Étendue sur la plage aux racines découvertes, à même le sable blond et brûlant d’un début d’après-midi d’août, Ysabau, inanimée, se laissait mordre cruellement par les rayons du soleil.

    La jeune femme avait découvert ce côté de l’île d’Isla Perdida au cours de l’une de ses promenades solitaires et la rive complètement déserte sur des kilomètres, l’avait séduite pour ce qu’elle projetait de faire. Ysabau était venue pour se réfugier sur cet archipel du Costa Rica qui portait bien son nom : L’île perdue. Son unique but était d’en finir avec cette terrible souffrance qui rongeait son quotidien depuis des mois. Les médecins avaient dit que ce serait douloureux mais tant qu’à disparaître, autant que ce soit dans ce coin de paradis qu’elle aimait tant. Respirer lui devenait de plus en plus difficile sans sa cartouche d’oxygène et inspirer normalement la conduisait au bord de l’épuisement, ses membres et sa colonne vertébrale la faisaient horriblement souffrir. Ses tempes étaient vrillées par des élancements si lancinants qu’il lui semblait que sa tête allait exploser à tout moment.

    Condamnée mais coquette, Ysabau avait choisi ses vêtements avec soin pour cette dernière promenade. La jeune femme
    se refusait à se laisser aller, elle avait encore une plastique presque parfaite et tenait à la conserver pour se présenter aux portes du meilleur. Par chance les médicaments n’avaient pas abîmé ses cheveux ni endommagé l’élasticité de sa peau. Elle avala ses huit comprimés du matin, plus les cinq de treize heures et comme il n’en restait pas tant que cela dans le fond du flacon elle les ingéra aussi puis elle fit passer l’horrible mixture avec un peu d’eau. Avant de sortir elle grava les détails de la petite chambre dans un coin de sa mémoire, comme si cela pouvait lui servir à quelque chose la où elle allait, puis elle attrapa ce dont elle avait besoin sur l’étagère au dessus de l‘évier et elle sortit rapidement du bungalow.

    Ses derniers pas l’avaient porté, chancelante, jusqu’à la mangrove où elle s’était laissé tomber à bout de force. Une fois à terre, elle avait cessé de remuer, claustré dans une totale atonie, les médicaments avaient enfin eu raison d‘elle, les médicaments et sa potion magique. De blanche, sa peau livrée aux dards ardents de l’astre lumineux à son apogée, devenait couleur rouge tomette, virant sur le grenadine. Au rythme du souffle de la brise marine, ses cheveux auburn formaient un halot autour de son visage. A chaque mouvement du ressac, les vagues venaient lécher les racines enfouies dans le sable et soulevaient dangereusement le corps inanimé de la belle sirène échouée. Elle était uniquement couverte de sa minuscule jupe blanche qui laissait apparaître sa petite culotte et d’une brassière imprimée de coquelicot, Ysabau ne portait pas de chaussures ni d’accessoires à la mode si ce n’est qu’elle tenait étroitement serrée dans sa main droite le goulot d’une bouteille de vodka vide.

    Sa respiration était si lente et imperceptible que Decklan la crut morte lorsqu’il la découvrit. A quelques minutes près, elle aurait été emportée par le courant parsemé d’écume qui l’entraînait doucement à chaque déferlante du ressac. Elle comptait sur cela pour partir en douceur. Decklan souleva Ysabau et l’éloigna des vagues, l’amenant à l’ombre de la frondaison de la mangrove. Il essaya de lui faire avaler deux ou trois gorgées d’eau de sa gourde mais elle n‘eut même pas la force de déglutir alors il la conduisit plus en sécurité, loin des racines qui baignaient déjà dans l’eau salée. Elle protesta en grognant faiblement, inerte et insensible elle s’était réfugiée dans un semi coma, laissant parfois échapper quelques borborygmes de ses lèvres sèches. Decklan ne vit pas d’autre solution que de la poser en travers de son épaule pour la conduire à l’abri au sommet du massif qui surplombait la plage où il s’y était construit une cabane loin de la civilisation. Ysabau, blessée par l’inconfort de sa position, râlait à chacune des enjambées de son sauveur qui grimpait d‘un pas alerte l’étroit sentier escarpé. Combien même aurait-il voulu être prévenant il ne voyait pas comment faire pour la porter sans meurtrir son épiderme rougi par le soleil et égratigné par les grains de sable qui s‘incrustaient dans chacun des pores de sa peau.

    Decklan savait qu’Ysabau allait devoir endurer la redoutable épreuve de la douleur que provoquait une brûlure au deuxième degré. Il n’avait que très peu de médicaments pour soulager sa souffrance à venir et il ne se souvenait même pas s’il lui restait un antibiotique. Il en aurait pourtant besoin pour éviter l’infection dès que les cloques qui ne manqueraient pas de se former, commenceraient à percer. Il s’empressa de lui ôter ses vêtements humides et il la déposa dans le bassin extérieur d’eau de pluie qui lui servait de réservoir. Inconsciente, elle ne réagit pas sous la caresse de l’onde fraîche, pas plus que sous les attouchements appuyés de Decklan qui la débarrassait des grains de sable recouvrant son corps nu. Il ne s’attarda pas à admirer la plastique de la belle inconnue, mais il devait bien reconnaître que sa beauté ne le laissait pas indifférent. Ysabau était écarlate et sa peau se craquelait déjà par endroit, la où le soleil l’avait le plus cruellement mordu. Le plus difficile fut de rincer la masse conséquente de ses longs cheveux et il fut soulagé lorsqu’enfin il y parvint totalement. Il la souleva, la sécha soigneusement avec l’une de ses chemises étendues sur le fil à linge et la porta sur la couchette à l‘intérieur de la paillote, l’enveloppant dans le drap de toile qui lui servait de couverture. Il s’agissait maintenant d’atténuer le feu des brûlures, et il se souvint qu’il devait lui rester des plaquettes de tulle gras dans sa trousse de médecin. Triomphant il extirpa de la valisette un tube pratiquement neuf de biafine et un autre de parfenac avec une date limite encore valide pour les deux. Cela serait beaucoup plus efficace que le tulle alors il en badigeonna copieusement Ysabau, la laissant ainsi nue, l’épiderme à l’air, étendue sur le côté. Decklan la détailla une dernière fois, goûtant des yeux l’ensemble parfait de sa silhouette. Parfaite, à une exception près : une fine cicatrice barrait l’intérieur de chacun de ses poignets. Trois centimètres d’une épaisse ligne rosée qui laissait pressentir que ce n’était pas les scarifications d’une opération chirurgicale passée. Il trouva un flacon de quinine dont il dilua quelques grammes dans un verre d’eau. Decklan fit boire lentement la potion à Ysabau qui l’ingurgita instinctivement malgré son état de torpeur. Il bloqua les persiennes, maintenant la jeune femme dans une fraîche semi obscurité. Il reprit sa tension, constatant qu’elle dormait presque paisiblement. Pourtant la respiration de la jeune femme l’inquiétait, elle faisait de longues apnées puis un sifflement inquiétant émanait de ses bronches. Son souffle était parsemé de petits hoquets, et il voyait qu’elle inspirait avec difficulté, douloureusement même. Il resta un instant à la contempler et soudain la lumière se fit dans son esprit, il se dit alors que si son diagnostic était exact il n’avait rien pour apaiser le mal qui la rongeait. Il comprit qu’il l’avait sauvé de bien pire qu’un coup de soleil, mais il savait qu’elle allait le haïr de ne pas l’avoir laissé partir.

    Decklan n’avait pas très envie de la laisser seule mais il devait récupérer les poissons et les fruits qui constituaient son repas du soir. Fort heureusement, Carlos son ancien associé l’avait approvisionné largement, ce qui lui permettrait d’avoir l’esprit libre de toutes contingences et de recevoir une invitée correctement pendant quelques jours. El il savait que ceux-ci seraient difficiles. Il lui fallut tout de même une bonne heure pour refaire le trajet et remonter à la cabane. Il avait cueilli des noix de coco, des mangues et de tendres pétales de fleurs de yucca, au goût de noix de pécan. Juste blanchis, ils feraient un excellent accompagnement pour le poisson. Inquiet car il avait mis plus de temps que prévu, il se dirigea vers la chambre ou il avait laissé sa belle inconnue. Decklan découvrit la gracieuse jeune femme toujours endormie dans une pose des plus charmantes. Etendue sur le ventre, Ysabau offrait impudique son intimité au regard de Decklan qui resta quelques minutes à contempler ce ravissant tableau. Malgré lui il fit courir ses doigts le long de la cuisse de la jeune femme, puis saisissant le bord du drap il le tira pour la recouvrir décemment jusqu‘à la taille. Il ne jugea pas nécessaire de la réveiller pour l’instant mais il déposa l’une de ses chemises sur l’oreiller près de la tête d’Ysabau et ressortit en silence. Il supposa avec exactitude que son long sommeil venait du cocktail médicaments-vodka qu’elle avait absorbé. Decklan avait réalisé en la remontant au bungalow qu’elle devait avoir sacrément bu pour ne pas se réveiller au contact de l’eau salée sur ses brûlures puis en se rendant compte de son état il avait deviné qu’elle avait avalé autre chose que des biscuits apéritifs pour accompagner sa bouteille. Malheureusement il ne pouvait pas y faire grand-chose, seulement attendre que son organisme se remette de ces excès. Lorsqu’elle ouvrit les yeux, Ysabau se sentit perdue dans cette chambre inconnue. Elle s’empressa de passer la chemise puis se leva chancelante et nauséeuse. Elle dut s’y reprendre à deux fois avant de pouvoir gagner la porte et enfin elle se retrouva sur la terrasse ou son regard croisa celui de Decklan. L’affrontement fut violent et bref, elle lui reprocha de l’avoir sauvé, sa tenue plus que légère et de l’avoir amené dans ce trou perdu. Soudain Ysabau se mit à tousser et perdre souffle alors il la serra contre lui, l’apaisant doucement à son contact, la rassérénant au son de sa voix.

    Une fois calmée il la fit s’assoir dans le grand fauteuil en rotin qui trônait sur l’esplanade en bois et la couva de ses attentions telle une princesse des milles et une nuit. Elle refusa toute nourriture mais elle but plusieurs tasses de thé. Sa respiration, saccadée et irrégulière, trahissait l’avancée de la maladie. Lasse elle retourna s’allonger dans le lit ou la chaleur étouffante, prémices d’un orage, la maintenait éveillée. Decklan vint s’étendre près d’elle et ils passèrent une partie de la nuit à se confier leurs secrets. Ils s’endormirent au petit matin lorsque l’orage se déchaîna avec fureur. Dès que Decklan eut compris qu’Ysabau était parvenue au terme de son voyage et qu’il n’avait aucune chance de la guérir il s’employa à trouver ce qui pourrait la soulager efficacement de ses douleurs. Il connaissait les plantes qui atténueraient son supplice et qui adouciraient l‘inévitable dénouement. Pendant deux semaines, chaque après midi il rentrait de ses escapades lesté d‘un grand sac de toile empli de fleurs de Callistemon, de Cornes de cerf, d’Héliconia et de Guzmania. Pendant une heure il en écrasait les pétales frais et concoctait ainsi une liqueur parfumée avec laquelle il enduisait le corps d’Ysabau qui se détendait un peu sous l’effet de cette décoction. Grâce à ses massages elle parvenait à lutter efficacement contre la douleur de ses articulations et la raideur de ses membres. Les morsures du soleil avaient disparu rapidement comme par enchantement. Il l’a voyait s’affaiblir de jour en jour et elle avait de plus en plus de mal à respirer. Il prenait soin de son corps malmené et elle se laissait approcher pour la première fois de sa vie. Un matin alors qu’elle cherchait la chaleur de son compagnon pour se sentir encore vivante, elle sentit des picotements dans son ventre. Elle posa sa tête sur son épaule et le parfum musqué de Decklan lui chatouilla les narines. Il ouvrit les yeux, découvrant Ysabau soudée à son corps. Ses mains glissèrent le long du corps de la jeune femme et ses lèvres trouvèrent les siennes pour un baiser qui n’en finissait pas. Il caressa ses seins puis joua à en prendre les tétons l’un après l’autre dans sa bouche délicieusement chaude. Lui procurant d’agréables frissons, les mains de Decklan quittèrent la poitrine d’Ysabau pour descendre le long de son ventre puis il plaça l’une d’elle entre ses cuisses. Elle sourit en découvrant l’expression de celui-ci qui explorait son intimité douce comme la peau d’un bébé. D’une main il se mit à rouler la petite perle ronde sous ses doigts et de l’autre il s’aventurait dans sa grotte chaude et humide. Ysabau cramponner à ses épaules, la gorge sèche à mesure que montait son excitation, commença à accompagner d’un balancement de hanches le mouvement de ses doigts. Le souffle court mais se concentrant sur son plaisir la jeune femme dansait un ballet torride de sa langue vissée à celle de Decklan. Lorsqu’elle sentit le bout de son sexe à l’entrée de son antre brûlant elle ne put s’empêcher de crier. Anticipant la déferlante qui se préparait en elle, il l’empala d’un unique coup de reins. En de longs va et vient il frôlait sa fleur épanouie et sensible puis Decklan dont la respiration s’accélérait, se mit à râler à chacun de ses passages. Dans un grand cri il se vida en elle et provoqua ainsi le raz de marée qui la submergea à son tour. Elle tremblait tellement sous la violence de son orgasme qu’il prit peur mais peu à peu elle s’apaisa et vint se nicher contre lui s’endormant paisiblement. Il la garda ainsi très longtemps, jusqu’à ce ses larmes se tarissent.

    Decklan et Ysabau vécurent deux semaines de pur bonheur au rythme des crises de plus en plus fréquentes de la jeune femme. Elle refusait systématiquement de se faire hospitaliser. La douleur n’était ni pire ni moins forte qu’avec ses médicaments alors elle déclina aussi la proposition de Decklan lorsque celui-ci lui offrit d’aller les chercher. Decklan ne pouvait que regarder ses forces diminuer jour après jour et il en avait le cœur déchiré. Il hurlait sa peine en silence à ses côtés.

    Le soleil commençait à disparaître à l’horizon, inondant de lumière chaude et orangée la terrasse fermée du chalet exotique. Perdu au milieu d’une forêt de palmiers envahie par la végétation, un seul sentier donnait accès à ce bijou fait de bambou et de feuilles de palmes. Bien sûr Decklan en avait agrémenté la structure de plusieurs matériaux modernes mais l’ensemble était parfait et passait inaperçu dans l’environnement. L’air était encore suffocant mais grâce aux fenêtres largement ouvertes, la brise rafraîchissante du début de soirée traversait la pièce et leur procurait un semblant de fraîcheur. La longue promenade qu’ils avaient faites main dans la main l’avait épuisé mais Ysabau avait tenu absolument à voir une dernière fois cette contrée qu’elle adorait. Demain serait un autre jour et la fin était proche alors Decklan l’avait conduite à la plage de sable rose puis près de la cascade aux milles fleurs, et enfin dans la crique des palétuviers bleus. Bleus parce que la chaleur du soleil et la réverbération de la mer les offraient de cette couleur aux regards des visiteurs. A la fin de la randonnée il avait été obligé de la porter car ses jambes ne la tenaient plus. A son retour au bungalow Ysabau se faufila sous la douche pendant que Decklan se relaxait allongé sur le lit torse nu. Elle avait laissé la porte de la salle de bain légèrement entrouverte et les yeux de Decklan se posèrent sur son dos. Elle se rinçait les cheveux, faisant couler l’eau et la mousse le long de son échine, appréciant la caresse de l’eau sur sa peau. Il ne résista pas à l’envie de la rejoindre, se déshabillant entièrement il se dirigea vers la douche un sourire malicieux au coin des lèvres. Elle sursauta en entendant coulisser la porte vitrée mais ses yeux s’illuminèrent lorsqu’il entra près d’elle. Ysabau dirigea le pommeau de la douche pour asperger Decklan puis elle commença à balader ses mains sur son torse ses épaules et son dos. Extatique Decklan ferma les yeux pour savourer l’instant puis il la serra contre lui en l’embrassant tendrement. Sa poitrine collé contre le buste de Decklan, Ysabau sent qu’elle ne lui est pas indifférente alors elle se saisit délicatement de son membre presque dressé et l’étreint au creux de ses paumes en le faisant rouler. Il se mit à dessiner des arabesques du bout des doigts sur son dos, le long de sa colonne vertébrale et ses flancs tout en lui administrant de tendre bisous au creux de son cou. Ysabau éteignit l’eau, poussa Decklan hors de la douche en le fixant de ses beaux yeux verts, se sécha rapidement et partit comme une fusée dans la chambre. Il la rattrapa par la taille et posa un baiser sur ses lèvres tendres. Sans brutalité il la plaqua contre le mur, saisissant son sein gauche de l’autre main, mêlant sa langue à celle de la jeune femme, goûtant sa salive. Il lécha ses pointes durcies par le désir, couvrit son ventre de baisers et grignota ses hanches au passage. Sa bouche parcouru son aine, frôla son sexe et continua sur sa cuisse puis soudain il changea de jambe, remonta à son pubis et posa sa bouche sur les plis délicieux de sa vulve épanouie. De sa langue il écarta son sexe chaud et humide, aspirant et buvant le suc délicieux avec délectation. Il dénicha la petite framboise aux recoins de son anatomie et se mit à la lécher et à la sucer avidement. Il mangeait littéralement son sexe à pleine bouche et enfonça sa langue en elle, alors Ysabau remonta sa tête vers son visage et l’embrassa sauvagement puis elle plaça ses doigts sur le vigoureux bâton de chair et l’attira ainsi jusqu’au lit. De ses lèvres elle suça son gland violet, le léchant du bout de la langue et elle engloutit soudain son sexe dans la chaleur de sa bouche. Elle s’arrêta à temps et grimpa sur Decklan pour s’empaler en serrant ses muscles. Avec un exquis savoir faire Ysabau monte et descend le long de ce cône de chair qui l’excite de plus en plus à chaque va et vient. Réussissant à se contrôler Decklan se colla contre elle et la serra par la taille la faisant basculer sur le côté. Il se retrouva sur elle, lui écartant les jambes puis s’appuyant sur ses avants bras et sur la pointe des pieds il la pénétra lentement puis ressorti avant de l’investir de nouveau. Il sent le plaisir monter en lui et il lit sur le visage crispé d’Ysabau que c’est réciproque. Il resta alors immobile au fond de son sexe en profitant pour l’embrasser et la caresser puis il reprit de son membre gonflé ses va et vient et elle se tord de plaisir en laissant échapper quelques gémissements. Sentant qu’il ne va pas tenir très longtemps il accéléra ses mouvements, la sève brûlante qu’il libéra d’un coup vint frapper les parois de son ventre et elle laissa échapper un cri rauque de ses lèvres. Emportés par la même jouissance il s’écroula à ses côtés exténué et Ysabau se blottit contre lui déposant un bisou sur sa joue. Ils s’endormirent, elle la tête posée sur son épaule et lui l’entourant de ses bras protecteurs.

    Il ne sentit pas lorsque son cœur cessa de battre, il la trouva au petit matin sa main crispée sur le drap et ses yeux vides définitivement rivés sur l’au-delà. Elle lui avait expliqué ou était son bungalow, ses papiers et lui avait fait promettre de respecter ses dernières volontés. Elle voulait s’envoler sur les palétuviers bleus et recouvrir de son essence le pays qui l’avait réconforté dans ses derniers jours. Qui pouvait mieux que Decklan comprendre ce qu’elle avait ressenti sur cette terre accueillante. Le cœur lourd, le visage fermé il avait suivi chacune de ses instructions et dans l’hydravion ses larmes coulèrent lorsqu’il sema les cendres de sa bien aimé au dessus d’Isla Perdita...Mylhenn...

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