• Ne GaRDeS Que TeS BaS...


    ...Je me déhanche sous lui comme une bourgeoise débauchée. Je presse avec force son membre entre les tissus soyeux de mon intimité enflammée par ses va-et-vient. Pour lui permettre d'explorer le creuset chauffé à blanc par ses soins, je lève haut mes jambes. Je souhaite qu’il se faufiles en moi, profondément, toujours plus profond. Intenses et pénétrants ses coups de reins me font crier, que dis-je, hurler de plaisir partagé. Je m'agrippe à ses épaules tandis qu’il roule savamment sur le dos. Je deviens amazone et c'est moi qui dirige nos ébats. Tantôt lascive, tantôt tigresse je le conduis peu à peu à la volupté. De réjouissances viscérales en divertissements concupiscents nous empruntons le sentier des délices. Je le butine, il me lutine et nos corps emmêlés sont tendus de désir. Le frottement de mes bas sur sa peau le rend dingue. Chienne à en perdre la raison je le conduis au nirvana.
    Est-ce ma faute si, terriblement coquin, il m’a invité à ce jeu osé?
    - Chouquette, ne garde que tes bas! m'a-t-il dit en dégrafant sa chemise. Il a compris depuis longtemps que la vue de son torse brun réveille en moi mes instincts les plus bas. Complice je ne me suis pas faite prier.
    En fait tout a commencé ce début d'après-midi où studieux il s’est installé dans le bureau pour lire des mails. Par jeu, je lui ai demandé s’il avait besoin d'une secrétaire. Ă son regard j'ai compris que j'allais devoir assurer. Langoureusement je lui ai fait un strip-tease d'enfer. Seuls mes bas rouges ont résisté à l'effeuillage. Encore par jeu je me suis installée les fesses à l'air sur son bureau, écartant légèrement les jambes afin que lui soit dévoilée ma fleur de nymphe. Il jouit du spectacle le souffle court. Épilée du matin, il n’y résiste pas. Ses doigts frôlent la peau douce et tendre de mon entre-jambe. Il sait comment me faire hoqueter, mais s’arrête à temps. Accroupi à bonne hauteur, il dépose ses mains sur mes cuisses ouvertes puis il joue de sa langue agile pour m’offrir mes premiers spasmes. Cambrée en arrière, je tressaille et je gémis de plaisir. Il se relève, les yeux brillants du désir qui le consume. Il se dévêt lentement. Mes mains glissent sur ses pectoraux tandis que je noue ma langue à la sienne. Mon essence parfume encore ses lèvres.
    J'aime le jeu cochon qui consiste à le laisser me dévorer petites lèvres et lèvres. Son sexe que je masse agréablement de mes paumes gonfle et se raidi sous les caresses. Mon Fripon se repaît de mes seins et le contact de ses lèvres sur mes tétons me fait tressaillir. Mes gémissements se font plaintes et supplications. Son membre, gorgé de sève qui ne demande qu’à se répandre en moi, cherche déjà à me pénétrer. Je tremble d’envie de le laisser faire. Des perles de bonheur gouttent mais il se retient encore. Nos baisers deviennent ardents et enfin il se laisses aller à gémir de satisfaction. Mes bras croisés sur sa nuque et mes mollets enveloppent ses reins, il passe ses mains sous mes fesses et me voici empalée rudement. Quelques coups de reins et il abandonne sa cavalcade pour aller me déposer délicatement sur la méridienne.
    Tiens, c'est nouveau ça? Bébé tu es un fripon!
    Hardi mon chéri, à peine allongée qu'il me chevauche déjà. Long et vigoureux il fouille mon ventre de ce tison brûlant qu’est son sexe. Nos corps sont parcourus de décharges électriques et ce plaisir intense nous fait râler de plus en plus fort. Je m'abandonne à ses prouesses quand le souffle court, il me susurre une envie que je lui accorde bien volontiers. Mon petit derrière exposé à son regard, ses mains qui s'ancrent à mes fesses, créant notre jouissance au gré de mes mouvements, je lui donne le rythme. Chienne à en perdre la raison, je sais que l'orgasme nous guette. Le frottement de mes bas brûle ses cuisses.
    - Chouquette tu es la reine! me murmure-t-il.
    - Bébé ne t’arrêtes pas je t'en prie! sont les seuls mots qui me viennent à l’esprit avant le grand feu d'artifice. Je suis inondée de ses saccades et, tétanisée, je succombe enfin à la volupté. Nous nous laissons aller à la douce torpeur qui nous envahit. Ses baisers dans mon cou et son sexe encore dru qui badigeonne mes fesses font que j'aimerais rester ainsi pour le restant de mes jours. Blotti contre lui, je ne crains plus rien ni personne.
    Se rend-t-il compte qu'il est quinze heures et que les ouvriers sont juste au-dessus de nous?

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 10 Mars 2016 à 05:38

    Les délices du bureau,

    Tous vos textes sont délicieusement dessinés d'une main de "maîtresse" et si il est dit "qu'importe le flacon pour vu qu'on est l’ivresse " je trouve dans vos contenus une poésie enivrante à souhaits.

    Je regrette que les commentaires soient bien esseulés... jouir des plaisirs des autres est bien indiscret !

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